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10 conseils pour optimiser un compte LinkedIn entreprise

Comptant plus de 800 millions d’utilisateurs dans le monde, dont 25 millions en France, LinkedIn est le réseau social professionnel incontournable pour toute entreprise qui travaille en B2B et/ou B2C, et qui souhaite se développer à plus grande échelle. Mais pour qu’un compte LinkedIn soit visible, encore faut-il savoir se démarquer. Voici 10 astuces pour optimiser vos contenus sur LinkedIn.

Qu’est-ce que LinkedIn ?

Logo du réseau social LinkedIn

LinkedIn est le réseau social de référence aujourd’hui pour tous les professionnels et toutes les entreprises. Année après année, le nombre d’utilisateurs augmente, et la plateforme permet aux professionnels de développer leur entreprise et leur réseau de collaborateurs à travers de nombreuses opportunités et fonctionnalités.

LinkedIn fait partie des plus grands réseaux sociaux, il est donc nécessaire pour une entreprise d’assurer sa présence en ligne sur ce canal incontournable. Cela permet, en effet, de tirer profit de la richesse du réseau pour différents aspects de la gestion d’entreprise, que ce soit au niveau RH (recrutement et recherche de talents), de l’acquisition de prospects et de la veille sur l’évolution du marché.

Commencer par l’optimisation du profil LinkedIn

Avant de nous arrêter plus longuement sur l’optimisation des contenus des publications, faisons un point sur la rédaction du profil LinkedIn. Celui-ci doit être envisagé comme un CV en ligne, qui informe les visiteurs sur votre carrière professionnelle et sur votre situation actuelle. Un profil LinkedIn doit donc être rempli avec sérieux et réflexion, en tenant compte de points importants.

Illustration d'un personnage naviguant sur son profil LinkedIn montré sur un écran d'ordinateur
  • La photo de profil LinkedIn : rappelons que LinkedIn est un réseau professionnel. Mieux vaut, alors, aller au plus simple, avec une photo sobre et bien cadrée de votre visage. Pensez ensuite à la mettre à jour régulièrement, pour qu’elle corresponde toujours au professionnel que vous êtes aujourd’hui.

  • La bannière du profil : placée en en-tête de votre profil, la bannière doit être personnalisée. Vous pouvez alors intégrer le logo de votre entreprise, le slogan, votre équipe de professionnels, ou encore mettre une image qui correspond à votre activité. Pour les collaborateurs d’une même entreprise, il est intéressant de publier une bannière identique à tous les profils, comme un fil rouge, ou un signe de reconnaissance des professionnels de l’entreprise.

  • L’introduction : après avoir vu votre photo et votre bannière, le visiteur va lire en premier votre introduction. Il est donc important de travailler le contenu, avec une phrase d’accroche attrayante, un texte résumant votre situation actuelle, votre domaine d’activité, votre expérience professionnelle, votre localisation et vos missions et compétences particulières.

Une fois que votre profil est complété et optimisé, il ne vous reste plus qu’à publier sur votre compte. Mais attention, certaines règles sont à respecter pour sortir du lot.

Les 10 astuces pour optimiser les contenus d’un compte LinkedIn

Un profil LinkedIn optimisé ne suffit pas à se démarquer sur ce réseau social aux millions d’utilisateurs. Il faut pour cela publier des contenus, en tenant compte des différentes règles d’optimisation.

Conseil n°1 : publier régulièrement des contenus de qualité

Les experts de LinkedIn sont formels : les profils qui publient à une fréquence hebdomadaire ont 5 fois plus d’abonnés, et leur nombre d’abonnés augmente 5 fois plus vite, que les profils qui publient à une fréquence mensuelle.

« Ce conseil s’applique de manière générale à tous les réseaux sociaux, mais il est encore plus judicieux sur LinkedIn, où la concurrence peut être rude. »

Bien sûr, le but n’est pas de noyer les utilisateurs sous une multitude de posts et de contenus en tout genre, mais de prioriser la qualité à la quantité. Il faut donc réfléchir à ce que vous voulez publier, et élaborer une véritable stratégie de communication, avec un planning éditorial LinkedIn mûrement étudié.

Et si la publication quotidienne vous semble difficile ou trop contraignante, il est alors recommandé de publier au moins une fois par semaine, pour assurer une page active et régulièrement mise à jour. Autre conseil : mieux vaut publier un seul post par semaine de manière très régulière, plutôt que de poster 15 contenus d’un coup et ne pas revenir sur la plateforme pendant des semaines. L’algorithme de LinkedIn privilégie, en effet, la régularité à la quantité.

Conseil n°2 : varier les types de contenu

Illustration d'un ordinateur et d'un smartphone avec différents types de posts possibles sur LinkedIn - Lemon Interactive

LinkedIn propose une multitude de formats de publication, que ce soient les vidéos, les visuels, et plus particulièrement les carrousels, qui sont les types de post qui fonctionnent le mieux aujourd’hui sur ce réseau social.

Le carrousel est idéal pour transmettre de nombreuses informations sous un format très accessible et ludique, sans avoir à créer une vidéo, souvent plus chronophage.

Bien sûr, la vidéo et le visuel restent aussi essentiels dans la communication sur LinkedIn, et ils sont à privilégier par rapport au contenu de texte. L’idée est alors de varier les formats, et d’adapter les contenus selon la masse d’informations à transmettre.

Conseil n°3 : varier les sujets abordés dans les posts

Pour intéresser un maximum de personnes et ouvrir le champ des possibilités, il est indispensable d’aborder différents sujets, sur des thématiques variées. Il peut alors être intéressant, pour optimiser sa page LinkedIn, d’établir une liste des sujets à évoquer, et de les aborder plus ou moins aléatoirement dans des posts variés.

L’idéal est de trouver un certain équilibre entre chaque sujet, pour pouvoir parler à la fois de l’entreprise, des collaborateurs, des clients, d’événements à venir…

Par ailleurs, en proposant toujours la même typologie de post, vous arriverez peut-être à intéresser de nouvelles personnes, mais une fois abonnées, elles vont vite se lasser de vos contenus.

Conseil n°4 : utiliser Perfect Post pour vos publications

Perfect Post est une extension Chrome qui s’installe directement sur le navigateur, et qui permet de personnaliser vos posts directement dans LinkedIn. Plusieurs fonctionnalités pratiques sont alors à disposition :

  • Suivre le nombre de mots ;

Logo de l'outil LinkedIn Perfect Post
  • Voir la ligne qui va être délimitée avant d’avoir le guide « voir plus » ;

  • Avoir le nombre de hashtags ou d’émojis intégrés dans le post ;

  • Connaître le nombre de personnes qu’on tague ;

  • Personnaliser le post en mettant du gras, de l’italique, du texte souligné…

Enfin, Perfect Post permet aussi d’enregistrer le post pour le publier plus tard. C’est donc un incontournable de la stratégie de publication sur LinkedIn.

Bon à savoir : l’utilisation du gras et de l’italique sur les posts LinkedIn est à utiliser avec parcimonie, car ces formats d’écriture ne sont pas compatibles avec la lecture audio, une option de plus en plus utilisée par les internautes.

Conseil n°5 : humaniser le post pour le rendre attirant

Sur LinkedIn, l’accroche d’un post est essentielle, puisque l’utilisateur ne verra que les 3 premières lignes du contenu. Il faut donc travailler ce début de texte pour donner envie au lecteur d’en savoir plus et cliquer sur « voir plus ». Vous devez alors faire attention à de nombreux éléments pour rendre le post attrayant et vivant :

Illustration d'un personnage entouré des différentes réactions disponibles sur LinkedIn
  • Utiliser des émojis ;

  • Bien aérer le post pour qu’il soit agréable à lire ;

  • Formuler correctement les phrases afin qu’elles soient claires et cohérentes, mais aussi et surtout sans fautes ;

  • Éviter le ton d’entreprise, privilégiez le langage courant, pour humaniser la publication et l’échange. Il ne faut pas oublier que, même si on est sur un réseau professionnel, ce sont des humains qui lisent les posts.

L’idéal, pour s’approprier un style qui fonctionne et optimiser son compte LinkedIn, est de scroller votre page pour repérer ce qui marche bien sur les autres comptes, et ce qu’il ne faut pas faire pour rendre le post attirant par le visuel, mais aussi par le contenu.

Conseil n°6 : ne pas négliger l’importance des collaborateurs

Pour optimiser sa page LinkedIn, il ne faut surtout pas sous-estimer l’importance des collaborateurs, que ce soit sur votre propre page professionnelle (partage des posts, réactions ou commentaires), ou sur leur compte à eux.

En effet, ils peuvent eux-mêmes rédiger des posts, partager des visuels communs, ou encore avoir une description personnalisée adaptée à l’entreprise, et ainsi mettre en valeur toute son équipe, dont vous !

Il ne faut donc pas hésiter, de part et d’autre, à partager, réagir et commenter, car cela peut vraiment faire décoller des posts de votre côté comme du leur, et jouer en faveur de l’entreprise.

Conseil n°7 : suivre les statistiques de chaque post

LinkedIn propose de suivre les statistiques de vos posts directement sur l’application, mais il existe aussi de nombreux outils indépendants qui offrent de plus grandes fonctionnalités, comme Swello, Metricool, Agorapulse, Hootsuite…

Logos de quatre outils de SMO (search media optimization) : Swello, Agorapulse, Metricool et Hootsuite

En analysant les résultats de chaque publication, vous pourrez déterminer les types de posts qui fonctionnent, et ceux à éviter ou à améliorer. Vous pourrez également déterminer quels sont les jours et horaires de publication qui engendrent une plus grande visibilité, afin de cibler vos périodes de publication et organiser votre calendrier éditorial pour LinkedIn

Vous pourrez aussi évaluer l’évolution du nombre d’abonnés sur votre compte, et mieux connaître les personnes qui s’intéressent à votre entreprise.

Conseil n°8 : ne pas négliger l’importance des tags et des hashtags

Sur LinkedIn, il est possible de taguer des personnes et des entreprises, mais si cette fonctionnalité est très intéressante, il faut malgré tout l’utiliser avec parcimonie. L’idée n’est pas de taguer tout le monde, sans lien cohérent avec la publication, mais plutôt de générer un vecteur de visibilité pour le post auprès des personnes taguées. L’idéal est alors d’obtenir une réaction, un commentaire ou un partage de post de la part de ces professionnels tagués, afin d’augmenter encore la visibilité de votre publication.

Les hashtags sont aussi intéressants dans ce sens, puisqu’ils permettent à l’algorithme d’afficher votre post sur les profils intéressés par les hashtags en question. Il faut toutefois ne pas en abuser, et se limiter à 5 hashtags par post maximum, et qu’ils restent, bien sûr, en cohérence avec le thème du post.

Conseil n° 9 : répondre à tous les commentaires

Illustration d'un personnage avec un mégaphone et des bulles de dialogue, entourées de pictogrammes de réactions LinkedIn

Quel que soit le réseau social utilisé, répondre aux commentaires est une règle de community management de base, et un incontournable du customer care. Il est, en effet, impératif de répondre et réagir à la moindre réaction des internautes pour optimiser son LinkedIn, afin de créer un échange, susciter la sympathie, offrir une impression de sérieux et de professionnalisme, et donner une image de marque positive et abordable.

Par ailleurs, plus un post reçoit de réactions, plus sa visibilité augmente sur LinkedIn, que le commentaire ou la réaction vienne d’un abonné ou de vous. Prenez alors toujours quelques minutes par jour pour répondre à vos followers.

Conseil n° 10 : ne pas négliger le SMO

Le SMO (Social Media Optimisation) est un outil de communication puissant sur LinkedIn. Si l’expertise SEO concerne le référencement naturel et si le SEA se charge du référencement payant sur Internet, le SMO, lui, comprend toutes les actions possibles pour bien référencer un compte ou un post sur les réseaux sociaux.

Cela passe par des posts sponsorisés, de la publicité, ou encore par la mise en avant de posts précis. Autant de publications qui peuvent intéresser d’autres entreprises, des prospects, ou même des futurs collaborateurs. Le SMO est d’ailleurs l’une des expertises de Lemon Interactive, qui s’appuie aussi sur le SEO et le SEA pour augmenter la visibilité en ligne des entreprises.

Vous n’avez pas encore de profil professionnel sur LinkedIn, ou vous ne publiez jamais rien ? Ne passez plus à côté d’opportunités business potentielles, contactez Lemon pour optimiser et apporter du contenu à votre compte sur LinkedIn et sur tous les autres réseaux sociaux !

Illustration d'un personnage tenant des pages web, cherchant à choisir le bon hébergeur web

Choisir son hébergeur web : 5 points prioritaires

La création d’un site Internet passe inévitablement par le choix d’un hébergeur web. Problème : face à la montagne d’offres disponibles en ligne, difficile de faire un choix. Lemon Interactive vous propose alors de mieux comprendre le fonctionnement d’un hébergeur web pour la création de site web, et de définir les 5 points prioritaires pour choisir la meilleure option selon vos besoins.

Hébergeur web : définition

Un hébergeur web est un prestataire de services qui propose aux futurs propriétaires de site web de stocker leurs données sur un serveur pour les rendre accessibles en ligne. Tous les fichiers qui composent le site sont alors installés sur ce serveur connecté à Internet, permettant aux internautes d’avoir accès au contenu à tout moment, 24 heures sur 24.

Pour mieux comprendre le principe de l’hébergeur web, prenons l’exemple d’un document texte. Pour pouvoir accéder à tout moment à ce fichier texte, vous devez l’enregistrer sur votre disque dur. De la même manière, pour avoir accès aux données d’un site web, il faut l’enregistrer sur un espace dédié.

L’hébergement web est donc constitué de serveurs extrêmement puissants, capables de stocker un volume de données titanesque.

En revanche, si vous souhaitez consulter les données à tout moment, et depuis n’importe quel endroit dans le monde, il faut pouvoir les stocker sur un espace en ligne. Pour un document texte, vous pouvez opter pour le cloud, tandis que pour un site Internet, la seule option est l’hébergeur web.

Quels sont les services proposés par l’hébergement web ?

Illustration montrant un personnage tournoyant autour de statistiques, cherchant à choisir son hébergeur web

La prestation de base d’un hébergeur web est de mettre à votre disposition un serveur et un espace pour stocker toutes les données de votre site Internet. Il se charge alors de faire le lien entre votre nom de domaine et l’espace web contenant vos données. Mais selon le type d’hébergement que vous choisissez, d’autres prestations sont possibles :

  • Un service de messagerie ;

  • L’installation simplifiée d’un système de gestion de contenu (CMS) ;

  • Le transfert de domaine ;

  • Un service de sauvegarde ;

  • Des certificats SSL ;

  • Une base de données en arrière-plan ;

  • Des analyses statistiques ;

  • Une assistance technique…

Les différents types d’hébergeur web

Pour que tous les utilisateurs puissent profiter de services parfaitement adaptés à leurs besoins, plusieurs types d’hébergement web sont disponibles pour toutes les typologies de développement web.

L’hébergement web mutualisé ou hébergement partagé

L’hébergement mutualisé consiste à partager un serveur web avec d’autres utilisateurs. On retrouve alors, sur un même serveur, des centaines de sites web différents et indépendants.

L’avantage majeur est de pouvoir réduire les coûts d’hébergement, mais les performances sont moindres et il n’est pas possible de personnaliser la configuration du serveur web.

Cette option est intéressante pour les sites ne nécessitant que peu de stockage, comme un blog ou un site vitrine.

L’hébergement web dédié

L’hébergement dédié consiste à louer un serveur entier pour votre site Internet. Si le coût est évidemment plus élevé, il permet toutefois de personnaliser la configuration du serveur, et d’obtenir de meilleures performances et une sécurité des données accrue.

Cette option s’adresse plutôt aux utilisateurs ayant des connaissances solides en informatique, et aux sites ayant un gros volume de données et un fort trafic, comme un site de e-commerce ou une marketplace.

L’hébergement cloud

Illustration d'un hébergement de site web dans le cloud, avec un personnage sur son ordinateur

Héberger son site sur le cloud revient à l’installer sur un groupe de serveurs virtuels reliés entre eux. Proche du principe d’hébergement mutualisé, le cloud offre une belle flexibilité puisqu’il s’adapte à vos besoins en temps réel, selon les fluctuations de la bande passante.

Cette option a aussi l’avantage de proposer une facturation à la minute, une solution intéressante pour les petits sites avec peu de trafic, ou avec du trafic ponctuel.

L’hébergement web VPS

L’hébergement VPS, pour Virtual Private Server, consiste à installer le site web sur une section virtuelle d’un serveur physique mutualisé. Compromis intéressant entre le serveur dédié et l’hébergement mutualisé, l’hébergeur sous format VPS permet de configurer le serveur et d’avoir des possibilités d’évolution plus flexibles qu’avec un hébergeur dédié, tout en réduisant les coûts grâce à la mutualisation des ressources.

Cette option est très intéressante pour les sites Internet d’entreprises qui envisagent une croissance rapide et une évolution des besoins à moyen terme.

Pourquoi le choix de votre hébergeur web est si important ?

Vous pourriez être tenté de penser que le stockage de votre site Internet n’a pas beaucoup d’importance, tant que l’espace est suffisant. Pourtant, le choix de votre hébergeur web aura une influence sur de nombreux éléments.

  • L’accessibilité du site Internet : les hébergements web peu performants ont souvent des périodes d’indisponibilité, pour diverses raisons (maintenance, panne…). Et si le serveur n’est pas disponible, votre site non plus. Vous pouvez alors perdre des ventes et des futurs clients, et l’image de l’entreprise peut en souffrir. Pensez alors à vérifier la disponibilité des serveurs, exprimée en pourcentage. À titre informatif, un taux de disponibilité à 99 % correspond à 3 jours d’indisponibilité par an (en moyenne) ;

  • Les performances du site et sa mesure KPI : un hébergeur web de mauvaise qualité propose généralement des performances médiocres. Votre site pourra alors être long à charger ou à répondre, ce qui peut faire fuir les internautes (et donc de potentiels clients), qui se rendront sur un site concurrent plus réactif ;

  • Les résultats SEO : un mauvais hébergeur web peut ralentir la vitesse de chargement d’un site, et donc avoir des répercussions en termes de SEO. En effet, le temps de chargement des pages fait partie des critères de référencement naturel de Google. Si un site est lent, il ne parviendra jamais dans les premiers résultats de recherche (SERP).

Ainsi, pour choisir un hébergeur web efficacement, il ne faut pas simplement penser à la taille de l’espace de stockage et au prix. Un mauvais choix pourrait mener votre site Internet à l’échec, ou en tout cas le mettre en grande difficulté.

Choisir son hébergeur web : les 5 points prioritaires

Vous l’aurez compris, l’hébergeur joue un rôle capital dans le bon fonctionnement et la sécurité de votre site Internet. Il est donc primordial de faire le bon choix, face à la multitude d’offres qu’on retrouve en ligne. Pour vous aider, voici 5 critères à observer en priorité pour sélectionner un hébergeur web.

Les besoins de l’application

La première chose à faire pour choisir un hébergeur est de s’assurer qu’il sera capable de répondre à tous vos besoins.

Selon la technologie

Illustration de deux personnages entourés d'indicateurs web, dans l'objectif de choisir un hébergeur web

Les besoins vont vraiment être différents selon ce que vous voulez mettre sur le serveur (CMS, WordPress, Prestashop e-commerce ou un outil métier). Ainsi, en fonction de la technologie choisie, vous pourrez avoir :

  • Un simple site vitrine, qui n’aura pas forcément besoin d’énormément de ressources, et sur lequel les visiteurs ne vont pas nécessairement interagir avec l’application. Dans ce cas-là, on a n’a pas besoin d’un énorme serveur ;

  • Un site e-commerce, qui va nécessiter beaucoup d’upload de documents et de connexions avec des outils tiers (URP, CRM…), et sur lequel il va y avoir beaucoup de consommation. Dans ce cas-là, on se tournera vers un serveur plus performant.

Selon la base de données

La taille de la base de données aura aussi toute son importance dans le choix d’un hébergeur web. En effet, un site vitrine qui ne présente que quelques pages n’aura pas le même volume de données qu’un gros site e-commerce avec 5 000 références, voire plus.

Selon le langage web

Les langages web sont aussi à prendre en considération dans le choix de l’hébergeur, car les besoins seront différents si vous optez pour du PhP, du JavaScript, du Dotnet (.NET), ou encore un autre type de langage web.

Le nombre de visiteurs sur le site web

Le nombre de visiteurs, ou la bande passante, doit être pris en compte lorsque vous choisissez un hébergeur web. En effet, un site qui a 1 000 visiteurs par mois n’aura pas les mêmes besoins qu’un site qui a 1 000 000 de visiteurs par mois.

La bande passante est donc un critère important, car elle influe sur la mémoire qu’il va falloir prendre sur le serveur. Plus les visiteurs seront nombreux sur le site, plus le volume de charge sera important pour le serveur.

Par ailleurs, certains sites, comme les e-commerces, vont avoir des fortes charges sur certaines périodes ponctuelles, comme les soldes, le Black Friday, Noël, la fête des mères…

Il faut alors prendre en compte cette hausse ponctuelle du nombre de visiteurs à ces périodes, et donc vérifier si le serveur peut avoir des ressources supplémentaires en cas de forte charge. Cela évitera d’avoir un dimensionnement trop important pour le reste de l’année, tout en faisant face à l’afflux exceptionnel des périodes de pointe. Il peut alors être intéressant de pouvoir upgrader le serveur ponctuellement, sur une période donnée.

La sécurité du serveur

La sécurité est primordiale lorsqu’on créé un site professionnel. Il faut alors vérifier si l’hébergeur web qui vous intéresse propose des solutions intéressantes pour protéger vos données :

  • Un firewall contre les attaques informatiques, telles que les DDoS ;

  • Des mises à jour régulières du système d’exploitation ;

  • La possibilité de maintenir l’applicatif, avec des mises à jour régulières des langages, des vérifications des vulnérabilités…

Enfin, il est recommandé de faire attention à ce que les données soient hébergées en France, car certains hébergeurs envoient leurs données vers d’autres pays, ce qui n’est souvent pas en accord avec le RGPD. Par ailleurs, un hébergeur basé en France (ou dans votre pays) permet d’optimiser la vitesse de connexion, un critère essentiel pour le SEO et les performances du site.

La sauvegarde des données

Pour choisir un hébergeur web performant et fiable, il faut également s’assurer qu’il y ait des sauvegardes régulières (1 à 2 fois par jour minimum), que ce soit pour les fichiers ou pour la base de données.

Il est aussi important de vérifier s’il y a un PRA (plan de reprise d’activité), et de bien savoir comment ça se passe en cas de défaillance du serveur (incendie du datacenter ou autre) : est-ce qu’on est capable de récupérer ses données ? Est-ce qu’on peut remettre en place un serveur rapidement ? Toutes ces questions doivent trouver réponse avant de choisir définitivement votre hébergement web.

Le support technique

Le support technique, ou le service client, est un critère essentiel pour vous assurer de la disponibilité de conseillers en cas de problème sur le serveur, mais aussi pour faire évoluer une offre en cas de besoin, ou pour obtenir une sauvegarde de votre site web après un crash du serveur. Plusieurs questions sont alors à se poser :

  • Est-ce que le support technique est performant ?

  • Est-ce que je vais avoir des réponses pertinentes et rapides à toutes mes questions ?

  • Comment fonctionnent les échanges avec l’hébergeur en cas de dysfonctionnement ?

  • Faut-il passer par des tickets ?

  • A-t-on un numéro de téléphone ou un chat pour une meilleure réactivité ?

  • Est-ce que le support technique est basé en France ?

  • Le service client est-il disponible 24/24 et 7/7 ?

  • Le support technique répond-il rapidement aux mails ?

Ces éléments sont déterminants en cas de problème, pour s’assurer d’avoir une solution rapide et fiable, avec l’accompagnement d’une équipe performante.

Vérifier l’éco-responsabilité du serveur

Deux personnages illustrés discutant de l'importance de choisir un hébergeur web éco-responsable et avec un impact limité sur l'environnement

Aujourd’hui, le numérique représente 4 % des émissions de gaz à effet de serre, et ce chiffre pourrait bien monter jusqu’à 7 % d’ici 2040 (soit 60 % d’augmentation).

Au regard de ces chiffres inquiétants, il est important, pour choisir un hébergeur web, de prendre en compte les notions d’empreinte carbone et de protection de l’environnement. Il est alors conseillé de se tourner vers le green hosting, qui produisent leur énergie localement.

Certains datacenters sont même autonomes en consommation, grâce à des installations de panneaux photovoltaïques, ce qui leur permet de réduire l’empreinte énergétique des installations pour le RSE en entreprise.

Vous souhaitez créer le site Internet de votre entreprise ? Pour optimiser ses performances et sa sécurité, il est fortement recommandé de choisir son hébergeur web avec bon sens. Chez Lemon Interactive, nous proposons toujours d’adapter le type d’hébergement web à vos besoins, tout en privilégiant les solutions les plus green possibles.

Une partie de Lemon Interactive en train de réaliser une Fresque du Numérique autour d'une table

La Fresque du Numérique, un atelier pour l’avenir

Le numérique a pris une place essentielle dans nos vies, que ce soit au travail comme dans le cercle privé. Bien que nous consommions des services et des biens dématérialisés, il ne faut pas croire pour autant que ces nouvelles habitudes n’ont aucun impact sur l’environnement. Au contraire, le numérique représente déjà 4% des émissions de gaz à effet de serre, allant probablement vers les 8% d’ici à 2025. La Fresque du Numérique s’impose alors comme un outil de sensibilisation à l’impact environnemental de nos pratiques numériques.

Qu’est-ce que la Fresque du Numérique ?

La Fresque du Numérique prend la forme d’un atelier collaboratif et ludique qui vise à sensibiliser et former les participants aux enjeux environnementaux du numérique. Conçu comme un outil de team building, la fresque a aussi pour objectif de mettre en place des actions pour aller vers un numérique plus durable.

Logo de la Fresque du Numérique

Dans les faits, l’atelier est similaire à celui proposé lors de la Fresque du Climat. L’animateur est alors en charge d’accompagner les participants vers une réflexion sur l’impact des pratiques numériques sur la planète, en ouvrant la discussion et en sensibilisant un maximum de personnes à ce sujet.

La Fresque du Numérique traite essentiellement des problèmes environnementaux, en lien avec le numérique responsable. Mais la réflexion va au-delà de cette problématique, puisque le groupe aborde aussi les problèmes éthiques, sociaux et sanitaires.

Cet atelier collaboratif aux allures de serious game permet alors de rassembler les opinions et les idées, pour apprendre et agir ensemble autour de discussions et d’actions concrètes.

D’où vient la Fresque du Numérique ?

La Fresque du Numérique est une initiative de deux personnes : Aurélien Déragne et Yvain Mouneau. Ces co-auteurs ont souhaité mettre à profit leurs expériences dans le domaine de la transition énergétique et du numérique. Ainsi, ils sensibilisent les professionnels et particuliers aux impacts environnementaux des différentes pratiques.

Photo de Aurélien et Yvain, créateurs de la Fresque du Numérique qu'ils tiennent entre leurs mains

Les deux professionnels ont alors fait appel à différentes sources nationales de référence : l’Ademe, EcoInfo, GreenIT, The Shift Project… Avec cela, ils ont construit un atelier qui vise à fédérer la collaboration, susciter la prise de conscience, et discuter ensemble d’actions possibles.

Aujourd’hui, l’atelier de la Fresque du Numérique est protégé par des droits d’auteur. Cependant, Aurélien Déragne et Yvain Mouneau ont pris l’initiative de céder leur droit d’exploitation. Facilitant ainsi la diffusion et sensibiliser un maximum de personne. Il est donc possible de se former pour devenir animateur de la Fresque du Numérique.

Pour cela, il faut avoir participé à un atelier depuis moins de 6 mois, avoir également participé à un atelier de la Fresque du Climat, et suivre une formation. La Fresque du Numérique étant une association depuis décembre 2020, l’animateur devra alors mener ses ateliers dans le cadre strict établi par l’association.

Le succès de la Fresque du Numérique est évident, et plus de 10 000 personnes ont aujourd’hui participé à un atelier de sensibilisation.

Qui peut participer à la Fresque du Numérique ?

Dans la mesure où tout le monde utilise au quotidien les outils du numérique (ordinateur, smartphone, caméra…), les profils des participants à la Fresque du Numérique sont très variés. Il peut s’agir d’étudiants, dans le cadre d’un cours de sensibilisation à l’environnement, d’associations, d’entreprises privées ou publiques, et même des enfants ! Il existe, en effet, une version junior de la fresque, adaptée aux jeunes de 10 à 15 ans.

Logo de la Fresque du Numérique Junior

Dans un atelier entre professionnels, la Fresque peut s’inscrire dans la démarche RSE de l’entreprise (Responsabilité Sociétale Environnementale).

Le nombre de participants par atelier est souvent compris entre 4 et 8 personnes. Afin de faciliter les échanges et permettre à tous de s’exprimer.

Comment se déroule un atelier de la Fresque du Numérique ?

Un atelier de la Fresque du Numérique dure environ 3 à 4 heures. Si l’organisation en présentiel est évidemment à privilégier, il est toutefois possible de suivre l’atelier en ligne (en utilisant les supports numériques les moins polluants possibles, bien sûr !). L’atelier collaboratif se décompose ensuite en 4 grandes parties.

Image du déroulé de la Fresque du Numérique : Compréhension, créativité, restitution et action !
  • La compréhension : les participants se répartissent en plusieurs équipes, et utilisent ici des cartes mises à disposition par l’animateur. Ils devront établir les liens entre chacune d’entre elles, pour établir une fresque ;

  • La créativité : les participants s’appuient sur l’intelligence collective et l’esprit d’équipe pour déterminer le message clé de leur fresque et lui trouver un titre ;

  • La restitution : chaque équipe transmet aux autres participants le titre de leur fresque, en commentant et expliquant leur réflexion et leur message clé. L’animateur se charge ensuite de faire une restitution de la fresque à l’oral ;

  • L’action : l’animateur propose aux différentes équipes des cartes « Action ». Les participants doivent alors se concerter sur les actions les plus pertinentes à mettre en place en fonction de leur message clé et de leur problématique.

Vous souhaitez découvrir l’atelier lors d’un prochain évènement Lemon ?

Quels sont les objectifs de la Fresque du Numérique ?

L’objectif de la Fresque du Numérique est de guider les participants vers une réflexion ciblée. Leur apprendre et leur faire prendre conscience des impacts de leurs pratiques quotidiennes. Pour cela, l’animateur de la fresque articule son atelier autour de 2 objectifs majeurs.

Prendre conscience et apprendre

L’objectif premier de la fresque est de permettre aux gens de sortir de cet atelier en ayant conscience que le numérique n’est pas virtuel ou dématérialisé, bien au contraire.

Image d'un écran d'ordinateur cassé

Tout au long de son cycle de vie, de la fabrication à la fin d’utilisation, l’outil numérique est extrêmement matériel, et crée donc une pollution numérique bien réelle sur la planète. Et ce qui a le plus d’impact sur l’environnement, ce sont les terminaux utilisateurs. Il faut, par exemple, que les gens retiennent qu’on extrait une quantité énorme de minerais pour un seul équipement, et que le recyclage est aujourd’hui très partiel.

On rappelle aussi que les ressources en énergie fossile et en métaux sont limitées. Le premier objectif est alors pédagogique, les participants doivent avoir une prise de conscience forte à la sortie de l’atelier.

Agir pour la planète

Durant la fresque, les participants prennent conscience qu’il y a énormément de points clés sur lesquels on peut agir, en changeant des habitudes :

Image d'une partie de l'équipe Lemon Interactive en train de faire une Fresque du Numérique
  • Limiter la consommation et la quantité d’outils et matériels achetés ;

  • Revendre ou donner à la fin d’utilisation ;

  • Garder le plus longtemps possible le matériel, et en prendre soin ;

  • Privilégier la réparation plutôt que de jeter ;

  • Réduire la taille et le nombre d’écrans ;

  • Choisir du matériel avec un bon potentiel de durabilité et de réparabilité ;

  • Acheter du matériel d’occasion ou reconditionné ;

  • Éteindre les équipements quand on ne les utilise pas…

L’objectif de la Fresque du Numérique est de permettre aux participants de repenser leurs habitudes quotidiennes en tant qu’utilisateur. Pour réduire au maximum les émissions de gaz à effet de serre et contribuer au développement durable.

Sur la partie entreprise, l’impact de la fresque se fera sentir sur le changement de politique d’achat. Voire encore sur la mise en pratique de l’éco-conception des services numériques. L’idée est alors d’inciter à mesurer l’impact environnemental du numérique dans l’entreprise. Avec pour objectif de questionner, sensibiliser, susciter l’intérêt des collaborateurs en diffusant un message fort.

Peut-on appliquer immédiatement les actions proposées par la Fresque du Numérique ?

L’intérêt de la Fresque du Numérique est de prendre conscience que l’on peut agir immédiatement, en changeant ses habitudes. Trois types d’action sont alors envisageables :

  • L’action individuelle, que chacun peut appliquer en sortant de l’atelier, à petite échelle (réparer plutôt que jeter, limiter les appareils connectés et leur utilisation, choisir du matériel reconditionné ou d’occasion…) ;
  • Les actions en entreprise, en collaboration avec la hiérarchie (utiliser du matériel reconditionné, entretenir les équipements régulièrement pour améliorer leur longévité…) ;

  • Les actions collectives, plus longues à mettre en place, comme la lutte contre l’obsolescence programmée.

Réaliser une Fresque en entreprise

Vous aimeriez mobiliser toute votre équipe au sujet sensible de la pollution numérique ? L’intervention d’un animateur pour un atelier de la Fresque Numérique présente plusieurs avantages pour une entreprise.

Photo de 4 personnes de l'agence en train de réaliser une Fresque du Numérique - Lemon Interactive
  • Sensibiliser les collaborateurs à un sujet d’avenir : la fresque est un outil pédagogique puissant. Elle permet à tous de se sentir concerné sans culpabiliser, et ainsi d’inciter à agir pour l’avenir, que ce soit au niveau personnel ou professionnel ;

  • Opérer un changement dans la culture d’entreprise : l’atelier de la Fresque du Numérique s’inscrit parfaitement dans les engagements RSE d’une entreprise. Il permet aux équipes d’opérer un virage numérique essentiel pour l’avenir, et de les inclure dans ce projet ;

  • Envisager l’avenir avec stratégie : la question environnementale tient une place majeure dans les réflexions et stratégies d’entreprise. Le sujet prendra très certainement de plus en plus d’importance dans l’avenir. La Fresque du Numérique permet alors de répondre à des besoins présents ou futurs de clients et partenaires soucieux de l’environnement, qui souhaitent collaborer avec des sociétéses. L’atelier contribue alors à l’image de marque de l’entreprise.

Lemon Interactive a toujours été sensible à l’impact environnemental des pratiques numériques. C’est donc en toute logique que nos équipes proposent des ateliers de la Fresque du Numérique, animés par nos professionnels formés et fortement sensibilisés. Si vous souhaitez réaliser une fresque dans votre entreprise ou lors d’un événement, contactez-nous !

Image d'illustration de Google Business Profile, avec la phrase "créer et optimiser sa fiche d'entreprise" et le logo en son centre - Lemon Interactive

Google Business Profile : optimiser sa fiche entreprise

De nombreuses entreprises ne prennent pas le temps de créer une fiche Google Business Profile, ou n’en voient pas l’intérêt. Pourtant, cet outil gratuit est très puissant pour le SEO, et notamment pour le SEO local. Lemon Interactive vous propose alors de découvrir comment créer et optimiser sa fiche d’entreprise avec Google Business Profile.

Qu’est-ce que Google Business Profile ?

Ordinateur montrant une fiche Google Business Profile montrée par une flèche

Google Business Profile est un service de référencement destiné aux détenteurs d’entreprises. Exploité par Google, il prenait avant le nom de Google My Business. Aujourd’hui, le nom a changé, mais le service reste le même.

Concrètement, cela prend la forme d’une fiche d’informations que l’on retrouve dans les moteurs de recherche, en haut à droite de la page de résultats (SERP) ou tout en haut de la SERP sur mobile.

Ce service totalement gratuit permet aux internautes de trouver des informations précieuses sur les entreprises qui peuvent l’intéresser, et/ou qui l’entourent. Mais cela permet surtout aux entreprises d’augmenter leur visibilité en ligne grâce au référencement local.

De manière générale, à chaque requête d’un internaute, la SERP affiche plusieurs fiches d’établissements selon l’intention de recherche, mais aussi en fonction de la géolocalisation de l’utilisateur. L’objectif pour les propriétaires d’établissement est alors d’apparaître en haut de la liste des fiches Google Business Profile.

Quel est l’intérêt d’avoir une fiche Google Business Profile ?

Les entreprises qui ont déjà un site Internet ne voient pas toujours l’intérêt de remplir une fiche Google My Business. Pourtant, l’un et l’autre sont complémentaires, et la fiche Google Business Profile présente de nombreux avantages pour les professionnels.

Augmenter la visibilité en ligne d’une entreprise

Illustration vectorielle d'une page web Lemon Interactive

Google Business Profile permet aux entreprises d’être visibles quand un internaute fait une recherche en lien avec leur activité. Au-delà de la simple visibilité, l’intérêt est de pouvoir offrir des informations précieuses qui créeront un climat de confiance et inciteront à l’action, comme le nom de l’entreprise, les horaires d’ouverture, le numéro de téléphone, un lien qui mène vers le site…

Quand on sait que Google est le 1er moteur de recherche au monde, l’intérêt de pouvoir être visible sur Google semble évident. Il faut alors avoir une stratégie de référencement qui permette de tirer parti de la popularité de ce géant du web pour augmenter la visibilité de l’entreprise, mais aussi pour augmenter le trafic sur le site internet, ainsi que le taux de conversions. Si le site web parfaitement optimisé pour le SEO est une bonne stratégie, la fiche Google Business Profile est un outil extrêmement performant pour attirer les internautes rapidement et facilement.

Créer et entretenir un lien avec les clients

Une fiche GBP n’est pas statique, et le professionnel peut s’en servir comme d’un outil de communication et d’échange puissant. Il peut alors utiliser les différentes fonctionnalités pour créer un lien avec la clientèle, et entretenir une relation à travers des posts, des images, des vidéos, ou en répondant aux avis.

Par ailleurs, la fiche Google Business Profile est beaucoup plus incitative à la prise de contact, notamment avec l’affichage du numéro sur lequel on peut cliquer directement depuis smartphone pour appeler l’entreprise.

Améliorer le référencement local d’une entreprise

Saviez-vous que 46 % des recherches sur Google ont une intention locale ? Cela signifie que près de la moitié des requêtes font appel au référencement local de votre fiche Google Business Profile, qui est directement relié à Google Maps. Un internaute qui tape « restaurant » dans sa barre de recherche verra alors s’afficher dans la SERP les 3 résultats les plus cohérents selon sa géolocalisation. Et nous savons tous qu’un internaute privilégie toujours la simplicité en cliquant dans les premiers résultats sans scroller.

 Il est donc évident qu’il est important d’avoir une fiche GBP pour une entreprise qui souhaite attirer une clientèle locale. Sans fiche Google Business Profile, une entreprise n’apparaît pas dans les recherches locales, mais elle est aussi invisible sur les GPS et sur Google Maps.

Améliorer l’expérience utilisateur de l’internaute

Image d'un homme avec à sa gauche une discussion sur téléphone grâce à la fiche Google Business Profile

Selon plusieurs études, près de 70 % des internautes veulent une réponse directe à leur requête, sans avoir à cliquer ou scroller sur la page des résultats de recherche. La fiche GBP leur offre alors la satisfaction d’obtenir toutes les informations essentielles en un coup d’œil. Le parcours utilisateur est facilité, ce qui améliore l’UX, un critère essentiel pour permettre à l’algorithme de Google de vous sortir du lot.

Avec l’avènement du mobile, de plus en plus de recherches se font sur le net, et la fiche GBP permet d’avoir très facilement des informations claires et précises sur smartphone. Par ailleurs, sur téléphone il est beaucoup plus instinctif d’utiliser les informations recueillies sur la fiche, comme le numéro de téléphone (il suffit de cliquer dessus depuis son smartphone pour appeler l’entreprise).

À qui s’adresse Google Business Profile ?

Google Business Profile s’adresse aux entreprises (TPE, PME, professionnel indépendant…), et notamment celles qui ont un point de vente physique, qui proposent des produits et/ou services en ligne, et les sites e-commerce.

Cela concerne donc de nombreuses typologies d’entreprises, et beaucoup ignorent encore la puissance d’un tel outil pour l’élaboration d’une stratégie marketing de qualité.

Comment exploiter une fiche Google Business Profile avec le SEO ?

Plusieurs informations sont à la fois essentielles et stratégiques dans une fiche Google Business Profile. Mais, de manière générale, plus vous renseignez d’informations, mieux c’est, car Google le perçoit comme un gage de sérieux et vous permet de vous démarquer dans l’algorithme. Plusieurs éléments de l’outil sont alors à travailler pour optimiser votre fiche Google Business Profile.

Le titre de la fiche

Pour le titre de la fiche Google Business Profile, il est recommandé de ne pas se contenter d’inscrire le nom de l’entreprise. Celui-ci doit être suivi de mots-clés en lien avec l’activité, afin d’améliorer le SEO et de donner une information précise aux internautes. Par exemple, notre fiche GBP ne se contente pas d’afficher le nom de Lemon Interactive, nous ajoutons « agence web Lille » derrière. Précisant notre expertise et améliorant ainsi notre référencement.

La catégorie principale et les sous-catégories

La catégorie principale et les sous-catégories ont pour objectif de donner un maximum d’informations sur l’activité de l’entreprise, afin de guider l’internaute. Par exemple, un magasin peut ici préciser la nature de produits vendus (chaussures, vêtement, alimentation…).

Les liens renseignés 

Parmi les liens renseignés, l’url vers le site internet est indispensable. En revanche, il est important de cibler les liens, afin de diriger l’utilisateur vers la page la plus adaptée à sa requête. Pour une entreprise qui a plusieurs points de vente, par exemple, on évite de mettre un lien vers la home page, mais plutôt vers l’url de la boutique de la ville en question.

La description

Optimiser la description de la fiche Google Business Profile nécessite de satisfaire à la fois l’internaute et les moteurs de recherche. Il faut alors rédiger un texte court, facile à lire et clair, tout en insérant des mots-clés en lien avec l’activité de l’entreprise pour optimiser le référencement.

Les attributs

Les attributs d’une fiche GBP permettent d’apporter encore plus d’informations sur l’entreprise, et les prestations qu’elle propose. Un restaurant peut, par exemple, ajouter que c’est un espace non-fumeur, qu’il y a une terrasse, ou qu’il propose la vente à emporter.

Le contact

Il est presque impensable de ne pas mentionner au moins un moyen de contact dans une fiche Google Business Profile, bien souvent la première information recherchée par un internaute. Il s’agit alors d’ajouter un numéro de téléphone, un mail, ou l’url de la page contact du site web.

Faire vivre la page Google Business Profile pour augmenter sa visibilité

Pour optimiser au maximum une fiche Google Business Profile, le propriétaire d’un établissement doit faire vivre cet espace dédié. Cela lui permettra d’augmenter sa visibilité sur le web, mais aussi de créer un lien avec les utilisateurs. La fiche GBP est alors animée grâce à différents éléments.

Le Google Post

Fiche Google Business Profile de Lemon Interactive

Au-delà des informations plutôt formelles sur l’entreprise, Google Business Profile propose aussi un encart plus libre, où il est possible de publier des photos, des vidéos et du texte. L’objectif est alors de transmettre des actualités (événement, nouveauté, promotion…). Si cela rend la fiche GBP plus attractive, les Google Posts permettent aussi de prendre plus de place dans la SERP, et donc de s’imposer à l’internaute, car les Google Posts s’affichent à la suite des informations classiques et peuvent apparaître sur Google Discover.

Pensez alors à ajouter des photos de l’établissement, afin d’aider la clientèle à visualiser les lieux et à se projeter. Et n’hésitez pas à faire la promo de tous vos événements. Par ailleurs, une fiche GBP maintenue à jour et animée donne une image positive et dynamique de l’entreprise.

Les avis Google

Manager les avis clients est essentiel pour l’entreprise. En effet, près de 72 % des internautes se réfèrent aux avis Google pour prendre une décision, et 15 % vont plus loin, en affirmant ne pas faire confiance à une entreprise qui n’a aucun commentaire ou avis sur Google.

Il est donc important de répondre à chaque avis, qu’il soit positif ou négatif. Non seulement cela permet de créer un lien de confiance avec les utilisateurs, mais l’engagement dans les réponses aux avis permet aussi d’être bien référencé par Google.  L’idéal est d’obtenir des avis positifs d’un « local guide », c’est-à-dire un internaute qui donne énormément d’avis sur les fiches Google, et qui a donc une forte autorité dans Google.

Il est important d’avoir une fiche optimisée, dans laquelle on retrouve toutes les informations de l’entreprise. Mais, il est aussi essentiel d’avoir une bonne NAP consistency (name – address – phone), mise à jour régulièrement et optimisée, et d’interagir avec les internautes. Ce sont les conditions indispensables pour assurer le SEO de votre fiche Google Business Profile.

Aujourd’hui, 97 % des consommateurs ont le réflexe d’aller sur Internet pour chercher une information sur une entreprise. Il est donc essentiel d’optimiser le SEO local de votre établissement avec une fiche Google Business Profile, et Lemon Interactive peut vous aider à élaborer une véritable stratégie SEO.

Photo d'un homme face à un ordinateur avec le texte "L'audit UX, critères ergonomique de Bastien et Scapin" - Lemon Interactive

8 critères ergonomiques essentiels pour un site web

Il ne suffit pas de produire du contenu de qualité et bien optimisé pour attirer du trafic et convertir. L’ergonomie du site est également primordiale pour assurer une navigation suffisamment agréable pour inciter l’internaute à rester sur le site, voire à passer à l’action. C’est sur ce postulat que les chercheurs Bastien & Scapin ont établi une liste de 8 critères ergonomiques essentiels pour l’ux d’un site web.

Mais qui sont Bastien et Scapin ?

Christian Bastien et Dominique Scapin sont deux chercheurs en ergonomie cognitive et psychologie ergonomique. Leurs différentes études leur ont permis de se rendre compte que l’expérience utilisateur était vraiment différente selon les interfaces, et ont cherché à énumérer tous les éléments qui pourraient améliorer l’UX d’un site.

Ils ont alors établi des critères ergonomiques objectifs pour évaluer l’utilisabilité d’une interface web ou mobile, avant, pendant et après la conception, pour faire en sorte qu’il y ait un standard sur toutes les interfaces, et qu’on puisse faire des audits objectifs.

Les 8 critères ergonomiques d’un site web selon Bastien et Scapin

Les chercheurs Bastien et Scapin ont mis en place une liste d’éléments à prendre en compte pour améliorer l’ergonomie d’une interface, qu’ils regroupent en 8 critères, chacun composé de plusieurs sous-critères.

Critère n° 1 : le guidage

Illustration vectorielle du critère ergonomique du guidage, avec 2 personnages entourés de dessins de pages web

Le guidage correspond à l’ensemble des moyens pour conseiller, informer et conduire l’utilisateur lors de ses interactions. Cela lui permet de toujours savoir où il se situe dans le site, mais aussi au niveau de son parcours utilisateur.

On retrouve dans le guidage de nombreux sous-critères, dont :

  • L’incitation : ce sous-critère vise à permettre aux internautes de passer à l’action sans entrave. Il faut alors faire attention à ce que les placeholders soient adéquats (que l’on retrouve bien le format Jour/Mois/Année pour un placeholder « date de naissance », par exemple), ou encore être vigilant à proposer une taille du champ adaptée à la demande d’information ;

  • Le groupement et la distinction entre items : cela correspond à l’organisation des items les uns par rapport aux autres, en fonction du format et de la topologie. Par exemple, deux éléments ayant un rapport entre eux doivent être placés à proximité l’un de l’autre, et plus éloignés des éléments sans rapport. La surbrillance en violet des liens déjà passés sont un autre exemple de distinction entre items ;

  • Le feed-back immédiat : ce sous-critère correspond, par exemple, au message de confirmation que l’on reçoit immédiatement après avoir passé une commande en ligne ;

  • La visibilité : on parle ici du ratio d’accessibilité avec les typographies, les couleurs, la taille des zones de texte, la justification des textes…

Critère n° 2 : la charge de travail

La charge de travail correspond à toutes les étapes par lesquelles doit passer un internaute pour avoir la réponse à sa question, ou pour atteindre la page recherchée. Celle-ci doit être la plus légère possible. Parmi les sous-critères de la charge de travail, on retient principalement la brièveté, qui permet de naviguer au plus vite sur une interface, en évitant un chargement lourd et chronophage. Parmi les éléments de brièveté à mettre en place, on peut retenir :

  • Le dévoilement progressif, qui permet d’alléger l’interface en ne dévoilant les blocs qu’au fur et à mesure que l’internaute scrolle, sans les précharger dès l’ouverture de la page ;

  • L’affichage du clavier adéquat, comme le clavier numérique pour rentrer un numéro de téléphone ;

  • La réduction de la taille des liens…

Critère n° 3 : le contrôle explicite

Le contrôle explicite consiste à faire en sorte que l’utilisateur ait le total contrôle sur l’interface, et que le système exécute uniquement les opérations demandées.

Cela peut se traduire par l’intégration d’un retour arrière, par le choix les labels en fonction de l’état d’avancement d’une action, par la demande de validation après chaque entrée de données…

Le sous-critère du contrôle utilisateur est ici essentiel, et permet, entre autres, d’autoriser les interruptions. Prenons l’exemple de Gmail. Quand on supprime un mail par inadvertance, on a quelques secondes pour revenir en arrière et interrompre l’action en cours. Cela fait partie du contrôle utilisateur.

Critère n° 4 : l’adaptabilité

Illustration vectorielle de deux personnages tenant des panneaux interactifs à mettre sur un canva vierge d'un site web

L’adaptabilité est la capacité d’une interface à s’adapter selon le contexte, les besoins et les préférences des utilisateurs. On compte alors plusieurs sous-critères :

  • La flexibilité : faire en sorte, par exemple, que les raccourcis claviers puissent être modifiés, de pouvoir remanier certaines actions selon les préférences, de désactiver certaines fonctionnalités, ou encore de permettre la personnalisation de l’interface comme le fil d’ariane (couleur, police…) ;

  • L’expérience utilisateur : cela concerne les moyens mis en œuvre pour respecter le niveau d’expérience de l’utilisateur. On peut alors proposer les fonctionnalités de base pour les novices, et ajouter des fonctionnalités plus pointues pour les experts.

Critère n° 5 : l’homogénéité, la cohérence

La cohérence globale de l’interface homme-machine a pour objectif de respecter une logique d’utilisation constante. Par exemple, on peut établir un color system. Ainsi, si vous avez 4 couleurs dans votre charte graphique, vous n’en utilisez qu’une, voire 2 maximum, pour les éléments cliquables, afin que l’utilisateur soit guidé et se repère facilement sur l’interface.

La cohérence passe aussi par l’attention portée au type system. Par exemple, les H1, H2 et autres éléments structurels d’un contenu doivent être dans des tailles bien définies, afin d’offrir une cohérence et que l’internaute se retrouve dans sa navigation grâce à des critères ergonomiques précis.

Critère n° 6 : la gestion des erreurs

Illustration vectorielle d'un personnage avec une croix en main, démontrant une erreur sur un site web

La gestion des erreurs consiste à faire en sorte qu’il y ait différents moyens pour protéger l’utilisateur des erreurs, et qu’il puisse les corriger. Cela peut prendre différentes formes :

  • Mettre le champ en rouge quand il y a une erreur (pseudo déjà utilisé…) ;

  • Préciser les éléments attendus dans la création d’un mot de passe (une majuscule, un chiffre…) ;

  • Afficher les éléments manquants ;

  • Informer d’un format inadéquat ou d’une syntaxe incorrecte…

Critère n° 7 : la signifiance des codes

On parle de code signifiant lorsqu’il y a une relation sémantique forte entre les codes et les items auxquels ils se réfèrent. Avoir un code signifiant est donc essentiel pour que le rappel et la reconnaissance soient meilleurs. Il faut alors faire attention à utiliser les bonnes conventions.

Par exemple : le rouge est synonyme de bonheur en Chine, mais en Europe, c’est plutôt le symbole de l’interdit. Il n’est donc pas judicieux de faire toute une interface en rouge.

Il faut être vigilant à ce que l’interface corresponde à la cible, ainsi qu’à leurs vices et coutumes.

Critère n° 8 : la compatibilité

Illustration vectorielle de pages web en responsive design, adaptées à chaque appareil

La compatibilité consiste à adapter l’interface aux caractéristiques de l’utilisateur. Si, par exemple, on s’adresse à des personnes qui bougent beaucoup, on pense avant tout au responsive. Si on s’adresse à des personnes âgées, on choisit une interface sobre, aérée, claire et parfaitement guidée.

Le langage de l’utilisateur est aussi à prendre en compte. Si on s’adresse à des personnes expertes dans le domaine, on peut utiliser des termes techniques, mais si on s’adresse à des novices, il faut adapter le contenu.

L’expérience utilisateur ne se résume pas à un contenu de qualité, et l’ergonomie du site est d’une importance majeure. Lemon Interactive vous accompagne dans la création de votre site, afin de répondre à tous les critères ergonomiques de Bastien et Scapin, et d’offrir une expérience utilisateur optimale à vos internautes.

SEO et IA : avantages et dangers pour vos contenus

La rédaction assistée par intelligence artificielle (RAI) fait de plus en plus parler d’elle, mais reste un sujet épineux. Entre ceux qui misent tout sur les robots, et ceux qui pensent que rien ne remplacera jamais l’humain, l’intelligence artificielle fait son petit bonhomme de chemin, et montre déjà ses atouts et ses faiblesses. Lemon Interactive fait le point avec vous sur les avantages et les dangers d’associer le SEO et l’IA pour la rédaction de vos contenus.

Qu’est-ce que la rédaction assistée par intelligence artificielle ?

La rédaction assistée par intelligence artificielle, ou RAI, est une forme de production de contenu 100 % automatisée. La main de l’homme n’intervient plus ici, et le texte est automatiquement généré par l’intelligence artificielle, en fonction d’un corpus donné et d’une banque de mots. Ces données s’enrichissent de jour en jour grâce à l’utilisation qu’ont de plus en plus de professionnels du marketing dans le monde, et permettent de produire des textes de plus en plus qualitatifs.

L’historique de la rédaction SEO par intelligence artificielle (IA)

La RAI est très récente, puisqu’elle ne s’est vraiment démocratisée qu’en fin 2021. Le concept s’appuie alors sur le programme GPT3, un modèle de traitement du langage créé par le milliardaire Elon Musk, et qui est regroupé dans l’instance OpenAI.

Logo de l'entreprise OpenAI

Concrètement, aujourd’hui, OpenAI peut être qualifié comme le père, ou le parrain si vous préférez, de l’intégralité des outils qui proposent de la rédaction de contenu par intelligence artificielle. Il est cependant un peu moins « user-friendly » que les outils, type Jasper, qui vulgarisent un peu plus le traitement de l’outil.

Comment marche la rédaction SEO par IA ?

La base de la RAI est assez simple, puisqu’OpenAI ou Jasper utilisent un corpus de textes importé du web à partir de tous les langages. Ils le traduisent ensuite en anglais, analysent l’ensemble, et le génèrent en français en fonction de la demande.

Logo de l'entreprise Jasper.AI

L’outil de RAI s’appuie donc sur le corpus de texte du web, mais aussi sur une banque de données de mots. Ces mots permettent d’interpréter l’intégralité du corpus, de donner un sens aux instructions qu’on lui donne, et de recracher un texte.

Concrètement, l’outil se présente sous forme d’interface, dans laquelle on donne des consignes de rédaction (ton, langage, longueur du texte, thématique, mot-clé, titre…) pour générer ensuite du contenu. OpenAI est ainsi un outil ultra performant, puisqu’il permet d’intégrer de nombreuses consignes très avancées, qui permettent d’automatiser énormément d’aspects de la production de contenu.

Quand on parle d’automatisation, on parle, par exemple, de la possibilité d’ajouter des balises html, de rajouter du texte en gras, de segmenter automatiquement l’article (H1,H2…), d’insérer un tableau html, d’insérer des liens… Autant d’éléments qui permettent d’obtenir un texte très similaire à celui que pourrait rédiger un rédacteur ou un blogueur.

Quelles sont les forces de la RAI ?

Imaginons que vous ayez besoin de rédiger sur un sujet industriel très précis, sur lequel vous n’avez aucune expertise. OpenAI peut analyser pour vous le corpus de textes dans différentes langues associé à cette expertise, et vous proposer un titre, un plan d’article, et une base de contenus très intéressante permettant de ranker dans la SERP.

« La force majeure de la rédaction assistée par intelligence artificielle est d’offrir un gain de temps et de productivité indiscutable sur la production de contenu. »

Une autre grande force d’OpenAI est de proposer des textes optimisés pour le SEO de façon assez naturelle, puisque l’outil analyse en priorité les meilleurs résultats des SERP. Il propose alors des textes abordant les grandes thématiques, et incluant les mots-clés essentiels utilisés sur les pages qui rankent le mieux sur les moteurs de recherche pour une requête donnée.

Enfin, le coût d’utilisation de l’intelligence artificielle est assez bas. On parle de quelques centimes par texte.

Les faiblesses de la rédaction par intelligence artificielle

La RAI présente malgré tout quelques faiblesses, et peut présenter certains dangers à l’utilisation. Il est alors important d’en prendre connaissance pour ne pas voir son site Internet pénalisé par Google.

L’intelligence artificielle n’est pas infaillible

Image illustrant une main de robot dans un nuage de données - SEO et IA - Lemon Interactive

L’intelligence artificielle n’est pas (encore) une science exacte. Vous ne pouvez donc pas automatiser la production de contenus sur un site sérieux et avec de l’historique, en mode copier/coller de textes générés automatiquement.

En effet, l’outil peut interpréter des sources de données erronées, comme on en trouve des milliers sur le web. Il est donc inconcevable de simplement générer un texte et le copier-coller sur son site. La relecture est ici essentielle pour ne pas donner aux internautes de fausses informations, parfois même grossières.

Le contenu artificiel reste souvent synthétique

Malgré sa capacité à donner beaucoup de contenu, l’intelligence artificielle reste assez synthétique. Il y a donc un gros travail d’enrichissement à effectuer pour donner plus de matière d’expertise, nécessaire pour séduire l’utilisateur et améliorer l’expérience utilisateur. Il n’est donc pas concevable, une fois encore, de se contenter d’un texte auto-produit, pour apporter du contenu de qualité aux internautes, et l’intervention humaine reste nécessaire.

Les robots de Google ont la RAI dans le collimateur

Pictogramme d'un robot de Google

Google a lancé, en août 2022, la Helpful Content Update, doublée d’une Core update en septembre 2022, qui sont annoncées comme des outils avancés de détection de contenu rédigé avec IA. Il y a donc une grande vigilance à adopter, en attendant de voir comment Google va accueillir ce type de textes.

Pour le moment, tout laisse à penser que le moteur de recherche ne sera pas très tolérant avec ce type de contenus, s’ils sont générés de manière trop grossière.

L’intelligence artificielle a tendance à se répéter

La RAI présente une certaine limite dans sa capacité à renouveler des textes uniques selon un même mot-clé. Ainsi, si dans un avenir proche, l’utilisation de l’intelligence artificielle augmente pour la rédaction de contenu web, le risque augmente aussi de voir la génération d’un texte déjà généré et publié auparavant, et donc de publier du contenu dupliqué sur son site web.

Exemple : si 10 personnes font une même requête avec le mot-clé « construction maison en paille », et même si les paramètres sont légèrement différents, il y a de fortes chances pour que OpenAI propose du contenu dupliqué.

Ce problème trouvera sûrement une solution dans le temps, car l’outil va s’enrichir d’un point de vue lexical, au fil des nombreuses utilisations des experts, mais cela reste un danger pour le moment, à garder à l’esprit.

Comment utiliser la RAI sans se faire remarquer par Google ?

À l’heure actuelle, il est finalement assez facile d’utiliser la rédaction par intelligence artificielle sans se faire pénaliser par Google. En effet, aujourd’hui, la RAI sert surtout aux sites éphémères qui dureront 3 à 6 mois avant d’être pénalisés par Google. C’est ce qu’on appelle du black hat. Le contenu généré est ici surexploité, mais il n’a pas vocation à durer dans le temps.

Dans une stratégie SEO pérenne, cette stratégie n’a pas de sens, et le webmaster doit impérativement apporter des touches personnalisées à l’automatisation de contenu, pour démontrer que ce n’est pas du black hat. Par exemple, si on ne prend pas la peine de mettre des mots en gras, de la donnée structurée, des photos uniques, des vidéos, un bon balisage sémantique… Il faut alors utiliser l’insertion de ces balises html pour faire croire à Google qu’il y a eu une intervention humaine.

Plus on customise l’article rédigé avec IA, plus on lui donne de la valeur, et plus on a des chances de passer entre les mailles du filet.

Est-ce que l’IA peut remplacer un rédacteur web en SEO ?

Image d'une main humaine tendue vers celle d'un robot - SEO et IA - Lemon Interactive

Notre réponse classique d’un point de vue SEO est : oui et non !

Oui, si votre but est de créer un site éphémère, peu qualitatif, et avec des objectifs de performances provisoires. Dans ce cas précis, il est alors tout à fait possible de multiplier la productivité en mettant des textes auto-produits par l’intelligence artificielle, sans perdre de temps à les rédiger et les relire. Si le projet s’étend sur quelques semaines ou quelques mois, le risque est nul.

Non, en revanche, si l’objectif est d’utiliser l’IA pour remplir les pages d’un site sérieux, voué à durer, qui dispose d’un historique et d’une visibilité, et qui s’inscrit dans une démarche de compétitivité.

Cela peut toutefois être un gain en termes de production de contenus, pour être plus compétitif sur le temps passé à la production de contenu. C’est d’ailleurs dans ce but que nous pouvons éventuellement recommander l’usage de l’intelligence artificielle. C’est-à-dire que la bonne façon, à notre sens, d’utiliser OpenAI, c’est de lui demander de générer un squelette de contenu, de le recouper avec la véritable intention de recherche, et de venir derrière l’enrichir avec l’expertise humaine et une véritable recherche sémantique. L’IA peut ainsi baisser drastiquement le temps de production, mais ça ne remplace pas l’humain.

Chez Lemon Interactive, on ne doute pas qu’un jour cette réalité pourrait être altérée. Des IA plus perfectionnée et capable d’écrire comme un humaine pourraient voir le jour, mais pour l’instant, nous n’en sommes pas encore là ! Si vous souhaitez optimiser votre stratégie de contenu sur le web, faites appel à nous !

Logo de Google Search Console avec le sous-titre "5 méthodes pour 2023" entouré d'électronique - Lemon Interactive

Google Search Console : 5 méthodes avancées pour 2023

La Google Search Console compte parmi les outils les plus précieux pour travailler le SEO d’un site. En 2022, Google a grandement fait évoluer cet outil gratuit, et les possibilités sont bien plus nombreuses qu’avant. Encore faut-il les connaître, les comprendre, et parvenir à en tirer tous les avantages. Lemon Interactive vous présente alors les 5 méthodes avancées de la Search Console à ne pas rater en 2023.

Qu’est-ce que la Search Console de Google ?

Avant de nous lancer dans les améliorations que proposera bientôt Google pour sa Search Console, il peut être intéressant de faire un point sur la présentation de cet outil gratuit dans nos actualités.

Google Search Console (GSC) est donc un outil d’analyse de performances d’un site, mis à disposition des traffic manager par Google, totalement gratuitement.

L’objectif principal de la Search Console est alors de permettre aux propriétaires de site Internet d’optimiser leur référencement naturel (SEO), afin d’augmenter leur visibilité et leur présence en ligne.

Logo de l'outil Google Search Console

De nombreuses fonctionnalités d’analyse en temps réel sont alors disponibles sur l’outil :

  • Services d’indexation des différentes pages d’un site ;

  • Détection des problèmes que les robots de Google rencontrent lors du crawl d’un site ;

  • Optimisation SEO ;

  • Suivi du positionnement des pages et de leur classement sur les moteurs de recherche…

Si l’on se sert surtout de la Search Console pour vérifier que les pages de son site sont bien indexées, les autres fonctionnalités sont aussi de précieux outils, et Google les perfectionnent au fil des ans pour permettre d’augmenter l’impact du SEO sur un site Internet.

Bon à savoir : pour optimiser le SEO d’un site, de nombreux propriétaires combinent la Search Console à Google Analytics.

Analyser de nombreux logs directement via la Search Console

Jusqu’à présent, pour analyser les logs d’un site, il était nécessaire de passer par des outils spécifiques, comme Seolyzer ou Screaming Frog. Mais grâce aux améliorations apportées à la Search Console, il est désormais possible d’analyser de nombreux logs en passant directement par l’outil d’analyse de Google.

Il suffit pour cela de se rendre dans la Google Search Console, et d’aller dans « paramètres », puis « rapport d’exploration », pour découvrir toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Différentes analyses sont alors possibles, comme :

  • Le volume de budget crawl mensuel et son évolution, que l’on peut observer grâce à une courbe reprenant les données des derniers mois écoulés ;

  • La répartition des codes http ;

  • La présence d’erreur 404, de redirection 301, d’erreur serveur 500…

Illustration d'une erreur 404 sur un site web

Tout cela permet d’avoir une information précise sur la santé d’un site, mais aussi de voir les pages les plus crawlées. L’objectif est alors de faire remonter les dysfonctionnements, pour les solutionner au plus vite et optimiser le référencement naturel du site.

Le rapport d’exploitation est une fonction qui n’est pas visible dans la barre de gauche du menu de la Search Console. La fonctionnalité nécessite deux clics pour être accessible, elle est donc souvent ignorée. Elle est pourtant très précieuse pour voir l’évolution de la considération d’un site par Google, mais aussi pour traiter en profondeur les erreurs d’un site. En effet, cette fonctionnalité d’analyse permet aussi de relever des erreurs 404 qui ne sont pas relevées par la partie « couverture d’index » de la Search Console.

Les rapports d’indexation des sections « produit » et « vidéo » de la Search Console

Parmi toutes les améliorations apportées à la Search Console, Google a décidé de travailler sur l’indexation et l’analyse des contenus multimédia et des fiches-produits, afin de travailler le SEO d’un site en profondeur et dans les moindres détails.

L’indexation des vidéos dans la Google Search Console

Pictogramme vidéo sur site web

La section « vidéo » de la Search Console permet tout simplement d’avoir les pages dédiées à l’hébergement de contenu multimédia dans un onglet séparé de la search console. Cela comprend notamment la vidéo, et permet de vérifier les indicateurs de performance reliés.

Les créateurs de contenu multimédia ont alors accès aux données de performances des vidéos intégrées dans un site, ce qui leur donne des axes d’amélioration supplémentaires pour améliorer le référencement et le positionnement d’un site dans la SERP Google. Plusieurs informations seront alors disponibles :

  • La vidéo est identifiée sur combien de pages Google ?

  • Quelles sont les vidéos indexées, et celles qui ne le sont pas ?

  • Quel est le problème qui empêche l’indexation d’une vidéo ?

Une meilleure visibilité des fiches-produits des sites e-commerce

La page « shopping », présente dans la rubrique de la colonne de gauche « achat » est une nouveauté de septembre 2022, qui séduit les propriétaires de sites marchands. En effet, cette page permet aux gérants de site e-commerce de mieux gérer leurs fiches-produits, et notamment les données structurées, mais aussi d’avoir un rapport détaillé sur les moindres erreurs de balisage. D’autant plus avec l’arrivée de Google Discover, qui pourra mettre en avant toujours plus de produits.

Cette fonctionnalité va devenir de plus en plus importante, car Google va lancer de nouvelles fonctionnalités dans sa SERP, qui permettront de mettre davantage les produits en avant. Cela sera notamment possible avec une rubrique qui va s’appeler « produits populaires », et qui sera totalement indépendante de Google Shopping. On y retrouvera tous les best-sellers, qui pourront apparaître dans les résultats de recherche. C’est donc une belle perspective de développement pour les sites e-commerce.

La fonctionnalité de vérification des backlinks

La vérification des backlinks SEO est une fonctionnalité souvent mal comprise. Pourtant, elle va clairement être très importante en 2023.

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’utiliser Majestic, Href ou SEMrush pour une analyse de premier niveau. Il suffit de se rendre dans la rubrique « liens » dans la colonne de gauche de la Search Console, pour pouvoir regarder quelques metrics importantes liées aux backlinks. On peut notamment :

  • Analyser la répartition des ancres, et ainsi vérifier s’il n’y a pas une suroptimisation des ancres (maximum 10-15 %) ;

  • Vérifier si on n’est pas victime d’une attaque de negative SEO, par exemple, d’une invasion de liens toxiques qui parasitent la popularité du site aux yeux de Google.

La vérification des signaux web essentiels (Core Web Vitals)

Google a annoncé une mise à jour du rapport Core Web Vitals dans Google Search Console. Autrement dit, les propriétaires de site web auront désormais accès à toutes les données au niveau des URLs.

Image regroupant les trois core web vitals de Google ! LCP, FID et CLS.

Pour rentrer dans les détails, les Core Web Vitals sont les indicateurs de performance clés pour la partie technique du SEO. Ils sont principalement dictés par la vitesse de chargement, et notamment le FCP (First Contenful Paint). Avoir accès aux données d’une URL, donc page par page, est alors une fonctionnalité qui permet, après une refonte ou des évolutions techniques importantes du site par exemple, de suivre l’évolution des signaux web essentiels sur la Search Console.

Cela permet aussi et surtout de regarder comment Google les interprète, et c’est bien ça le plus important. Ce type d’analyse devrait faire partie de la routine hebdomadaire d’un bon SEO !

Les fonctionnalités enrichies de vérification de l’indexation

Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’options quand il s’agit de regarder la couverture de l’indexation des pages. Cela permet d’avoir une vision nettement plus large de la manière dont Google référence le site, et surtout de comprendre pourquoi certaines pages ne sont pas référencées (si c’est le cas).

Est-ce que c’est un problème de vitesse de chargement ? La qualité du contenu ? Un contenu dupliqué ? Une redirection 301 ? La vérification de l’indexation des pages d’un site sur la Search Console permet désormais d’en savoir plus, et plus rapidement.

Image d'un homme sur Google

La recommandation d’experts est d’utiliser cette couverture d’index en croisant les résultats de Google et ceux de screaming frog. Vous pourrez ainsi obtenir deux données à corréler :

  • Les pages indexées par Google ;

  • Le nombre total de pages du site.

Vous aurez alors une idée précise du nombre de pages qui ne sont pas indexées par Google, et d’en déterminer les causes. On recense alors 2 cas de figure :

  • Les pages orphelines, que Google retrouve, mais qui ne sont pas maillées sur le site ;

  • Les pages qui ne sont pas indexées par Google, mais qui sont bien présentes et maillées sur le site.

L’objectif est alors de comprendre les causes de ces dysfonctionnements, et d’y remédier pour optimiser le SEO du site, mais aussi indexer et mailler toutes les pages de façon optimale.

L’importance du SEO en 2023

Rares sont les propriétaires de sites web qui n’ont pas pour ambition d’améliorer la visibilité de leurs pages. Plusieurs leviers marketing sont alors possibles pour sortir du lot sur un moteur de recherche, et la stratégie de référencement naturel (SEO) en fait partie.

« Le référencement, qu’il soit naturel ou payant, est ce qui permet à un site web d’être visible sur les moteurs de recherche. »

Il vise ainsi à augmenter le trafic sur les différentes pages du site, et représente une opportunité de conversion des internautes en prospects, et des prospects en clients. De nombreux points de vigilance sont à observer, et les techniques de référencement naturel doivent être appliquées scrupuleusement. Mais si le SEO demande du travail, et que les résultats se font parfois attendre, les avantages sont nombreux :

  • La recherche organique représente la principale source de trafic ;

  • Un site performant permet de gagner la confiance de l’internaute (avec du contenu de qualité, régulier, et à forte valeur ajoutée) ;

  • Un bon SEO donne de la crédibilité à une entreprise ;

  • Un SEO bien travaillé augmente la qualité de l’expérience utilisateur (UX) ;

  • Un site bien construit permet de cibler sa clientèle et d’influencer le cycle d’achat grâce aux intentions de recherche ;

  • Être vigilant sur l’optimisation de son site permet de rester à l’affût des stratégies SEO des concurrents et de mieux les comprendre ;

Travailler le référencement naturel d’un site Internet est, aujourd’hui plus que jamais, incontournable pour bien se positionner dans la SERP. Lemon Interactive s’appuie alors sur des outils puissants comme la Google Search Console pour fournir à leurs clients des sites web performants. Besoin d’aide sur votre stratégie SEO ? Contactez-nous.

Le Negative SEO est une menace pour votre site web, avec pictogrammes de loupe et de cadenas - Lemon Interactive

Negative SEO : définition et comment s’en protéger ?

Le negative SEO, aussi appelé référencement négatif ou NSEO, est une technique déloyale visant à nuire au référencement d’un site concurrent. Si Google tend de plus en plus à détecter ces pratiques, il est néanmoins recommandé de rester vigilant sur ce type d’attaques afin d’éviter des conséquences regrettables sur sa notoriété. Nous vous expliquons dans cet article cette notion à connaître pour votre site et les méthodes à utiliser pour s’en protéger.

Qu’est-ce que le negative SEO ?

Le negative SEO ou NSEO est une technique visant à endommager l’e-reputation d’un site web concurrent ou son classement dans les moteurs de recherche. Cette pratique qualifiée de “black hat” est bien entendu répréhensible aux yeux de Google, mais aussi illégale. Elle consiste à utiliser les techniques de SEO classiques à des fins nocives pour les sites web concurrents.

Pour ce faire, le negative SEO va jouer sur les trois piliers du SEO : popularité, technicité et contenu. L’objectif du hacker étant de pénaliser les performances du site web ciblé en manipulant les failles de Google.

Quelles peuvent être les conséquences du negative SEO ?

Afin d’apporter aux internautes des résultats toujours plus d’actualité, Google met régulièrement en place des évolutions majeures dans ses algorithmes de référencement.

En 2011, apparaît ainsi le filtre Panda pour lutter contre les contenus de mauvaise qualité, comme ceux ayant recours au “keyword stuffing”. En 2012, la firme américaine s’attaque cette fois avec Google Penguin aux techniques de référencement abusif dédiées à booster artificiellement le classement d’un site web dans la SERP Google.

Google et ses mises à jour Panda et Penguin

La mise à jour Penguin n’a donc pas qu’une fonction pénalisante, elle cherche aussi à protéger les sites de qualité (“white hat”) de ceux ayant recours au référencement frauduleux. Publier en masse des liens entrants depuis des sites sulfureux (voyance, jeux, etc.) pour détériorer l’autorité d’un site est, par exemple, une tactique aujourd’hui mieux repérée par Google.

Mais si le negative SEO est moins puissant que par le passé, il peut encore avoir des impacts significatifs sur un business. La désindexation de contenus clés, l’apparition d’erreurs 500 sur plusieurs pages, voire sur l’ensemble d’un site sont parmi les nombreuses conséquences du référencement négatif. Une chute drastique de votre trafic pourrait être le symptôme d’une attaque NSEO. Dans la majorité des cas, le negative SEO n’a toutefois pas un contrecoup immédiat. Une bonne surveillance de votre site sur les points les plus vulnérables de votre référencement vous permettra de parer au plus tôt ce type d’attaques.

Quelles sont les principales techniques de negative SEO ?

Ces activités malveillantes peuvent prendre des formes très diverses et toucher à tous les aspects de votre stratégie de visibilité : contenu, autorité et technique. Voici une liste des attaques les plus couramment utilisées pour altérer votre SEO.

Backlinks toxiques

Depuis avril 2012, à l’apparition du filtre Penguin qui a fortement modifié l’algorithme PageRank de Google, le netlinking est conditionné par des règles plus strictes. Les techniques de “spamdexing” (référencement abusif) sont mieux repérées et sanctionnées par l’intelligence artificielle de Google. En conséquence, les professionnels du SEO doivent veiller à limiter le volume de liens entrants optimisés pour éviter qu’un nom de domaine ne fasse partie de la liste noire de Google. Une moyenne de 10 à 15 % d’ancres optimisées est un bon ratio pour éviter des pénalités.

Illustration du backlink en SEO - Lemon Interactive

Un pirate peut recourir à cette technique pour enfreindre les limites imposées par le moteur de recherche et entacher l’autorité du site ciblé. L’implémentation de backlinks SEO toxiques consiste à publier des centaines, voire des milliers de liens suroptimisés depuis des fermes de liens et des PBN (blogs sur réseaux publics). Cette pratique se fait à l’aide de robots ou de logiciels automatisés. L’objectif est de faire croire à Google que vous cherchez à effectuer des campagnes de netlinking agressives, afin de pousser à une pénalité manuelle à votre insu.

Prenons un exemple : vous gérez un hôtel parisien et un de vos concurrents souhaite saboter vos performances SEO à l’aide de backlinks toxiques. Le spammeur va alors automatiser le publipostage de centaines de liens sur des forums, blogs ou des annuaires en ligne avec des ancres de type :

  • “Réservez un hôtel à Paris” ;
  • “Réservation chambre d’hôtel Paris” ;
  • “Meilleur hôtel parisien” ;
  • etc.

Duplicate content

Le contenu dupliqué est le cheval de bataille de Google. Un choix logique, puisque l’objectif du moteur de recherche est de proposer aux internautes des contenus variés et pertinents. Ceux-ci font donc l’objet d’un tri et les résultats répétitifs, sans réelle valeur ajoutée, sont exclus des meilleures places de la SERP.

Une croyance, assez répandue chez les éditeurs de site internet, est qu’une page ayant publié le premier un contenu unique fait automatiquement autorité auprès de Google. Ce raisonnement est logique mais il se heurte malheureusement à des limites techniques. Google ne peut pas tracker en permanence l’auteur originel d’un contenu et sa volonté à le faire. Dans les faits, il est accepté chez les experts SEO que l’éditeur de site, qui fera autorité sur un contenu, sera celui qui l’hébergera sur le domaine bénéficiant du plus de puissance !

De ce fait, copier-coller le contenu d’une page cible sur un site tiers est une tactique SEO black hat courante, car très simple à mettre en place. Comme Google a encore du mal à définir qui est légitime sur un contenu, l’objectif est de voler la position du site source dans les résultats de recherche en récupérant son contenu optimisé.

Deux ordinateurs côte à côté, avec du contenu dupliqué - Lemon Interactive

La technique du NSeo par Duplicate Content, qui peut vous faire complètement disparaître des résultats de recherche au profit de la page du site puissant en quelques jours, consiste en 3 étapes simples :

  • Trouver un site internet bénéficiant de plus de puissance que le site cible de l’attaque ;

  • Copier-coller sur ce site puissant l’intégralité du contenu de la page visée par l’attaque ;

  • Proposer ce contenu à l’indexation.

Le retrait DMCA

Juge signant une loi avec un marteau présent face à lui.

Le Digital Millenium Copyright Act est une loi des États-Unis destinée à empêcher la violation des droits d’auteur sur Internet. Pour faire exercer ce droit, les titulaires doivent remplir une demande de retrait DMCA auprès de l’hébergeur, du fournisseur Internet (FSI) ou du moteur de recherche où sont indexées les ressources.

Émettre un avis de retrait illégitime est une technique de negative SEO parente du duplicate content et vont parfois de pair. La procédure à suivre s’avère plus complexe pour l’usurpateur, car il doit renseigner des informations relatives à son identité, mais les conséquences sont rapides et drastiques. Si cette demande est validée, le contenu référencé peut disparaître des moteurs de recherche en une dizaine de jours seulement.

Avis négatifs

Poster de faux avis clients défavorables sur Google Business Profile ou sur des plateformes pour nuire à la réputation d’une entreprise est une pratique redoutée des gérants et des marketers.

Appelée aussi le “review bombing”, cette technique déloyale peut entraîner une forte chute du niveau de fréquentation d’un site web ou d’un local et nuire à son e-reputation. Google est cependant plus vigilant sur ce genre d’attaques qu’il y a quelques années et prend désormais en compte l’historique des profils utilisateurs pour détecter les comptes fictifs.

L’attaque par déni de service via hotlinking

Le hotlinking consiste à afficher sur un site internet une image hébergée depuis un autre site. Le procédé n’est pas répréhensible, de nombreuses bannières publicitaires sont hébergées sur le site web d’un annonceur et publiées sur celui du diffuseur de cette manière. Mais utilisée à grande échelle, cette pratique gourmande en bande passante peut entraîner une surcharge et générer un déni de service, ce qu’on appelle aussi une attaque DDoS.

L’attaque par déni de service rend le site ciblé inaccessible à la fois pour l’internaute que pour les moteurs de recherche. Si ces incidences sont répétées et que Googlebot n’arrive pas à crawler votre site web convenablement, il va de soi que votre référencement naturel s’en trouvera pénalisé. L’impact économique de ce type de menace peut donc être lourd de conséquences.

Negative SEO via les liens sortants

Illustration d'un lien

Pour un expert SEO, il est acquis qu’il faut éviter de multiplier les liens sortants. Cela évite de diluer le Pagerank et sa puissance de domaine au profit de domaines tierces. Un profil de liens entrants sur un site doit être à la fois naturel et thématisé. Cela incite les éditeurs de site en charge du netlinking d’être vigilants sur les domaines entrants exploités.

En revanche, un SEO « Black hat » peut vous nuire grâce à vos liens externes. Avec le temps, il est probable que des liens vers des sites externes deviennent obsolètes et tombent en erreur 404 (page indisponible). Le nom de domaine de ce site devient alors souvent disponible à l’achat.

Imaginez alors qu’un expert SEO mal intentionné achète ce domaine, il peut y héberger du contenu peu apprécié par Google (par exemple en rapport avec la sexualité, les armes, l’alcool…). Répétant l’opération sur plusieurs sites vers lesquels vous faites un lien. La conséquence ne tardera pas à tomber : aux yeux de Google, vous serez considéré comme faisant la promotion d’une thématique sulfureuse. Risquant alors de voir des chutes dramatiques de positions sur vos mots-clés.

Heureusement, il est possible de se prémunir de ce risque. Traitez systématiquement les erreurs 404 émanant de liens sortants, en les remplaçant par du contenu d’actualité pertinent pour le lecteur. Pensez également à sécuriser vos liens sortants d’une instruction rel= »noopener, noreferrer » (et tout particulièrement ceux que vous réalisez vers un nouvel onglet avec l’instruction target= »_blank »).

Sans cette instruction, une personne malintentionnée pourrait potentiellement injecter du code javascript sur votre site. S’il parvenait à prendre le contrôle d’un site vers lequel vous réalisez un lien.

Comment se protéger des attaques negative SEO ?

Mesurer et détecter la menace

En dehors des attaques DDoS et du retrait DMCA, le negative SEO n’engendre pas de répercussions immédiates sur le positionnement d’un site internet. Il vous faut surveiller vos indicateurs de performance et mettre en place des solutions de monitoring efficaces pour détecter une chute progressive de votre trafic.

Illustration du contenu dupliqué avec deux exemples de site web - Lemon Interactive

Le rapport de logs fournis par Google Search Console ou des outils de type Majestic permettent par exemple de vérifier la nature des backlinks et de procéder à un nettoyage. Les backlinks toxiques pourront être signalés à Google à l’aide d’un fichier de désaveu pour en contester la légitimité.

Des outils de détection des contenus dupliqués existent également. La plupart du temps, contacter le propriétaire du site web suffit à résoudre le conflit, sauf bien entendu si l’usurpateur souhaite délibérément vous nuire. Dans ce dernier cas, il vous est possible de déposer une plainte auprès de l’hébergeur ou du FAI correspondant. Google dispose aussi d’un formulaire dédié pour faire remonter un signalement.

Contester et signaler les problèmes

À l’inverse, vous pouvez contester une demande de retrait DMCA frauduleuse pour obtenir réparation, mais le processus est parfois long. Le mieux reste encore de vous prémunir de ce type d’attaques en bloquant la copie de vos textes et de vos images à l’aide d’extensions dédiées. Vérifiez par ailleurs que le dépôt de commentaires sur votre site web soit soumis à l’approbation du webmaster.

Surveillez régulièrement vos avis sur Google Business Profile et signalez les faux comptes. Un conseiller Google pourra examiner votre demande et valider votre plainte s’il juge le profil suspect.

Enfin, réalisez un audit SEO pour vérifier l’état de santé de votre site web et procéder à des optimisations. Chez Lemon Interactive, nous contrôlons les projets de nos clients en temps réel et sommes alertés en cas de variations notables sur les métriques.

Le negative SEO est un procédé d’autant plus insidieux qu’il est, au début, presque invisible. Bien qu’il ne soit pas monnaie courante, ses conséquences sont parfois irréversibles et peuvent gâcher des mois, voire des années de votre stratégie SEO. Contactez notre équipe pour réaliser un diagnostic de votre site web et vous protéger au mieux de ce type de fraude.

Qu'est-ce que Google Discover ? Pourquoi c'est utile ? Lemon vous explique.

Google Discover : c’est quoi et pourquoi se lancer ?

Google Discover est une révolution pour le SEO. Il propose, pour la première fois, une intelligence artificielle qui prend le pas sur la recherche traditionnelle. En créant un flux personnalisé d’informations en fonction des centres d’intérêt de l’utilisateur, Google prend les devants en prédisant sa future recherche pour alimenter son flux. Google Discover est un canal SEO récent méconnu et sous-exploité par les marques. Découvrez dans cet article comment et pourquoi se référencer sur le nouveau feed Google qui sera bientôt un enjeu de votre stratégie digitale.

Google Discover, qu’est-ce que c’est ?

Image du logo à 4 couleurs de Google Discover

Créé grâce à l’intelligence artificielle de Google, le feed Google Discover se base sur les informations collectées lors de vos navigations pour proposer des contenus adaptés à votre profil. Le service analyse l’historique de recherches, la localisation, les applications et les informations des contacts de chaque utilisateur pour constituer un flux d’informations prédictif.

Bien que la fonctionnalité Google Discover soit assez récente, la firme américaine travaille sur son développement depuis plusieurs années déjà (Google Feed et Google Now). Si celle-ci n’a pas rencontré un succès immédiat, la pertinence de son feed séduit aujourd’hui plus de 800 millions d’utilisateurs chaque mois !

Pour accéder à Discover, il suffit de vous rendre sur l’appli Google depuis votre tablette ou votre téléphone ou d’accéder à google.com dans votre navigateur. Le contenu Discover apparaîtra sous la barre de recherche Google sans qu’il soit nécessaire de taper une requête. Certains appareils Android bénéficient également d’un accès rapide en balayant l’écran d’accueil vers la droite.

En quoi Google Discover est-il intéressant pour le SEO ?

L’application Discover fournit un fil personnalisé dont les articles proviennent essentiellement de Google Actualités… mais pas seulement ! Contrairement à Google News, le service Google Discover privilégie les centres d’intérêt de ses utilisateurs et fait moins de distinction entre les actualités chaudes et froides.

L’IA puise aussi ses sujets d’intérêt dans les blogs, les multimédias et les pages mobiles accélérées (AMP). Une plus grande diversité de contenus dont la portée médiatique constitue un véritable levier d’acquisition. Chaque paramètre n’est pas laissé au hasard, et donc un rapport clair de ce que l’utilisateur suit.

Le puissant reach de Google Discover

Illustration de statistiques sur site web - Lemon Interactive

Si votre contenu “matche” avec les critères Google Discover et intègre son feed, il peut générer des centaines de milliers, voire des millions de visites sur votre site web. Un pic de fréquentation colossal qui constitue une opportunité de croissance aussi bien pour les sites qui se rémunèrent sur la publicité, que la vente ou l’affiliation.

De plus, en basant ses suggestions de contenus sur les affinités de chaque profil utilisateur, Discover génère un trafic qualifié, plus facile à fidéliser et à convertir.

L’enjeu SEO des sites de contenus

Il y a de la place pour tous les secteurs sur Google Discover, mais les médias d’information généraliste, la presse TV et people restent aujourd’hui les premiers à conquérir son fil.

De nombreux médias ont placé la plateforme au cœur de leur stratégie digitale et, pour beaucoup, le feed prédictif de Google constitue plus de la moitié de leur trafic SEO total.

Acquérir des visiteurs et les fidéliser

En ressortant sur une thématique et en étant suggéré en prédictif à des utilisateurs, vous allez acquérir des visiteurs qui ne connaissaient pas votre site. Ils peuvent alors devenir une audience captive fidèle grâce à leur session initiale provoquée par Discover.

Si le CTR (taux de clics) est bon quand Google pousse vos contenus sur Discover, il y a de fortes chances qu’il continue de le faire. Rendant l’audience fidèle et dépendante à vos contenus, ce qui maximise la pérennité du SEO prédictif.

Comment fonctionne Google Discover ?

Illustration de Google Discover sur mobile

Google Discover apparaît comme un savant mélange de Google Search, de Google Actualités et d’intelligence artificielle (AI). Mais sa grande différence réside dans son modèle prédictif.

Contrairement à une recherche classique sur Google Search où le contenu doit répondre à une intention de recherche, l’objectif ici est de prédire l’intérêt futur de sa cible. Cette forte personnalisation des contenus se base sur différents critères :

  • L’historique de recherche et de navigation ;

  • Les informations relatives aux applications et aux contacts ;

  • La localisation et les déplacements ;

  • La configuration des préférences.

Comment faire apparaître son contenu sur Google Discover ?

Tout comme Google News, il n’est pas possible de solliciter la publication de son contenu sur Google Discover. Vous pouvez néanmoins suivre les recommandations techniques fournies par Google Search Central pour optimiser vos chances d’apparaître.

Pour commencer, il faudra tout naturellement que votre site soit indexé sur Google et qu’il respecte son règlement.

Les prérequis techniques

Bien que Google Discover diffère de Google Search en termes de logique SEO, les deux plateformes partagent certaines considérations techniques.

Un site rapide et responsive

N’oubliez pas que vos contenus, sur toutes les plateformes, doit être adapté à tous les supports. Il est donc indispensable d’adapter votre site à l’affichage mobile, celui-ci doit être “crawlable” et offrir une expérience utilisateur optimale.

Pour cela, la vitesse de chargement est un critère primordial à prendre en compte. Utilisez les outils PageSpeed et le test d’optimisation mobile de Google (Mobile-Friendly test) pour vérifier vos performances.

Avoir une base sur Google News

Il n’est pas indispensable d’être présent sur Googles Actualités, mais cela peut aider à pousser vos contenus. Un blog avec une bonne notoriété, des articles de qualité et un site web optimisé pour l’indexation peut tout à fait être référencé sur Discover.

De ce fait, si vous figurez déjà sur la plateforme d’actualités de Google, votre indice de pertinence peut déjà répondre en partie aux exigences de Discover. Sans être un prérequis complet pour être présent dessus.

Critères SEO-friendly

Les règles d’optimisation du moteur de recherche Google s’appliquent aussi pour Google Discover, vous pouvez donc y retrouver par exemple :

  • Balisage sémantique ;

  • Ajout de médias, images ou vidéos ;

  • Données structurées ;

  • Mentions sur les médias sociaux ;

Il faut parvenir à activer un maximum de ces signaux, afin d’accroître l’autorité acquise sur le domaine d’expertise que l’on traite. Cela vous permettra d’avoir une optimisation assez forte pour apparaître sur Google Discover, grâce à votre activité.

Adapter sa stratégie de contenus

L’expertise, l’autorité et la confiance (E-A-T en anglais), sont incontournables aussi bien pour ranker dans la SERP de Google, que pour intégrer son feed Discover. Vous devrez donc assurer la qualité et la pertinence de vos articles, tout en soignant leur format pour avoir un rapport complet..

La qualité

Image montrant une personne rédigeant un article de qualité

Oubliez les titres et contenus trop racoleurs qui obtiennent des résultats à court terme, mais ne fonctionnent pas dans le temps. L’objectif de Google est d’adresser des recommandations personnalisées susceptibles d’engager et de convertir un lecteur en abonné.

Pour cela, Discover évalue la pertinence d’un contenu en prenant en compte son taux de visite et de rétention. Manipuler les taux de clics en jouant sur les titres est clairement déconseillé dans les règles d’utilisation Discover et peut aboutir à un bannissement de la plateforme.

De la même façon, tous les signaux de confiance (liens entrants, avis positifs, informations sur l’auteur, etc.) sont gages de qualité.

Le format

Au-delà du balisage sémantique, vous devrez veiller à produire des contenus plutôt courts : 500 à 800 mots tout au plus. Le temps d’attention moyen étant assez bas sur le web, les articles concis et captivants s’avéreront plus engageants.

Sur Discover, le choix de vos images et les premiers mots de votre introduction auront un impact décisif sur votre CTR. Optez pour des médias attrayants et en haute qualité.

La régularité

Publier régulièrement des contenus de qualité optimisera la stratégie d’abonnement recherchée par les algorithmes. La constance est un critère primordial qui vous permettra d’augmenter votre notoriété et d’atteindre votre cluster d’utilisateurs :

1. Un internaute consulte votre article

2. Vous en publiez un nouveau

3. Discover le lui recommande

4. Votre cible revient

5. Votre autorité se renforce

Il est donc conseillé de faire apparaître en tête de vos articles leur date de publication et/ou de mise à jour.

Améliorer et suivre ses performances sur Discover

Pour optimiser votre stratégie de référencement Discover, mettez en place des sources d’acquisition de trafic variées et favorisez les interactions :

  • Agrégateurs de contenu (type Opera News) ;

  • Réseaux sociaux ;

  • Newsletter ;

  • Articles invités.

Exemple de statistiques de recherche sur Google Trends avec Lemon Interactive

Adaptez également votre planning éditorial aux sujets tendance de vos cibles, sans pour autant surexploiter une thématique de niche dont l’audience serait trop restreinte. Un outil comme Google Trends peut vous aider à sélectionner des sujets qui correspondent aux centres d’intérêt de vos personas.

Pour suivre votre performance sur Discover, vous devrez ensuite vous rendre sur l’onglet dédié de votre Google Search Console. C’est depuis ce tableau de bord que vous serez informé de votre entrée sur la plateforme et pourrez suivre les taux d’impression et de clics de chacune de vos publications.

Le futur de Google Discover

Si Google Discover reste essentiellement occupé par les médias, il constitue selon de nombreux spécialistes un canal d’acquisition prometteur pour les entreprises.

Ses mises à jour régulières, toutes les 2-3 semaines, engendrent encore de grandes variations. Cependant, la solution présente un véritable potentiel pour l’avenir du SEO et du SEA. Les experts prévoient même qu’un flux Merchant Center depuis Google Shopping permettra bientôt de promouvoir ses produits directement sur la plateforme. Une évolution de taille qui constitue pour les e-commerçants un levier marketing à investir au plus tôt.

S’installer sur Google Discover est une opportunité pour toutes les entreprises. Face aux difficultés que peut représenter le référencement naturel, Discover peut être un bon moyen de relancer votre présence digitale. Besoin d’aide pour mettre en place votre stratégie SEO ? Faites appel à Lemon Interactive et installez un setup adapté à votre business !