Illustration d'une femme devant un ordinateur utilisant Jamstack.

Jamstack : avantages et principes à connaître sur cette technologie

Vous aimeriez créer un site web statique avec des contenus dynamiques, tout en offrant à vos utilisateurs une expérience moderne et interactive ? Ne cherchez plus, nous avons la solution : Jamstack. Découvrez cette technologie qui modernise et dynamise le site statique.

Qu’est-ce que la technologie Jamstack ?

C’est une technologie assez populaire dans le monde du développement web. Elle permet de créer des sites rapides et performants, grâce à des outils de conception modernes.

Concrètement, nous avons d’abord la stack technique, qui regroupe tous les outils nécessaires au fonctionnement d’une application ou d’un site Internet (frameworks, langages de programmation, bases de données, API, outils front-end et back-end). D’autre part, nous avons l’acronyme JAM qui précède la stack :

  • J pour JavaScript : langage de programmation qui permet la gestion des fonctions dynamiques de l’application ou du site web ;
  • A pour Interface de Programmation d’Applications : système d’interaction back-end entre le serveur et la base de données ;
  • M pour Markup : le HTML statique qui va être visible par les utilisateurs sur le site ou l’appli.

Site web classique et Jamstack, qu’est-ce qui change ?

Avec un site traditionnel, le client fait une demande à un serveur, qui va lui-même analyser la demande et générer une réponse, avant de la renvoyer au navigateur du client. En utilisant cette méthode, la génération d’une page internet peut prendre du temps, ce qui représente son gros point faible.

Avec cette technologie, on pré-génère des pages de manière fixe. C’est-à-dire que quand les utilisateurs vont demander une page, celle-ci sera déjà prête. Cela permet, notamment, d‘améliorer la vitesse de chargement des sites, mais aussi de réduire les coûts d’hébergement.

Les principes clé de la Jamstack

Un site ou une application Jamstack utilise donc les API, le markup et le JS en suivant des principes clé :

  • Le découplage : la Jamstack sépare le back et le front. Alors, le front génère un site statique, puis le back est intégré au front via une Interface de Programmation d’Applications. Cela correspond donc au J et au A ;
  • Le pre-rendering : contrairement au site classique, dont les pages sont générées au format Markup à chaque fois que l’utilisateur en fait la demande, les pages JavaScript d’une application Jamstack sont générées au préalable. Nous faisons référence, ici, au M.

En résumé, elle permet de délivrer un site web statique, tout en fournissant un contenu dynamique, pour proposer une expérience utilisateur interactive et moderne.

Les avantages des sites Jamstack

Son utilisation est très fréquente par les développeurs web, qu’ils travaillent seuls ou dans une agence web. Il faut dire que les avantages sont nombreux.

Des performances intéressantes

Illustration d'une page web sur un ordinateur qui charge rapidement grâce à Jamstack.

Les sites Jamstack sont très rapides à charger. Surtout si vous les pluguez avec le CDN, puisque les contenus web sont déjà générées. Contrairement aux sites classiques qui les génèrent en temps réel et à la demande.

Et pour minimiser davantage le temps de réponse du serveur, la solution digitale s’appuie sur un Content Delivery Network (réseau de serveurs interconnectés), améliorant encore les performances de chargement des sites Jamstack. Ils se positionnent eux-mêmes comme leaders en termes de performance et de vitesse, ce qui constitue un véritable atout marketing, optimisant le taux de conversion grâce à une excellente expérience utilisateur.

Une sécurité optimale du site et de l’utilisateur

Les sites internet construits avec la Jamstack sont plus sécurisés, puisqu’ils ne nécessitent pas des serveurs web. Vous pourriez très bien stocker les sites sur des GitHub pages, ou sur n’importe quels serveurs.

De cette façon, ils s’exposent beaucoup moins aux vulnérabilités que rencontrent souvent les sites classiques. En effet, moins vous avez d’éléments d’infrastructure, et plus vous limitez les portes d’entrée pour un piratage.

Or, avec la Jamstack, vous n’avez que des fichiers HTML statiques, et des APIs externes. Puisque un CDN fournit les APIs, vous n’avez même pas besoin de serveur. La sécurité est donc optimale, même si rien n’est jamais infaillible.

Une évolutivité qui s’adapte à vos projets

Elle est spécialement conçue pour vous suivre tout au long de votre projet. Ainsi, si la popularité de vos sites Internet ou de vos applications s’accroîent considérablement, vous pouvez facilement gérer la hausse de trafic avec les serveurs CDN. On ne peut pas en dire autant des applications ordinaires hébergées sur des serveurs classiques.

Un développement simple et intuitif

Jamstack est facile à intégrer, à partir du moment où vous gérez assez bien les technologies JavaScript. En permettant au back-end et au front-end d’être déployés séparément, elle permet le déploiement plus rapide et plus ciblé des applications. Les développeurs ne perdent plus de temps sur la configuration de l’environnement pour l’infrastucture, ce qui leur permet de se concentrer sur l’essentiel.

L’expérience du professionnel n’est pas à négliger, car elle contribue grandement au succès du projet.

De meilleures performances SEO

Illustration de deux personnes devant une page d'amélioration des performance SEO sur Jamstack.

La pré-génération des contenus web permet permet un chargement très rapide du site, ce qui est un atout de taille pour le référencement naturel d’un site, notamment depuis l’arrivée des Core Web Vitals du moteur de recherche Google.

Ici, l’intérêt réside dans le fait que le site, étant déjà généré, offre une rapidité optimale. Ensuite, il peut venir se pluguer avec un CMS headless (Strapi, Netlify, et pourquoi pas un WordPress en full API…).

Un coût de développement moins élevé

Bien souvent, les serveurs qui proposent une base de données et des modules supplémentaires ont un coût élevé. Avec la Jamstack, l’hébergement des fichiers statiques est moins coûteux. Il peut même parfois être gratuit.

Au-delà du prix de l’hébergement, il faut également tenir compte du coût de la mise en œuvre et du déploiement des sites internet ou des applications. Or, l’architecture simple de la Jamstack permet de gagner du temps sur la création du logiciel, ce qui réduit forcément les coûts liés à la main-d’œuvre.

Les inconvénients de Jamstack

Selon l’utilisation que vous aurez, certains inconvénients sont à prendre en compte et peuvent vous faire perdre du temps.

Illustration de 3 personnes devant un ordinateur montrant les inconvénients de Jamstack.

Si le site statique est un avantage certain pour la sécurité et la rapidité de déploiement et de chargement des interfaces, cela peut représenter un point faible au niveau de l’édition de contenu. En effet, si vous souhaitez éditer un contenu, vous générez automatiquement la modification de la page entière, ce qui peut être long et fastidieux.

Par exemple, si vous avez un e-commerce, et que vous créez vos fiches produits en pages statiques, la moindre modification de prix demande de regénérer la totalité de la page.

L’idéal est alors de trouver une solution pour générer qu’une partie du statique et créer une zone dynamique. Ce qui n’est pas vraiment le point fort de la Jamstack.

Par ailleurs, l’utilisation de cette technologie peut créer une certaine dépendance vis-à-vis des services tiers, comme les API externes. En cas de panne ou de défaillance du côté du fournisseur d’outils, le développeur se retrouve un peu désarmé et ne peut pas faire grand-chose.

Pour quels types de sites la Jamstack est-elle adaptée ?

La grande différence entre la Jamstack et un CMS traditionnel, c’est clairement la modification dynamique. Alors, si vous souhaitez créer un site vitrine nécessitant très peu de modifications, nous vous recommandons vivement la Jamstack.

En revanche, si vous avez un site sur lequel vous comptez publier régulièrement du contenu ou modifier les sections existantes, mieux vaut se tourner vers un autre CMS. C’est le cas, notamment, du site marchand ou du blog.

Les développeurs web tempèrent toutefois ces recommandations, car des outils ont été déployés dernièrement pour répondre à cette problématique. C’est le cas de Strapi, par exemple, qui peut s’accompagner du framework Gatsby.

Finalement, le choix d’utiliser Jamstack ne doit pas forcément tenir compte du type de site, mais plutôt de l’utilisateur. Une telle technologie nécessite des compétences techniques en programmation ou en développement web. Aussi est-elle plus recommandée pour les professionnels, plutôt que pour les particuliers.

Les personnes qui n’ont pas de connaissances particulières devraient plutôt se tourner vers des CMS classiques, comme Joomla ou WordPress.

Jamstack VS les autres stacks : le comparatif

Si vous avez encore un peu de mal à voir les caractéristiques uniques qu’elle possède, voici un petit comparatif qui pourra vous aider à mieux cerner la puissance de cette technologie.

L’hébergement

  • Avec Jamstack : l’hébergement n’est pas lié à l’application, ce qui permet de profiter de tous les avantages des fonctionnalités sans serveur ;
  • Avec les autres stacks : l’hébergement et l’application sont liés, tout comme l’interface utilisateur et l’architecture du seveur. En plus de cela, il faut prendre en charge la base de données.

La requête

  • Avec Jamstack : la requête est gérée par un CDN, autrement dit, par des serveurs dispersés géographiquement, et qui assurent ensemble une livraison plus rapide du contenu en utilisant des serveurs de proximité ;
  • Avec les autres stacks : la réponse est traitée par le serveur unique, avant d’être renvoyée. Cela prend du temps, car il n’est pas toujours à proximité, et les interactions sont nombreuses entre le serveur, l’infrastructure, le navigateur…

La mise à jour du codage

  • Avec Jamstack : modifier le code est très simple, et vous pouvez facilement des versions de développement et faire de l’A/B testing. Des outils peuvent d’ailleurs vous aider pour cela (Netlify, Heroku…) ;
  • Avec les autres stacks : les mises à jour sont généralement beaucoup plus longues, et la base de données nécessite une maintenance régulière.

La gestion du contenu

  • Avec Jamstack : la mise à jour des contenus est assurée par des CMS spécifiques comme Contentful ou Netlify, mais elle peut aussi se faire par des CMS headless de WordPress ;
  • Avec les autres stacks : la mise à jour des contenus se fait par les CMS traditionnels, comme Joomla ou WordPress.

Cette technologie est une approche moderne de la conception de sites web. Elle offre pas mal de bénéfices pour les développeurs et les utilisateurs du site. Les sites sont alors plus rapides, plus évolutifs et moins coûteux à l’hébergement. Autant d’arguments qui vous décideront peut-être de passer à la Jamstack pour votre site !

Illustration d'un ordinateur entouré d'options autour du logiciel CRM.

Logiciel CRM : 10 avantages et inconvénients à en avoir un en entreprise

Pour élaborer une stratégie commerciale qui marche, les entreprises doivent pouvoir s’adresser à leur clientèle de façon personnalisée. Pour les aider dans cette tâche complexe, le logiciel CRM est un allié dans la gestion de la relation client. Reste à savoir si cet outil est pertinent pour toutes les entreprises. Voyons alors les 10 avantages et inconvénients d’un CRM en entreprise.

Qu’est-ce qu’un CRM ?

Un CRM (ou Customer Relationship Management) est un logiciel de gestion de la relation client. Il permet aux entreprises de stocker de l’information, comme les coordonnées, les historiques d’achat ou les références, pour ensuite mieux gérer et personnaliser leurs interactions avec leur clientèle.

Le CRM est un outil de gestion de contacts qui s’adapte aussi bien aux petites entreprises qu’aux grands groupes. Les 3 objectifs sont alors toujours les mêmes :

  • Mettre en place une stratégie marketing offensive ;
  • Assurer l’automatisation des ventes ;
  • Assurer un service après-vente et une expérience client qualitatifs, pour fidéliser les clients.

Bon à savoir : il existe des CRM génériques, qui proposent des fonctionnalités adaptables à toutes les entreprises (Zoho, Hubspot, Salesforce, Axonaut…), mais vous pouvez aussi choisir un CRM spécifique à votre activité (Experience Hôtel pour l’hôtel-restauration, TalentLyft pour le recrutement…).

Les avantages et inconvénients d’avoir un CRM en entreprise

L’utilisation d’un CRM n’est pas du tout une obligation pour les entreprises. Avant de se lancer avec cet outil de gestion, il est donc important de savoir s’il correspond à vos besoins, en tenant compte des avantages et des inconvénients d’un CRM.

Les avantages du CRM en entreprise

Commençons par faire le tour de ce qu’un CRM peut apporter à une entreprise, que ce soit une start-up, une PME, ou un grand groupe.

L’amélioration de la satisfaction client grâce à une meilleure connaissance du client

Illustration de l'amélioration de la satisfaction client grâce au logiciel CRM avec des personnages et des étoiles.

En utilisant un logiciel de gestion de relation client (CRM) comme HubSpot ou Sellsy, vous pouvez personnaliser la communication avec vos clients, un élément clé du marketing d’entreprise. En effet, en fonction des informations recueillies pour chaque contact, notamment l’historique d’achat, vous allez pouvoir promouvoir le produit ou le service le plus adapté et pertinent.

Cette opportunité est possible grâce à la segmentation de vente, une fonctionnalité disponible sur la plupart des CRM. Le logiciel est alors capable de trier les informations de vos clients, prospects et leads, en fonction de critères précis (âge, achats passés, sexe…), afin de vous permettre de cibler et personnaliser au mieux votre communication.

La fidélisation du client

En assurant une bonne expérience client, personnalisée et qualitative grâce à un logiciel de gestion comme un CRM, les consommateurs retiennent une image positive de leur parcours d’achat au sein de l’entreprise et se sentent écoutés par la marque. Ils renouvellent alors plus volontiers l’expérience et deviennent des clients fidèles, un aspect crucial du marketing.

La fidélisation de la clientèle est l’un des objectifs majeurs de toutes les entreprises qui investissent dans un CRM.

L’augmentation des ventes

Avec la data stockée dans le CRM, vous pouvez personnaliser vos communications marketing,  mais aussi identifier plus facilement des opportunités de vente pour votre entreprise.

Vous pouvez remarquer, par exemple, qu’un produit se vend mieux certains mois de l’année, grâce à l’analyse des données de contacts dans le CRM. Ceci peut vous permettre de cibler vos offres promotionnelles et/ou vos campagnes publicitaires, et ainsi augmenter les ventes, optimisant ainsi votre stratégie de marketing et de gestion d’entreprise.

Une meilleure coordination des équipes commerciales

Grâce au CRM, un logiciel essentiel pour les entreprises, les différents collaborateurs d’une équipe commerciale peuvent se coordonner et partager leurs informations sur les contacts clients.

Cela est crucial pour assurer une satisfaction constante du client, même en cas d’absence du référent principal. Par ailleurs, le CRM permet d’éviter les confusions, ou encore de refaire, par mégarde, plusieurs fois les mêmes tâches.

Ces logiciels sont donc aussi envisagés comme une solution pour gagner en temps et en productivité au sein de l’entreprise.

Suivi et analyse des performances commerciales pour une prise de décision stratégique

L’une des fonctionnalités les plus intéressantes des solutions CRM reste le reporting. Les équipes commerciales peuvent ainsi générer et analyser les rapports quotidiens, hebdomadaires, mensuels ou annuels des actions commerciales menées, et ainsi avoir une idée précise de l’impact de chacune d’elles.

Les collaborateurs peuvent alors s’appuyer sur les résultats affichés sur le tableau de bord pour modifier leur processus de vente, corriger leurs erreurs, ou imaginer de nouvelles campagnes, notamment pour l’e-commerce, plus performantes.

Les inconvénients des solutions de gestion de relation client en entreprise

Un logiciel CRM reste facultatif, et pour certaines entreprises, les inconvénients prennent le pas sur les avantages.

Le coût élevé de mise en place et de maintenance

Les outils de CRM peuvent avoir un prix élevé, et cette dépense peut parfois être difficile à envisager pour une petite entreprise. L’investissement n’est d’ailleurs intéressant que si vous tirez pleinement parti de toutes les fonctionnalités du CRM.

Vous devez alors calculer à l’avance, et sur le long terme, votre budget et la rentabilité d’un tel investissement.

La complexité de la mise en place

Illustration du coût et de la maintenance d'un logiciel CRM avec une calculatrice et de l'argent à côté.

Mettre en place un CRM n’est pas si simple, et cela nécessite des compétences techniques que les collaborateurs d’une entreprise n’ont pas forcément.

Par ailleurs, il faut également penser à former les futurs utilisateurs. En effet, même les solutions les plus simples demandent un certain temps d’adaptation, et une formation initiale. D’ailleurs, le coût de la formation par un prestataire externe est également à prendre en compte dans le prix du CRM.

Le recours à des prestataires externes est souvent recommandé, car ces professionnels maîtrisent le sujet à la perfection, et ils sauront aussi amadouer les membres du personnel les plus réticents au changement et à la nouveauté.

Risque de dépendance technologique et de perte de contact humain

Comme tout outil numérique, un CRM peut créer une certaine dépendance pour l’entreprise dans sa gestion et son marketing. À la moindre panne technique, l’activité de l’entreprise peut tomber au point mort, ou du moins grandement ralentir. Il est donc crucial de garder en tête cette vulnérabilité avant de s’engager, et de choisir une plateforme CRM performante et sécurisée.

Par ailleurs, cette transition vers une gestion numérique des relations client peut aussi déshumaniser le processus de vente, ce qui peut être contraire aux valeurs de l’entreprise, ou ne pas plaire à la clientèle.

La mise à jour (trop) régulière du CRM

Le CRM doit régulièrement être mis à jour, afin qu’il reste utile et fonctionnel. Si cela peut sembler anodin, la tâche peut s’avérer compliquée, ou en tout cas contraignante, car les mises à jour sont très fréquentes (toutes les semaines).

Une surcharge d’informations et un manque de pertinence des données collectées

La base de données d’un CRM ne peut être utile que si les informations collectées sont pertinentes et correctes. Cela demande alors une vigilance particulière au moment de l’enregistrement des données client, mais il faut également veiller à mettre à jour les renseignements, car les informations erronées ou obsolètes compromettent l’efficacité du CRM.

Logiciels CRM : 5 critères pour bien choisir

En matière d’outils CRM, l’offre commerciale est importante, et il est parfois difficile de faire un choix. Pour définir quels sont les meilleurs logiciels CRM pour votre entreprise, vous devez alors prendre en compte quelques critères.

Votre budget alloué au CRM

Les prix des CRM peuvent aller du simple au double, alors avant de rentrer dans les détails des fonctionnalités de chaque offre, mieux vaut d’abord établir votre budget, afin de cibler votre recherche. Il ne suffit pas de s’arrêter au prix (abonnement mensuel ou achat unique), et d’autres dépenses sont à prévoir, qui peuvent être considérées comme des coûts cachés :

  • Le coût des licences pour le cloud ;
  • Les frais de formation des utilisateurs ;
  • Les frais de maintenance ;
  • Les frais d’installation ;
  • Le coût de l’hébergement et des modules…

Bon à savoir : de nombreuses offres proposent d’essayer gratuitement leur solution pendant quelques jours ou semaines. Cette version gratuite peut vous permettre de vous faire un avis sur chaque support avant de faire votre choix.

Vos objectifs à atteindre

Illustration d'une cible avec trois personnes devant.

Pour choisir un CRM, vous devez aussi pouvoir définir précisément ce que vous attendez de lui, et des résultats que vous espérez. Vos objectifs peuvent porter sur :

  • L’automatisation des ventes, pour augmenter le chiffre d’affaires ;
  • Le reporting, pour une meilleure personnalisation de vos campagnes marketing ;
  • Une meilleure gestion de l’équipe commerciale ;
  • Une communication plus fluide entre les professionnels…

La compatibilité avec vos applications tierces

De manière générale, la mise en place d’un CRM n’est pas censée remanier la totalité de votre organisation. La solution doit pouvoir s’intégrer à vos outils déjà en place. Il vous faut alors vérifier la compatibilité du logiciel CRM avec vos applications habituelles et les outils digitaux dont sont équipés vos collaborateurs, que ce soit la messagerie, le système d’exploitation (Android ou iOS)…

Les différentes formes de logiciels CRM

Selon vos attentes et votre budget, deux types de CRM sont disponibles pour les entreprises.

  • Le CRM internalisé : il s’agit ici d’acheter la licence pour pouvoir utiliser le logiciel, puis l’installer sur le serveur et sur chaque poste de travail. Le gros avantage, c’est que l’accès est possible à tout moment, et sans connexion Internet, et les données sont enregistrées sur le disque dur local de votre serveur. En revanche, le logiciel n’est disponible que sur les postes qui ont profité de l’installation ;

  • Le CRM externalisé : le logiciel CRM est disponible en ligne (SaaS), et ne nécessite aucune installation sur place. Cette solution a l’avantage d’être plus économique, basée sur un forfait mensuel, et les données sont enregistrées sur le cloud. Ces logiciels sont alors accessibles partout, mais il faut impérativement une connexion internet.

L’implication de l’utilisateur

Le choix de votre CRM doit également tenir compte des personnes qui vont l’utiliser au quotidien. Vous devez alors évaluer l’implication et la motivation de vos équipes, pour définir la complexité du logiciel.

Une équipe réticente au changement d’habitude doit être prise en compte différemment qu’une équipe jeune et tournée vers l’avenir. L’interface doit alors être plus ou moins simple et intuitive en fonction des profils des commerciaux, du service client ou du service marketing. Il est également judicieux de ne pas s’encombrer avec des fonctionnalités superflues, afin de faciliter la prise en main des collaborateurs.

L’utilisation d’un CRM peut être très bénéfique pour des entreprises qui souhaitent améliorer leur expérience client, fidéliser leur clientèle, et augmenter leurs ventes. En revanche, il est important d’avoir une réflexion sérieuse avant de s’engager sur un tel outil, afin de s’assurer que l’investissement sera rentable et judicieusement exploité.

Toutes les informations pour comprendre le logiciel CRM

C’est quoi un logiciel CRM ?


Un logiciel CRM est un outil qui aide les entreprises à gérer et analyser les interactions avec leurs clients, tout au long de leur relation. Il centralise les données clients, facilite les ventes, le marketing et le service client, afin d’améliorer la satisfaction et la fidélisation.

Quels sont les logiciels de CRM ?


Parmi les logiciels de CRM les mieux cotés, vous trouverez Salesforce Sales Cloud avec une note de 4,4. Mailchimp et HubSpot CRM sont également bien évalués, tous deux avec des notes de 4,5. Zoho CRM affiche une note de 4,3, tandis que Dynamics 365 a une note de 4,4. Ces solutions sont plébiscitées pour leur efficacité et leur facilité d’utilisation.

Quel est le meilleur CRM ?


Le meilleur CRM en 2024 dépend des besoins spécifiques de votre entreprise. Des solutions telles que Salesforce, HubSpot, et Zoho CRM figurent souvent parmi les meilleures options, offrant une variété de fonctionnalités pour la gestion de la relation client, l’automatisation du marketing et l’analyse des ventes.

Illustration d'un ordinateur et d'un mobile avec différents éléments liés au retargeting : sécurité, identification, carte bancaire...

Retargeting : bonnes pratiques et solutions pour la RGPD

Le retargeting, ou reciblage publicitaire, est une pratique très utilisée en webmarketing, et permet d’utiliser les données collectées pour cibler au mieux son audience. Mais, qui dit « données collectées », dit « RGPD ». Explorons les différentes facettes du retargeting, en mettant l’accent sur son alignement avec les principes clé de la protection des données. Sans oublier les défis auxquels ces mêmes entreprises peuvent être confrontées dans la mise en œuvre du retargeting conforme à la RGPD, et les solutions pour les relever.

Qu’est-ce que le retargeting ?

En webmarketing, le retargeting, ou remarketing, permet de cibler les utilisateurs, ou visiteurs, qui ont déjà interagi avec votre entreprise ou votre site web par le passé. Ce processus implique l’utilisation de cookies et d’autres technologies de suivi, comme le pixel de reciblage, pour identifier ces audiences et personnaliser les campagnes publicitaires. Vous pouvez ensuite diffuser des annonces personnalisées à ces visiteurs lorsqu’ils naviguent sur d’autres pages web, effectuent des recherches en ligne sur Google, ou utilisent les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram, ou LinkedIn.

Ce reciblage publicitaire prend alors la forme d’une bannière sur les pages d’un site web (blog, page d’accueil…), ou d’une annonce sponsorisée sur les réseaux sociaux (vidéo ou image).

Les avantages du retargeting

Le retargeting s’inscrit dans une stratégie de campagne publicitaire lancée en ligne. Cette méthode permet d’utiliser les données collectées de manière optimisée, en ciblant spécifiquement les audiences, les visiteurs ou les clients qui ont déjà interagi avec votre site web ou vos annonces. Elle offre de nombreux avantages pour recibler un contenu publicitaire personnalisé, augmentant ainsi l’efficacité de vos campagnes marketing.

Ciblage précis et pertinence des publicités

Le retargeting offre un ciblage précis de l’audience, permettant aux entreprises de diffuser des publicités adaptées aux intérêts et aux comportements des utilisateurs. Cette stratégie permet ainsi d’augmenter la pertinence des publicités et de maximiser les chances de conversion.

Augmentation du taux de conversion

Illustration de l'augmentation du taux de conversion en retargeting avec des personnages sur une flèche qui monte.

En ciblant des prospects, ou visiteurs, qui ont déjà montré un intérêt pour votre entreprise, le retargeting permet d‘augmenter le taux de conversion. Cette stratégie utilise des annonces personnalisées pour rappeler aux utilisateurs leur interaction antérieure avec votre marque, les incitant ainsi à prendre des mesures et à passer à l’action.

Que ce soit par l’achat de produits spécifiques ou par la souscription d’un service, ces campagnes de marketing ciblé peuvent être diffusées sur diverses plateformes, telles que Google Ads, les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram, ou LinkedIn, et même via email.

Amélioration de la fidélisation et de la notoriété de la marque

Le retargeting contribue à renforcer la fidélisation et la notoriété de la marque en maintenant une présence continue auprès des utilisateurs. En affichant des publicités pertinentes et engageantes, vous pouvez les encourager à se rappeler de vous et à revenir vers vous pour leurs besoins futurs.

Optimisation des investissements publicitaires

Le retargeting permet enfin de maximiser le retour sur investissement publicitaire en ciblant spécifiquement les utilisateurs les plus susceptibles de convertir. En concentrant vos efforts publicitaires sur cette audience qualifiée, vous économisez des ressources et obtenez des résultats plus tangibles.

Fonctionnement du retargeting : les canaux de diffusion

Lors de leur navigation sur votre site web, et pendant leurs différents passages à l’action (inscription newsletter, achat…), le prospect vous fournit de nombreuses données que vous pouvez ensuite utiliser pour cibler vos campagnes publicitaires. Ce retargeting peut alors se faire de différentes manières.

La bannière display sur les sites Internet

La campagne de publicité display, une composante essentielle du marketing digital, permet d’afficher votre annonce pour un produit ou un service sur des sites web tiers. Cette stratégie s’appuie sur l’identification des cookies des internautes présents dans leur navigateur, ciblant ainsi une audience spécifique en fonction de leurs visites précédentes et de leurs intérêts. Cela prend souvent la forme d’une bannière publicitaire, positionnée en haut de la page ou sur les côtés, intégrant des éléments visuels et textuels pour attirer l’attention des visiteurs.

Selon la formule choisie sur Google Ads, vous payez ensuite la diffusion de votre publicité au nombre de clics, ou au nombre de fois où elle est affichée.

L’annonce sponsorisée sur les réseaux sociaux

Illustration d'une annonce sponsorisée sur un réseau social vue en retargeting.

La présence sur les réseaux sociaux est aujourd’hui incontournable, et pour les entreprises, les plateformes sont le lieu idéal pour faire de la publicité ciblée.

Le retargeting permet de diffuser des annonces sponsorisées sur les réseaux sociaux (LinkedIn, Instagram, Facebook Ads, Snapchat…), directement sur le feed des visiteurs dont vous avez collecté les données auparavant.

De manière générale, la publicité s’affiche alors à droite de l’écran si vous naviguez sur ordinateur, ou carrément dans le fil d’actualité si vous utilisez votre mobile.

Le remarketing par mail

Le retargeting par courrier électronique, une stratégie essentielle dans les campagnes de marketing digital, consiste à envoyer des emails personnalisés aux contacts qui ont visité votre site Internet, pour les inciter à revenir et interagir davantage avec vos produits ou services.

Cette méthode, relevant du marketing direct, demande plus d’investissement en termes de temps et de ressources, et suppose que vous ayez récupéré l’adresse email de chaque visiteur ou client potentiel, tout en obtenant leur consentement explicite, conformément aux normes de confidentialité et de protection des données.

Le retargeting et le RGPD : les principes clé

Avant toute chose, commençons par rappeler ce qu’est la RGPD, puis voyons en quoi cette réglementation impacte la pratique du retargeting.

Brève présentation de la RGPD

La RGPD est un texte législatif adopté par l’Union européenne pour renforcer la protection des données personnelles des individus. Elle est entrée en vigueur le 25 mai 2018 et s’applique à toutes les entreprises traitant des données personnelles de citoyens de l’UE, qu’elles soient situées dans l’Union européenne ou non.

La RGPD impose des principes et des obligations clé pour garantir un traitement éthique et sécurisé des données.

Impact de la RGPD sur les pratiques de retargeting

La RGPD a un impact significatif sur les pratiques du retargeting. Une entreprise doit alors s’adapter aux nouvelles exigences en matière de consentement, de transparence et de respect des droits des utilisateurs. Cela implique :

  • De revoir les politiques de confidentialité ;

  • D’obtenir des consentements explicites pour le retargeting ;

  • De mettre en place des mécanismes de contrôle des données ;

  • De renforcer la sécurité des données collectées.

Les obligations des annonceurs et des e-commerces

La RGPD demande ainsi d’adopter des pratiques nouvelles en matière de remarketing, qui impliquent à la fois les propriétaires de e-commerce et les annonceurs.

Consentement éclairé et respect de la vie privée

L’alignement du retargeting avec la RGPD nécessite un consentement éclairé des utilisateurs. Les entreprises doivent obtenir un consentement explicite et spécifique pour collecter et utiliser les données à des fins de retargeting. Il est alors essentiel d’informer l’utilisateur de manière transparente sur la manière dont leurs données sont utilisées.

Option de contrôle pour les internautes

La RGPD accorde aux utilisateurs des droits importants sur leurs données personnelles. Les entreprises doivent mettre en place des mécanismes permettant aux internautes d’exercer leur droit d’accéder à leurs données, de les rectifier ou de les supprimer.

Dans le contexte du retargeting, cela signifie qu’il faut offrir aux utilisateurs des options de contrôle claires pour gérer leur participation aux différentes campagnes publicitaires personnalisées.

Sécurité et protection des données

Illustration d'une femme devant un ordinateur avec un cadenas montrant la sécurité et la protection des données.

La RGPD impose aussi des exigences strictes en matière de sécurité et de protection des données. Les entreprises doivent donc mettre en place des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour prévenir les fuites ou les accès non-autorisés aux données des utilisateurs.

Cela inclut la sécurisation des cookies et des informations de suivi utilisées dans le retargeting, ainsi que la gestion responsable des données collectées.

Bonnes pratiques en matière de retargeting et de RGPD

Pour s’aligner sur les principes de la RGPD, les entreprises doivent adopter certaines bonnes pratiques. Cela comprend :

  • La mise en place d’une politique de confidentialité claire et accessible ;

  • La limitation de la conservation des données ;

  • L’utilisation de mécanismes de pseudonymisation ou d’anonymisation des données ;

  • La formation et la sensibilisation des employés à la protection des données.

Les solutions pour un retargeting respectueux de la RGPD

Pour vous assurer d’être dans la légalité, mais aussi pour garantir une sécurité optimale à tous vos clients, vous pouvez adopter plusieurs pratiques de retargeting adaptées aux exigences de la RGPD.

Limitation de suivi et de collecte de données

La RGPD impose des limitations de suivi à la collecte de données, notamment en ce qui concerne les données sensibles ou les données des enfants. Vous devez donc prendre en compte ces limitations et  vous assurer de collecter uniquement les données nécessaires pour le retargeting, en évitant toute collecte excessive ou non-pertinente.

Stratégie de retargeting adaptée à la RGPD

Il est également nécessaire de repenser votre stratégie de retargeting pour vous conformer à la RGPD. Cela peut inclure des approches, telles que :

  • Le retargeting basé sur des segments d’audience plutôt que sur des données individuelles ;

  • L’utilisation de pseudonymes pour le ciblage publicitaire ;

  • L’adoption de techniques de retargeting plus respectueuses de la vie privée (utilisation d’annonce générique ou basée sur des intérêts généraux, par exemple).

Utilisation des outils et technologies conformes à la RGPD

Il est également essentiel d’utiliser des outils et technologies qui respectent les principes de la RGPD. Cela peut inclure l’utilisation de plateformes publicitaires qui fournissent des options de consentement, des fonctionnalités de contrôle de données et des garanties de sécurité des données.

Il est aussi fortement recommandé de travailler avec des prestataires de service tiers qui sont en conformité avec la RGPD.

Coopération avec les prestataires de services tiers

Si votre entreprise a recours à des prestataires de services tiers pour le retargeting, vous devez vous assurer que ces professionnels respectent également les principes de la RGPD. Il est important d’établir des accords contractuels solides, pour garantir la conformité et la sécurité des données dans toutes les étapes du processus de retargeting.

Et si on devait résumer ?

Pour conclure, dans cet article, nous avons examiné l’intérêt du retargeting à l’heure de la RGPD. Nous avons exploré les principes de cette réglementation, et comment ils s’appliquent au retargeting, mettant en évidence l’importance du consentement éclairé, du respect de la vie privée, et de la sécurité des données et des options de contrôle pour les utilisateurs.

Un retargeting bien géré, et conforme à la RGPD, peut offrir des avantages significatifs aux entreprises, notamment un ciblage précis, l’augmentation du taux de conversion et une amélioration de la fidélisation et de la notoriété de la marque. En respectant les principes de la RGPD, les entreprises peuvent renforcer la confiance des utilisateurs et créer des relations durables.

Malgré les défis de la RGPD, le retargeting reste une stratégie puissante lorsqu’il est mis en œuvre de manière responsable et conforme à la réglementation. Les entreprises doivent saisir les opportunités offertes par le retargeting, tout en respectant les droits des utilisateurs et en adoptant des pratiques conformes à la RGPD. Une approche proactive, basée sur la transparence et le respect de la vie privée permet aux entreprises de tirer le meilleur parti du retargeting tout en préservant la confiance de leurs utilisateurs.

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Comment le retargeting peut aider votre stratégie SEA ?

Comment faire du retargeting ?

Pour faire du retargeting, créez d’abord un pixel et ajoutez-le à votre site. Ensuite, définissez votre audience cible dans un gestionnaire d’annonces en sélectionnant les visiteurs de votre site. Créez une annonce spécifique ciblant cette audience avec un message adapté pour inciter à l’action souhaitée.

Quel est l’objectif du retargeting ?


L’objectif principal du retargeting est d’augmenter les conversions en incitant les visiteurs précédents d’un site web à compléter une action, comme un achat. Cette technique de marketing digital réengage les utilisateurs intéressés grâce à des publicités ciblées qui les suivent sur Internet.

Quelle différence entre le retargeting et le remarketing ?


Le retargeting est une stratégie publicitaire numérique visant à afficher des annonces aux utilisateurs ayant déjà visité votre site, pour les inciter à revenir. Le remarketing, quant à lui, utilise des campagnes d’emailing ciblées pour engager des prospects qualifiés ou clients existants, en vue de fidélisation ou de relance d’intérêt.

Comment fonctionne le remarketing ?


Le remarketing cible les visiteurs ayant déjà consulté votre site sans effectuer d’achat. Via des cookies, ils sont reconnus et reçoivent des publicités personnalisées lors de leur navigation ultérieure sur d’autres sites, incitant un retour sur le vôtre. Cette stratégie augmente les chances de conversion.

Illustration de quatre personnes autour d'un téléphone utilisant une Web App avec un ordinateur derrière.

Progressive Web App (PWA) : définition, avantages et fonctionnalités

De nos jours, il est incontournable d’avoir un site web qui soit également compatible avec une utilisation sur mobile. Les créateurs se posent alors la question : site mobile ou application mobile ? Pour mettre un terme au dilemme et conserver les avantages des deux solutions, Une Progressive Web App (PWA) est alors la clé du problème. Zoom sur les points forts des PWA.

Qu’est-ce qu’une Progressive Web App (PWA) ?

Ce sont des applications web qui ressemblent et se comportent comme des applications mobiles que l’on installe sur un téléphone. La différence majeure réside dans le fait qu’elles sont accessibles depuis un navigateur, sans nécessiter de téléchargement, ni d’installation.

L’intérêt des PWA est donc d’offrir une expérience utilisateur rapide, fiable et engageante, grâce à des fonctionnalités telles que la mise en cache des ressources, l’accès hors ligne, les notifications push et l’installation sur l’écran d’accueil.

Souvent considérées comme une alternative plus légère et moins coûteuse aux applications mobiles natives, les PWA sont créées à partir d’outils tels que le service worker, qui est un script qui gère les événements liés au réseau et à la mise en cache des ressources.

Les origines des PWA

L’origine des Progressive Web Apps se trace aux premières années de l’ère des smartphones, quand les créateurs de sites Internet ont débuté la conception de plateformes adaptées aux interfaces mobiles. À cette période, les logiciels pour smartphones étaient davantage plébiscités, offrant une interface utilisateur plus intuitive et réactive.

En 2015, Google a introduit les premières PWAs, exploitant les capacités de HTML5 pour leur conférer des caractéristiques semblables à celles des logiciels spécifiques aux smartphones, telles que la fonction de fonctionnement hors connexion et l’envoi de notifications instantanées. Initialement, leur usage était surtout axé sur les outils de communication et les plateformes de réseautage social.

Au gré du temps, leur portée s’est étendue, intégrant des options avancées comme la localisation géographique, l’accès aux composants matériels du téléphone et la faculté d’être ajoutées sur la page de démarrage. Cette progression leur a permis de se mesurer aux logiciels spécifiques aux smartphones, gagnant ainsi en popularité parmi les concepteurs et les usagers.

De plus, elles ont profité du support des principaux outils de navigation en ligne, tels que Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge et Apple Safari. Dorénavant, ces plateformes ont implémenté des améliorations dédiées pour enrichir l’utilisation des PWAs, comme l’ajout d’un symbole sur la page de démarrage et la prise en charge du service worker.

Actuellement, les PWAs sont perçues comme une option viable face aux logiciels spécifiquement conçus pour les smartphones, et sont choisies par une multitude de créateurs de plateformes Internet.

Utiliser des PWA : pour quels projets et pour quels résultats ?

Il existe bien des façons de les exploiter, et cette technologie web peut répondre à de multiples besoins.

Pour améliorer l’UX et réduire les coûts

Illustration de deux personnes gérant les coûts d'optimisation de l'UX sur un PWA avec une tablette.

Les PWA ont de nombreuses utilisations, allant des sites de e-commerce aux applications d’actualités, en passant par les jeux.

En général, les entreprises qui cherchent à offrir une expérience utilisateur optimisée sur tous les appareils, tout en réduisant les coûts de développement et de maintenance par rapport aux applications mobiles natives, optent pour les PWA.

Pour rester accessible, quelle que soit la qualité du réseau

Les PWA sont aussi parfaites pour les sociétés désireuses de proposer une interface rapide et stable, même dans des contextes de connexion réduite ou fluctuante. Elles mettent en œuvre des stratégies de stockage temporaire des données pour favoriser une ouverture rapide des contenus et optimiser la réactivité globale de l’outil, y compris en absence de connexion internet.

Pour toucher un public large

Les PWA sont également une excellente option pour les entreprises qui cherchent à atteindre un public plus large. Elles sont accessibles via un navigateur web, et ne nécessitent pas de téléchargement, ni d’installation, ce qui les rend facilement accessibles à tous les utilisateurs, quel que soit leur appareil ou leur système d’exploitation.

Pour garantir une bonne expérience utilisateur en limitant les interventions

Enfin, les PWA offrent une expérience utilisateur similaire à celle des applications mobiles natives, avec des fonctionnalités telles que la notification push, la géolocalisation et la connexion hors ligne. Cela permet aux entreprises de proposer une expérience utilisateur optimale, sans avoir à développer et à entretenir des applications mobiles natives pour chaque plateforme.

Les avantages des PWA

Si les applications web progressives sont des technologies web en pleine croissance, c’est qu’elles présentent de nombreux avantages pour le développeur web.

Illustration de trois personnes autour des avantages des Progressive Web App.
  • Rapidité et efficacité : elles sont conçues pour offrir une expérience utilisateur rapide, en réduisant le temps de chargement et en améliorant la performance globale de l’application ;

  • Mises à jour transparentes : les mises à jour des PWA sont automatiques, et l’utilisateur accède toujours à la version la plus récente. Il n’a donc pas besoin de gérer manuellement les mises à jour ;

  • Engagement utilisateur amélioré : les nombreuses fonctionnalités des PWA, et notamment les notifications push et les raccourcis sur l’écran d’accueil, favorisent l’engagement des internautes, et leur offre une expérience très proche de celles d’une application mobile native ;

  • Optimisation du référencement naturel : elles offrent la possibilité à un site Internet d’améliorer son SEO, et ce grâce à plusieurs points forts.
    • L’url unique et un accès depuis le navigateur, qui facilitent l’indexation des pages par les moteurs de recherche ;
    • Des technologies web standard (HTML, JavaScript, CSS), qui permettent à tous les contenus d’être indexés et classés dans la SERP, même une page individuelle ;
    • La rapidité de chargement, qui répond aux exigences des Core Web Vitals ;
    • Une expérience utilisateur optimisée, qui favorise l’engagement et réduit le taux de rebond ;
    • Une url facile à partager sur les plateformes en ligne ou les réseaux sociaux, qui permet de générer du trafic.

Les limites des Progressive Web Applications


Malgré leurs avantages, il faut prendre en compte certaines limites avant de débuter un projet.

Une compatibilité limitée

Un des défis majeurs est leur compatibilité restreinte avec certains outils de navigation en ligne et environnements logiciels plus datés. Même si les outils de navigation principaux comme Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge et Apple Safari supportent les PWA, il se peut que d’autres outils plus anciens ne les reconnaissent pas.

Des fonctionnalités restreintes

De plus, les PWA peuvent parfois montrer des restrictions concernant des options plus élaborées. Bien qu’elles proposent des caractéristiques telles que la localisation, le fonctionnement déconnecté et les alertes instantanées, certaines capacités plus sophistiquées propres aux logiciels spécifiques aux smartphones pourraient ne pas être présentes dans les PWA.

Une plus grande vulnérabilité

Pour finir, la protection des données peut aussi constituer un enjeu pour les PWA. Comme elles sont consultables à travers un outil de navigation en ligne, elles pourraient être plus exposées aux menaces virtuelles comparées aux logiciels spécialement conçus pour les téléphones portables. Ainsi, il est crucial pour les créateurs de ces plateformes de mettre en œuvre des stratégies de défense efficaces afin de sauvegarder les informations des utilisateurs.

Comment créer une Progressive Web App ?

Illustration d'une personne avec une loupe montrant des analyses de Progressive Web App.

Si vous souhaitez développer votre PWA pour votre site Internet, mieux vaut faire appel à une agence web, telle que Lemon Interactive, qui mettra en place un processus de création respectant des étapes techniques majeures.

  • Développer une application web : avant toute chose, il faut commencer par créer votre application, qui sera ensuite la base de votre PWA. Il est fortement recommandé, pour cela, d’utiliser des technologies web courantes, comme le CSS, le HTML ou le JS ;

  • S’assurer d’avoir une application responsive : pour assurer une expérience utilisateur optimale, l’application web doit être responsive. Autrement dit, elle doit s’adapter à tous les formats d’écran (smartphone, tablette, ordinateur…) ;

  • Ajouter un manifeste web : ce fichier JSON décrit toutes les métadonnées de votre PWA, et permet à chaque navigateur de reconnaître votre application comme un PWA. Il faut ensuite intégrer le manifeste à la racine de l’application ;

  • Mettre en cache les ressources : cette action permettra à votre PWA de fonctionner hors ligne, et d’obtenir un temps de chargement rapide ;

  • Gérer les notifications push : pour pouvoir envoyer des notifications aux utilisateurs, il faut configurer le support dans votre PWA, et notamment gérer les autorisations de notification et l’envoi depuis le serveur ;

  • Tester la PWA : il est impératif de terminer en testant la PWA, afin de vous assurer de son bon fonctionnement. Nous vous conseillons donc de faire des essais sur différents navigateurs et à partir de différents appareils ;

  • Publier la PWA dans le Google Play Store (android) et l’App Store (Apple).

Quels outils et technologies sont nécessaires pour créer une PWA ?

Il existe de nombreux outils et technologies qui permettent de les développer. De manière générale, les développeurs web utilisent surtout :

  • JavaScript, CSS et HTML : les langages de programmation de base ;
  • Service Worker : ce fichier JavaScript joue le rôle de proxy entre votre application, le navigateur et le serveur ;
  • Un manifeste web (Web App Manifest) : ce fichier JSON permet aux navigateurs de reconnaître votre PWA ;
  • Des outils de développement web pour créer votre PWA ;
  • Des outils de test et de débogage ;
  • Une plateforme d’hébergement, dont certaines offrent des fonctionnalités spécifiques aux PWA ;
  • Un outil de notification push.


En résumé, malgré le fait que les PWA apportent plusieurs atouts en matière de vitesse, de performance et de capacités, elles ont aussi des contraintes, en particulier concernant la compatibilité, les options disponibles et la protection des données. Toutefois, les bénéfices tendent souvent à surpasser les désavantages, rendant les PWA une alternative attrayante pour les sociétés souhaitant proposer une interface utilisateur améliorée sur divers dispositifs, tout en diminuant les frais de création et d’entretien.

Progressive Web App : questionnements sur la PWA

Comment faire une progressive Web App ?


Pour créer une Progressive Web App (PWA), commencez par construire un site web responsive. Utilisez des manifestes Web pour permettre l’installation sur l’écran d’accueil, et des Service Workers pour gérer le cache et offrir une expérience hors-ligne.

Assurez-vous que les performances soient optimales, pour une utilisation fluide sur tous les appareils.

Comment fonctionne une progressive Web App ?


Elle fonctionne comme une application web traditionnelle, mais offre des fonctionnalités avancées similaires à une application mobile native. Grâce aux Service Workers, elle peut fonctionner hors ligne, envoyer des notifications push et se recharger rapidement, même avec une faible connexion Internet.

Pourquoi choisir une progressive Web App ?


Elles offrent rapidité de déploiement et indépendance vis-à-vis des plateformes de distribution comme les app stores. Elles permettent une mise à jour directe sur serveur web, réduisant les délais et contraintes liés à l’approbation des stores, tout en assurant une expérience utilisateur de qualité.

Comment installer une PWA ?

Pour installer une Progressive Web App, ouvrez le site désiré dans votre navigateur. Sur Chrome, appuyez sur l’icône de menu et sélectionnez ‘Installer l’application‘. Sur mobile, utilisez l’option ‘Ajouter à l’écran d’accueil‘ dans le menu du navigateur. Suivez les instructions pour finaliser l’installation.

Illustration de 3 personnes sur un site qui utilisent le parcours utilisateur tout en étant éco-conçu avec une planète.

Éco-conception et parcours utilisateur : l’optimisation pour une expérience durable

Nous nous retrouvons confrontés à une multitude de choix et de défis dans notre navigation quotidienne sur le web. Parmi ces défis, l’optimisation d’un parcours utilisateur durable et soucieux de l’environnement, autrement dit l’éco-conception, figure en bonne place. Peut-on utiliser notre empreinte digitale pour à la fois améliorer notre expérience en ligne et contribuer à la protection de notre planète ? Comment faire un bon parcours utilisateur ?

Comment faire un bon parcours utilisateur ?

Au cours de cet article, nous allons nous pencher sur les diverses étapes que les experts en rédaction web recommandent d’entreprendre pour créer une UX performante.

 Définition de l’objectif stratégique

La première étape consiste à établir un objectif stratégique clair pour le produit ou service. Cela implique donc une compréhension profonde des KPIs (Key Performance Indicators) que vous souhaitez atteindre, alignés sur les objectifs commerciaux globaux. 

L’étape suivante nécessite la création de personas utilisateur, basée sur une analyse démographique et psychographique approfondie de votre audience cible. Les personas doivent donc inclure des informations détaillées telles que l’âge, le sexe, le comportement, les préférences, et les points de douleur. Des outils comme les entretiens utilisateurs, les enquêtes mais aussi l’analyse des données d’utilisation sont cruciaux ici pour obtenir des données précises.

Définition du scénario et des attentes des utilisateurs

Illustration des attentes utilisateurs avec 2 personnes devant des pages web.

Il est aussi nécessaire de définir des scénarios utilisateur, qui sont des histoires qui décrivent les chemins typiques que l’utilisateur pourrait emprunter avec le produit ou service.

Cela implique donc de comprendre les tâches principales que les utilisateurs veulent accomplir et leurs attentes à chaque point de contact. Utiliser des techniques comme les Journey Maps peut aider à visualiser ces parcours.

Pensez aussi à vous concentrer sur l’analyse des intentions des utilisateurs, qui peuvent varier largement et influencer la façon dont ils interagissent avec le produit. Cela nécessite une analyse des métriques qualitatives et quantitatives pour identifier les motivations derrière les actions des utilisateurs. Les analyseurs de comportement en ligne et les sessions de feedback utilisateur sont des outils précieux à cette fin.

Validation et amélioration du parcours utilisateur

La dernière étape, et pas des moindres, concerne la validation et l’amélioration continue du parcours utilisateur basée sur les feedbacks recueillis et les données analytiques. Cela implique des cycles itératifs de tests utilisateur, tels que les tests A/B, les tests d’utilisabilité, et l’analyse des taux de conversion. L’objectif est d’identifier les blocages dans le parcours utilisateur et d’apporter des améliorations continues pour optimiser l’expérience globale.

Chaque étape de ce processus nécessite une application rigoureuse de méthodologies UX et un engagement envers l’amélioration continue pour répondre efficacement aux besoins et aux attentes des utilisateurs.

En mettant l’accent sur une compréhension profonde des utilisateurs et en adaptant constamment le produit ou service en fonction de leurs retours, il est possible de créer une expérience utilisateur qui non seulement satisfait mais dépasse les attentes.

Optimiser le parcours client pour réduire son empreinte écologique

Dans la quête de réduction de notre empreinte numérique, il est primordial de comprendre comment optimiser le parcours utilisateur. En effet, le surplus de données inutiles, la navigation complexe ou la consommation excessive d’énergie peuvent engendrer une empreinte écologique non négligeable. Alors, comment optimiser le parcours client pour diminuer cet impact ?

Analyse des besoins utilisateurs

Optimiser le parcours utilisateur consiste à comprendre précisément quels sont les besoins de votre audience. Il est aussi essentiel de bien identifier les informations que vos visiteurs recherchent et de les aider à les trouver rapidement. Ainsi, simplifier le parcours utilisateur signifie moins de temps passé sur le site, une meilleure expérience utilisateur et une diminution de l’empreinte écologique.

Simplifier l’arborescence de votre site

Illustration d'un homme qui simplifie l'arborescence d'un site en ajoutant un détail de page.

Une arborescence claire aide à faciliter la navigation sur un site web. Dans cette perspective, il est plutôt recommandé de réduire le nombre de clics nécessaires pour trouver une information : un visiteur ne devrait pas avoir à effectuer plus de trois clics pour obtenir l’information recherchée. Il est également préférable de ne pas avoir plus de sept catégories principales. 

Utilisez des outils comme le card sorting pour définir une hiérarchie logique et intuitive, réduisant ainsi les requêtes inutiles et favorisant une expérience utilisateur fluide et économe en ressources.

Optimiser vos templates

Pour optimiser vos templates il faut mettre en œuvre des techniques d’optimisation front-end, comme le lazy loading pour les images et les vidéos, la minification des CSS et JavaScript, et l’usage de formats d’images modernes (comme WebP) pour réduire la taille des données transférées.

Pour la performance web, vous pouvez aussi adopter des outils de performance budget pour limiter l’impact écologique de votre site. En outre, cela implique de fixer des seuils pour la taille des pages, le temps de chargement, et le nombre de requêtes HTTP.

Utilisez aussi des balisages sémantiques (Schema.org) pour améliorer le SEO et guider les utilisateurs plus efficacement vers les informations recherchées, réduisant ainsi le temps de recherche et la consommation énergétique associée.

L’optimisation des CTA et des liens est importante, assurez-vous que les Call-To-Actions (CTAs) et les liens sont descriptifs et intégrés de manière à favoriser une navigation rapide et efficace, diminuant le temps passé en ligne et l’empreinte carbone par session.

Parcours utilisateur éco-efficace

Le parcours utilisateur éco-efficace, également connu sous le nom de Green UX, est une approche de conception de l’expérience utilisateur qui vise à réduire l’impact environnemental des produits numériques tout au long de leur cycle de vie. Il s’agit d’une prise de conscience au sein de la communauté UX qui reconnaît le rôle du numérique dans la consommation d’énergie à grande échelle et l’impact environnemental.

Le concept de Green UX

Illustration du concept de green ux avec un homme devant un écran et une page éco-conçu.

Le Green UX se focalise sur la diminution de l’empreinte carbone générée par le transit, le stockage ainsi que l’affichage des données. Cela comprend l’optimisation des transferts de données, l’amélioration de l’efficacité des serveurs, et la réduction de la charge de travail des appareils des utilisateurs.

Il y a aussi l’incorporation de critères d’écoconception qui est prise en compte dès la phase de conception pour assurer que les produits numériques soient énergétiquement sobres, limitant ainsi leur contribution aux émissions de gaz à effet de serre. Chez Lemon Interactive nous pouvons aussi vous aider.

L’importance de l’éco-efficacité

À l’heure actuelle, le numérique compte pour 3,8% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. De plus, avec le développement constant de nouvelles technologies et la sophistication de nos appareils, cette empreinte carbone s’accroît chaque jour davantage.

En tant que concepteurs et utilisateurs de produits numériques, il est de notre responsabilité de reconnaître et de limiter cet impact où nous le pouvons.

Il existe plusieurs méthodes pour atteindre un parcours utilisateur éco-efficace :

Simplification de l’interface utilisateur

  • Minimisation des éléments UI : Réduire le nombre d’éléments sur une page pour diminuer la quantité de données à charger. 
  • Optimisation des médias : Utiliser des formats d’images et de vidéos compressés et écoénergétiques, et privilégier le lazy loading.

Choix de design sobres en énergie

  • Palette de couleurs éco-efficaces : Choisir des couleurs qui consomment moins d’énergie sur les écrans, particulièrement importants pour les OLEDs.
  • Polices de caractères optimisées : Sélectionner des polices de caractères qui requièrent moins de ressources pour le rendu.

Réduction de la complexité

  • Architecture de l’information épurée : Construire des parcours utilisateurs intuitifs avec moins de pages et de redirections pour minimiser la navigation inutile.
  • Choix technologiques minimaux : Éviter l’emploi excessif de scripts et de plugins qui augmentent

Des outils pour mesurer l’éco-efficacité

Il existe plusieurs outils pour mesurer la performance environnementale et la maturité d’écoconception, tels que Ecoindex et Ecometer. Ces outils fournissent des indicateurs tangibles pour comprendre et observer l’impact environnemental d’un site web et aussi aider à identifier des opportunités d’amélioration d’un point de vue éco-efficace.

Enfin un parcours utilisateur efficace exige une compréhension approfondie des impacts environnementaux associés aux technologies numériques et une volonté de mettre en œuvre des pratiques de conception et de développement qui privilégient la sobriété énergétique. Les concepteurs UX et les développeurs jouent un rôle clé dans la réduction de l’empreinte écologique du secteur numérique, tout en fournissant des expériences utilisateurs enrichissantes et responsables.

Comment lier un bon parcours utilisateur et l’éco-conception

Quels sont les 5 critères pour l’éco-conception ?


Les 5 critères essentiels pour une éco-conception réussie sont la qualité, les coûts, les délais, la sécurité et l’environnement. Ces éléments assurent donc une production durable respectueuse de l’écosystème tout en étant économiquement viable.

C’est quoi un parcours utilisateur ?


Un parcours utilisateur, en UX (Expérience Utilisateur), désigne le cheminement complet que suit un utilisateur sur un produit ou service numérique. Il comprend toutes les interactions et étapes qu’il traverse pour atteindre un objectif spécifique, de la découverte à l’utilisation finale. En fin de compte optimiser le parcours est crucial pour améliorer l’expérience utilisateur.

Illustration d'une personne expert SEO devant un ordinateur qui utilise des liens nofollow.

Pourquoi le lien nofollow SEO est obsolète ? Définition et explications

L’attribut nofollow a longtemps été la star de toute expertise SEO et de la gestion du budget crawl. Aujourd’hui, les choses ont bien changé, et son utilité n’est plus du tout avérée, que ce soit avec un lien interne ou un backlink externe. Lemon Interactive vous explique pourquoi le lien nofollow est désormais obsolète en SEO.

Qu’est-ce qu’un lien nofollow ?

Lorsqu’on écrit du contenu sur Internet et que l’on fait un lien vers une autre page ou un autre site web, on utilise une balise qui s’appelle <a href>, dans laquelle on vient insérer le lien. C’est l’introduction de lien par défaut en html.

Mais, on peut aussi spécifier une instruction supplémentaire après le lien, avec l’attribut rel, suivi de « = » et des instructions.

Jusqu’en 2019, il était alors possible d’utiliser deux instructions :

  • Le lien dofollow, qui recommande à Google d’aller crawler le site en l’invitant à suivre le lien ;
  • Le lien nofollow, qui demande à Google de ne pas crawler le site et de ne pas suivre le lien.

C’est le fonctionnement historique du dofollow et du nofollow, et jusqu’à 2019, il permettait de régir l’utilisation des liens SEO sur un site web, et ainsi d’optimiser le budget crawl. Mais aujourd’hui, les choses ont changé.

Les évolutions de Google fatales pour le nofollow

Depuis 2019-2020, Google a fait de grandes mises à jour qui ont eu un impact direct sur la balise nofollow, et sur son intérêt en référencement naturel. On dénombre alors plusieurs évolutions fatales.

Un lien nofollow ne distribue plus sa puissance aux autres liens

Pour mieux comprendre les évolutions actuelles, voyons quels étaient l’utilité et le pouvoir du lien nofollow avant.

Jusqu’en 2019, un lien nofollow permettait de faire un lien, tout en gardant la porte fermée à votre link juice. Cette pratique était courante dans le monde du référencement sur les moteurs de recherche, pour conserver le Pagerank pour des backlinks jugés plus pertinents.

Pour l’exemple :

Imaginons que vous avez une page A, qui dispose de 2 liens, dont l’un est en dofollow et l’autre en nofollow. Jusqu’en 2019, la puissance était transmise à 100 % sur le lien en dofollow, et celui en nofollow était squizzé. En effet, ces liens transmettaient de la puissance, calculée en fonction de la puissance de la page, divisée par le nombre de liens sur le site web.

Cependant, depuis 2019, la dynamique a changé. Le nofollow ne gère plus le budget de crawl des moteurs de recherche. Imaginons que j’ai une page avec 100 % de puissance, et que je place un lien en dofollow vers la page A et un lien en nofollow vers la page B. Le lien en nofollow vers la page B n’accorde pas de jus, et il ne redistribue pas non plus la puissance perdue à la page A.

En d’autres termes, Google rend simplement le jus de lien perdu avec le nofollow et ne l’utilise pas au profit du site web. Cela représente une perte pour tous : votre site web et le site cible.

En conclusion, si l’enjeu majeur du nofollow était auparavant d’optimiser le budget de crawl et le Google juice, aujourd’hui, cette stratégie n’est plus pertinente. Dans le domaine du référencement, nous recommandons de ne plus utiliser l’attribut nofollow en SEO, car il n’offre plus d’avantages significatifs.

Google n’écoute plus forcément vos instructions

Illustration d'un homme sur le moteur de recherche Google en train de suivre un lien SEO.

Une évolution significative dans le domaine du web et du référencement a affecté l’utilité des liens  en nofollow. Google, un des principaux moteurs de recherche, a modifié sa façon d’interpréter ces instructions.

Si la page cible d’un lien en nofollow est déjà bien référencée, connue et indexée par Google, il est probable que le moteur de recherche choisisse de suivre le lien malgré l’attribut nofollow, envoyant ainsi une certaine popularité et autorité à cette page.

Depuis 2020, cette tendance s’observe aussi, bien que moins fréquemment, avec des liens pointant vers des pages non indexées. Google peut potentiellement découvrir et indexer une nouvelle page via l’URL présente sur l’un de vos sites, même si le lien était marqué en nofollow.

Cela indique une évolution dans la manière dont Google gère les backlinks et le Pagerank, soulignant l’importance de comprendre le type de liens et leur impact potentiel sur le référencement d’un site web

La diversification du nofollow

À la base, les liens dofollow et nofollow étaient binaires. Désormais, deux nouvelles options se sont ajoutées et complexifient l’utilisation.

Le lien sponsorisé

Illustration de deux personnes devant un écran et des pages web, organisant leur netlinking SEO.

Le lien sponsorisé très utilisé pour le netlinking d’un site web, et concerne les liens achetés. Théoriquement, lorsque vous achetez un article sur un site externe dans le but d’acquérir un backlink et de gagner de la puissance, les guidelines de Google voudraient que vous déclariez ce lien avec une inscription « rel=sponsored ».

À vous de voir si vous souhaitez prendre le risque de l’appliquer, en sachant que l’utilisation de lien acheté diminue grandement vos chances de gagner en puissance en SEO.

L’instruction UGC (User Generated Content)

L’instruction UGC concerne les contenus générés par l’utilisateur. Son utilisation est particulièrement recommandée sur les forums ou les espaces commentaires, où vous pouvez indiquer à Google que le lien n’est pas un lien généré par l’éditeur du site web, mais par une personne externe à l’administration du site. C’est un peu une manière de se déresponsabiliser du lien, et de conseiller à Google de l’ignorer.

Bon à savoir : ces instructions peuvent être cumulées. Par exemple, en utilisant à la fois le nofollow et l’instruction UGC, Google spécifie que le lien ne doit pas être suivi, car il s’agit de contenu généré par un utilisateur externe.

Le nofollow au service du machine learning

Aujourd’hui, l’ensemble des attributs de liens fournis par Google, comme nofollow, sponsored, et UGC, sont conçus pour assister les moteurs de recherche dans la compréhension de l’origine et du type des liens sur les sites web. Ces attributs jouent un rôle crucial dans le référencement et l’évaluation de l’autorité des sites par les moteurs de recherche.

Le machine learning (apprentissage automatique d’une intelligence artificielle), se nourrit de confrontations à différentes situations, et de la répétition de ces confrontations. Alors, le fait d’indiquer systématiquement un lien nofollow classique (lien acheté ou lien généré par utilisateur) permet à l’IA de se perfectionner et de mieux détecter ces liens. Les algorithmes d’apprentissage automatique apprennent alors à détecter un lien généré par un utilisateur tiers ou un lien sponsorisé, même en l’absence d’attribut spécifique dans la balise.

Comment remplacer le nofollow ?

Les experts en SEO et en référencement web comprennent que, puisqu’il n’est plus possible de gérer le budget de crawl des moteurs de recherche ni de limiter l’accès de Google avec un attribut nofollow, l’utilisation de ce dernier a perdu de son intérêt. En effet, dans le contexte actuel du SEO, le recours au nofollow pourrait même avoir un impact négatif.

Mais la disparition du nofollow n’est pas une fatalité, et il existe encore des solutions pour optimiser son budget crawl.

Ne pas faire de lien

Illustration d'une personne devant un écran, tenant une pancarte qui empêche la création d'un lien nofollow SEO.

Pour garder la main sur votre budget crawl, vous pouvez décider, tout simplement, de ne pas créer de lien dans votre contenu. Vous pouvez alors mentionner le site distant, sans pour autant insérer une ancre et une url. Libre alors, à l’internaute, de chercher par lui-même ce site dans les moteurs de recherche.

Vous pouvez aussi mettre l’url, mais sans mentionner la balise <a href>. Cette méthode basique peut suffire aux éditeurs de site débutants, mais elle a vite ses limites.

Utiliser l’obfuscation

Chez Lemon Interactive, nous recommandons de pratiquer l’obfuscation. Cette forme de cloaking, légal aux yeux de Google, consiste à activer ou désactiver des liens au passage des robots de Google, mais de les laisser ouverts à tous les autres visiteurs du site web.

Le grand intérêt est d’optimiser le maillage interne, et de permettre à l’utilisateur normal de continuer à cliquer sur les liens, pendant que Googlebot, lui, ne voit plus le lien. C’est comme une version perfectionnée du nofollow.

Il existe alors 3 méthodes pour pratiquer l’obfuscation :

  • La méthode avec la propriété button onclick, pour cacher le lien dans du JavaScript ;

  • La méthode en base 64, pour crypter le lien avec un fichier JavaScript ;

  • La méthode par IP (cloaking white hat), en activant ou désactivant des balises <a href> si l’IP qui parcourt le site est reconnue comme un IP du Googlebot.

Ces trois méthodes sont plutôt techniques à mettre en place, mais il existe des modules et des extensions qui permettent d’en simplifier l’usage. Certains sont payants, d’autres gratuits, mais c’est aujourd’hui la seule solution pour continuer à faire du lien, tout en faisant du pagerank sculpting et mieux gérer la transmission ou la déperdition de popularité des pages d’un site web.

Attention ! De nombreux outils et extensions de CMS ou de modules utilisent encore le nofollow. Prenez garde, alors, à ne pas l’utiliser à votre insu, et impacter votre SEO sans même le vouloir.

La stratégie de netlinking, si importante en SEO, a été complètement chamboulée par les évolutions du nofollow, aujourd’hui fortement déconseillé. Lemon Interactive vous aide à contourner le nofollow, en mettant en place l’obfuscation sur toutes les pages de vos sites web.

Assimiler l’absence des liens nofollow SEO

Pourquoi mettre un lien nofollow ?


Le lien nofollow indique aux moteurs de recherche de ne pas passer de « jus de lien » (PageRank) vers le site cible. Ceci est utile pour désavouer des liens non fiables ou pour les annonces publicitaires, afin d’éviter l’association directe et la manipulation des classements de recherche.

Comment savoir si un lien est en nofollow ?


Pour vérifier si un lien est en nofollow, inspectez le code HTML de la page contenant le lien et recherchez l’attribut rel= »nofollow« . Autrement, vous pouvez utiliser des extensions de navigateur comme ‘Nofollow Simple‘ pour Chrome ou Firefox qui soulignent automatiquement les liens nofollow sur les pages web.

Comment mettre un lien en nofollow ?


Pour mettre un lien en nofollow, ajoutez l’attribut rel= »nofollow » à la balise d’ancrage (a) de votre HTML. Par exemple : <a href="http://exemple.com" rel="nofollow">Texte du lien</a>. Cela indique aux moteurs de recherche de ne pas suivre ce lien dans leur processus de crawl, ce qui peut être utile pour les liens sponsorisés ou non vérifiés.

C’est quoi un lien dofollow ?


Un lien dofollow est un type de lien qui transmet la valeur SEO d’une page à une autre sans restriction. Google les suit pour aider à déterminer le classement d’un site. Ils passent du « jus de lien », influençant positivement le référencement de la page cible.

Illustration d'une personne qui parle dans un haut-parleur dans un ordinateur pour parler de campagne d'influence.

Marketing d’influence : avantages et inconvénients pour une marque

Le marketing d’influence est aujourd’hui un marché en pleine croissance. Selon une étude, il représentait 1,7 milliard de chiffre d’affaires en 2016, contre 6,5 milliards en 2019. On imagine alors facilement l’essor de ce type de marketing et communication, et la puissance qu’il peut avoir aujourd’hui. Découvrons alors les avantages et inconvénients du marketing d’influence pour une marque.

Qu’est-ce que le marketing d’influence ?

Le marketing d’influence est un type de marketing qui consiste à contacter les gens influents, ou influenceurs, pour discuter d’un produit, d’une marque ou d’un service. Ensuite, le but est qu’ils le présentent à leur communauté, afin qu’ils influencent l’achat, ou en tout cas qu’ils améliorent la notoriété de la marque. L’objectif principal est donc d’utiliser la notoriété d’un influenceur pour augmenter la visibilité de la marque.

Les marques utilisent de plus en plus le marketing d’influence, et les réseaux sociaux ont permis d’étendre et de diversifier le concept. Les types d’influenceurs sont aujourd’hui nombreux, au même titre que les différentes plateformes de médias sociaux, et cela ouvre le champ des possibilités des entreprises qui veulent communiquer sur leur marque. Elles peuvent le faire par vidéos sur TikTok, par photographies sur Instagram…

Une marque peut alors décider de promouvoir sa marque et ses produits par le biais d’un ou plusieurs influenceurs, et sur un ou plusieurs réseaux sociaux. En échange, le créateur de contenu perçoit une commission sur les ventes, ou une rémunération.

Comment fonctionne le marketing d’influence ?

Quand on voit un influenceur vanter les mérites d’un produit, on pourrait croire que le concept est des plus simples. Pourtant, la stratégie de marketing d’influence s’articule autour de plusieurs étapes.

Cibler la campagne marketing

Avant même de choisir et contacter l’influenceur qui fera la promotion d’une marque ou d’un produit, l’entreprise doit d’abord avoir une stratégie marketing précise. Il est alors question de fixer des objectifs, de cibler l’audience, de choisir les réseaux sociaux, ou encore de définir le type de publication.

Sélectionner l’influenceur qui présentera et représentera la marque

Illustration d'un influenceur devant un téléphone, représentant d'une marque.

Une fois que les objectifs de la campagne marketing sont clairement établis, il s’agit ensuite de choisir les personnes qui vont présenter le produit ou le service sur les réseaux sociaux. Vous pouvez alors choisir de travailler avec un seul influenceur, ou de confier la mission à plusieurs influenceurs.

Des outils de recherche d’influenceurs peuvent aider à trouver le bon professionnel, comme HypeAuditor, Favikon, Stellar, Influence4You, ou encore Findly. Ces outils sociaux sauront dénicher les influenceurs les plus cohérents avec votre produit ou service, mais aussi avec les réseaux sociaux sur lesquels vous souhaitez apparaître. Vous pouvez également contacter directement une agence d’influenceurs, pour avoir accès à tout son catalogue de professionnels.

Contacter l’influenceur et lui présenter la mission

Pour pouvoir contacter et convaincre l’influenceur de travailler avec vous, il faut avoir une stratégie bien ficelée. En effet, certains professionnels très influents reçoivent des dizaines d’offres par jour, il faut alors réussir à se démarquer. Vous devez alors savoir rédiger un brief de campagne, où vous préciserez le plus clairement possible ce que vous attendez du créateur de contenus. Il faudra, bien sûr, aborder le sujet du tarif, et savoir le négocier.

Une fois que l’influenceur a validé votre projet, vous devrez vous assurer que tout est bien clair pour chaque partie, en reprécisant ce qui va être publié, quel jour, à quelle heure, et à quel tarif. Cela évitera les malentendus, et assurera une bonne relation professionnelle avec l’influenceur.

Vous devez donc savoir présenter votre marque et faire preuve d’une sorte de discours commercial, afin de parvenir à influencer l’influenceur, et à le convaincre de travailler avec vous.

Vérifier le contenu avant et après publication

Il est rare de laisser totalement carte blanche à l’influenceur. Il est préférable de garder la main sur le contenu qui va être publié. Pour cela, il convient de préciser au professionnel les conditions de révision du contenu avant publication. Vous pouvez alors demander à l’influenceur de vous envoyer le contenu, qu’il ne pourra publier qu’après validation.

Une fois en ligne, le contenu doit également être analysé, pour obtenir et comprendre les résultats de la campagne, et s’assurer de son efficacité.

Le contact avec l’influenceur se fait donc tout au long de la campagne, et même après la publication. Il est donc important de créer et conserver une relation saine et agréable entre vous, afin d’avoir un retour très positif sur votre campagne de marketing d’influence, et pourquoi pas, continuer à travailler ensemble dans l’avenir.

Les avantages du marketing d’influence

Le marketing d’influence fait couler beaucoup d’encre. Pourtant, cette stratégie est à appréhender comme n’importe quelle campagne publicitaire. Ce nouveau mode de communication commerciale apporte d’ailleurs de gros avantages en communication.

Profiter de la notoriété d’un influenceur

Évidemment, l’intérêt principal du marketing d’influence est de pouvoir profiter de la notoriété, de la visibilité et de l’immense communauté de l’influenceur. Cela permet de toucher un large public de personnes correspondant au client idéal de la marque.

Utiliser un canal direct pour entrer en contact avec les potentiels clients

Illustration de deux personnes dont un futur client contacté en marketing d'influence.

Les réseaux sociaux sont des canaux d’acquisition plus directs, qui parlent plus aux gens, et qui touchent une multitude de potentiels consommateurs.

En effet, la majorité des gens consultent quotidiennement les réseaux sociaux, et ce type de comportement fait désormais partie de leurs habitudes. Ils regardent les contenus avec un sentiment de proximité, et les influenceurs leur conseillent des produits ou des services comme un ami pourrait le faire.

Il y a une certaine proximité entre l’influenceur et le follower qui donne de la puissance au marketing d’influence, et permet d’instaurer un climat de confiance entre la marque et le consommateur (quand le placement de produit est bien réalisé).

En effet, les abonnés des influenceurs les suivent au quotidien et se sentent parfois attachés à eux. Alors, ils ont plus facilement confiance en un produit présenté par leur influenceur préféré, que s’il voyait une publicité dans un magazine.

Faire une campagne de publicité moins chère

Une campagne de marketing d’influence est potentiellement moins chère qu’une campagne publicitaire à la télé ou ailleurs. Le terme « potentiellement » est important, car le prix d’un placement de produit dépend beaucoup de l’influenceur, de sa notoriété, et de son nombre d’abonnés. Chez Lemon Interactive, nous observons une diversité de budgets qui doivent s’adapter à chaque objectif de marque.

Les grands influenceurs avec plusieurs dizaines de milliers de followers font généralement grimper les prix de leurs prestations. Mais, de manière générale, la campagne de marketing d’influence reste avantageuse financièrement, car les retours sont toujours très bons, et la rentabilité du projet et pratiquement toujours effective.

Les inconvénients du marketing d’influence

Si beaucoup de gens critiquent le marketing d’influence, c’est pour les quelques inconvénients que cela peut présenter, et notamment le manque d’authenticité.

En effet, en regardant les contenus avec un œil neutre, on est en droit de se demander dans quelle mesure l’influenceur apprécie et recommande vraiment le produit ou service, ou s’il en vante les mérite pour avoir son cachet.

Par ailleurs, la présentation du produit ou du service peut endommager l’image de marque. C’est pourquoi on recommande toujours d’avoir une vision du contenu à publier et de le valider avant la publication.

Enfin, certains estiment que les influenceurs manipulent leur communauté, car ils n’annoncent et n’établissent pas aussi clairement la notion de publicité que sur les autres canaux publicitaires. Certains peuvent reprocher aux influenceurs de jouer de leur notoriété envers un public naïf. Mais c’est justement pour contrer cela que la réglementation est de plus en plus rigoureuse en matière de marketing d’influence.

Une technique publicitaire de plus en plus réglementée

Illustration d'une personne qui fait la réglementation du marketing d'influence.

Nous avons tous entendu des cas où les marques manquaient d’éthique dans leur pratique, ou d’influenceurs qui faisaient de la publicité interdite. Ces cas montrent bien l’importance d’avoir une campagne de marketing d’influence très cadrée, où on assure le respect de la marque et celui de l’influenceur. On comprend aussi tout l’intérêt d’un brief de campagne complet et bien rédigé.

C’est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, de nouvelles tendances se développent. Le développement de nouvelles plateformes continue de propager le marketing d’influence à toutes les strates de la population. En effet, les plateformes sont de plus en plus spécifiques, et touchent des jeunes comme des moins jeunes, ainsi que des univers très variés (jeux vidéo, cosmétique, food…).

Aujourd’hui, la loi oblige les influenceurs à stipuler que leur communication est en lien avec un partenariat, et qu’ils sont rémunérés pour cela, que ce soit à l’oral, à l’écrit, ou par une fonctionnalité intégrée à la plateforme.

Les différents profils des influenceurs

Quand on pense aux influenceurs, on imagine le créateur de contenus qui a des dizaines de milliers d’abonnés sur son compte. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’avoir une telle popularité pour faire du marketing d’influence. On voit alors différents profils d’influenceurs, qui peuvent répondre aux divers besoins des différentes entreprises.

  • Le nano-influenceur : avec une communauté de 1 000 à 10 000 abonnés, le nano-influenceur est apprécié pour la très grande proximité qu’il instaure avec son audience. Les gens le considèrent généralement comme plus authentique et plus crédible ;

  • Le micro-influenceur : avec une communauté de 10 000 à 100 000 followers, le micro-influenceur parvient encore à instaurer une certaine proximité ;

  • Le macro-influenceur : avec plus de 100 000 abonnés, le macro-influenceur est presque considéré comme une célébrité. Ils sont alors représentés par des agents, et si la proximité avec les abonnés est moins évidente, l’audience touchée est immense.

Par ailleurs, chacun de ces influenceurs se positionne sur une thématique précise (mode, food, puériculture, gaming…). Cela permet de cibler très précisément les potentiels futurs clients.

Et si pendant longtemps les influenceurs se spécialisaient sur un seul média social, de plus en plus se présentent sur plusieurs plateformes, ce qui peut aussi être un choix stratégique pour une marque.

Quel avenir pour le marketing d’influence ?

Reste à savoir si le marketing d’influence a de l’avenir ? Aujourd’hui, de nombreuses marques utilisent encore cette stratégie, et elle peut leur être bénéfique. Mais pour cela, il faut vraiment mettre l’accent sur la relation avec l’influenceur, sur la marque, et sur le contenu, pour avoir une publicité qualitative qui intéressera les gens sans donner l’impression de les berner ou de proposer des produits de mauvaise qualité.

On peut alors imaginer plusieurs évolutions possibles du marketing d’influence :

  • L’employee advocacy : cette technique consiste à faire témoigner directement les employés de la marque sur les réseaux sociaux, parfaitement calés sur le sujet, plutôt que d’avoir recours à des influenceurs ;

  • Un marketing d’influence plus éthique : avec le temps, le monde de l’influence sera de plus en plus réglementé, mettant fin aux pratiques malhonnêtes, à la publicité mensongère, ou encore au sponsoring dissimulé ;

  • Le recours massif aux micro-influenceurs : la proximité et l’authenticité semblent être au cœur des enjeux du marketing d’influence, et ces valeurs semblent plus développées chez les micro et les nano-influenceurs…

Nul ne peut prédire ce que deviendra le marketing d’influence dans les années à venir. Une chose est sûre, il reste aujourd’hui un canal d’acquisition très puissant qui s’impose comme une stratégie commerciale intéressante pour de nombreuses marques.

Le marketing d’influence est parfois sujet à controverse, mais il représente une communication publicitaire puissante. Lemon Interactive recommande alors d’élaborer une stratégie de marketing d’influence très bien ficelée et anticipée, où l’influenceur travaillera au service de la marque avec intégrité et transparence.

Comprendre en détails le marketing d’influence

Quel est l’intérêt du marketing d’influence ?


Le marketing d’influence est clé pour construire la confiance et l’engagement envers une marque et son image. En collaborant avec des influenceurs respectés, les entreprises peuvent toucher une audience large et ciblée, bénéficiant ainsi de leur notoriété et de leur pouvoir de recommandation authentique et de conversion.

Comment faire du marketing d’influence ?


Pour faire un marketing d’influence efficace, identifiez d’abord les influenceurs pertinents dans votre secteur. Ensuite, établissez des objectifs clairs et créez un contenu attrayant. Collaborez avec les influenceurs pour partager votre message, suivez les performances et adaptez votre stratégie pour maximiser l’impact.

Quels sont les 4 types de marketing ?

Les quatre principaux types de marketing sont : le marketing opérationnel, qui détaille les actions et moyens pour atteindre des objectifs stratégiques; le marketing d’influence, qui utilise les leaders d’opinion pour promouvoir des produits; le marketing direct, qui communique directement avec les consommateurs; et le marketing relationnel, qui vise à construire une relation durable avec la clientèle.

Qui utilise le marketing d’influence ?

Le marketing d’influence est utilisé principalement par les marques cherchant à promouvoir leurs produits ou services. Ils collaborent avec des influenceurs et des influenceuses populaires sur les réseaux sociaux pour atteindre leur audience ciblée.

En outre, des agences de marketing spécialisées jouent un rôle essentiel dans la stratégie et l’exécution des campagnes.

Illustration de 3 personnes qui étudient les couleurs pour l'accessibilité de leur site web avec pinceau, palette, etc.

Couleurs et accessibilité web : Bonnes pratiques pour l’UX d’un site web

Il est souvent dit que les couleurs parlent toutes seules, et en termes de couleurs à utiliser dans le cadre de l’accessibilité web, cette affirmation prend tout son sens. En effet, l’importance d’une bonne utilisation des couleurs pour optimiser l’UX et l’accessibilité web de votre site ne saurait être sous-estimée. C’est un cocktail soigné de psychologie des couleurs et d’exigences techniques qui garantit une expérience utilisateur optimale.

Les couleurs et l’accessibilité web : quel intérêt ?

La couleur, cette alliée mystique et puissante, joue un rôle crucial dans notre perception et notre comportement, souvent de manière inconsciente. Par conséquent, son importance dans l’UX d’un site web est incontestable, nécessitant une attention particulière lors de la conception d’un site internet. Collaborer avec une agence web spécialisée en éco-conception peut s’avérer bénéfique pour intégrer ces principes de manière efficace et responsable.

En outre, le contraste et la combinaison des couleurs influencent significativement les émotions et les actions des visiteurs. Ainsi, le choix des couleurs pour un site web, en tenant compte de leur taille, leur rapport et leur ratio, n’est pas une tâche à prendre à la légère.

Quelle couleur pour quel message ? Quels sont les effets des différentes couleurs ? Comment utiliser le contraste entre le texte et le fond pour améliorer la lisibilité ? Quand et où utiliser quelles couleurs sur votre site pour respecter la charte WCAG (Web content accessibility guidelines) et assurer un design responsive et accessible, notamment pour les personnes atteintes de daltonisme ? Comment intégrer les éléments visuels tels que les images et les liens de manière harmonieuse ?

Ainsi, ces questions seront abordées pour vous permettre d’optimiser judicieusement l’utilisation des couleurs sur votre site web.

Le rôle des couleurs dans l’expérience utilisateur

Les couleurs jouent un rôle important dans l’ergonomie et la qualité de l’expérience utilisateur. En structurant l’information, les couleurs guident vos visiteurs à travers votre site, car elles influencent leur perception de votre marque et jouent un rôle décisif dans leurs actions.

L’impact des couleurs sur l’ambiance de votre site web

La combinaison de couleurs choisie donne l’ambiance générale de votre site web. Ainsi, pour un site souhaitant présenter une image dynamique, l’utilisation de couleurs complémentaires sera adaptée. Pour une ambiance plus douce et homogène, le choix de couleurs proches dans différentes nuances serait une meilleure option.

Le langage des couleurs pour le web

Illustration d'une personne qui regarde les couleurs sur un téléphone pour améliorer l'accessibilité web et l'UX.

Les couleurs pour les pages web sont générées de différentes manières. On peut les coder en utilisant la notation RVB (rouge, vert, bleu), en notation hexadécimale pour le HTML, ou en utilisant un système de codage basé sur les procédés d’imprimerie, comme le CMYK (cyan, magenta, jaune, noir). Le type de média utilisé et la perception des couleurs par les yeux humains déterminent largement le choix du système de codage.

Choisir les bonnes couleurs pour votre site web est un processus crucial qui nécessite une bonne compréhension de la psychologie des couleurs et de leur impact sur les utilisateurs. Il est conseillé de prendre en compte à la fois la symbolique et l’effet des différentes couleurs afin de garantir une expérience utilisateur optimale et d’atteindre efficacement vos objectifs.

Optimisation des Couleurs et Intégration Visuelle pour l’Accessibilité Web selon la Charte WCAG

L’utilisation des couleurs sur votre site web, tout en respectant la charte WCAG établie par le W3C pour un design accessible, nécessite une attention particulière. Il est aussi important de choisir des couleurs qui offrent un contraste suffisant, surtout entre le texte et son arrière-plan pour garantir une lisibilité optimale pour tous les utilisateurs, y compris ceux atteints de daltonisme ou malvoyants.

Par exemple, utiliser des teintes de bleu et de jaune plutôt que des rouges et verts peut aider les personnes ayant un handicap visuel, comme le daltonisme. Quand on parle de l’emplacement des couleurs, il faut les utiliser de manière stratégique pour attirer l’attention sur des éléments clés comme les boutons d’appel à l’action ou les alertes importantes.

Pour l’intégration harmonieuse des éléments visuels tels que les images et les liens, il est essentiel de maintenir une cohérence chromatique. Donc cela implique d’aligner les couleurs des images et des liens avec la palette globale du site pour créer une expérience utilisateur fluide et esthétiquement agréable. Vous pouvez réaliser un audit RGAA pour évaluer et assurer la conformité de votre site aux normes d’accessibilité web. De plus, assurer que les liens soient visuellement distincts du texte courant, par exemple en utilisant une couleur contrastée ou un soulignement, aide les utilisateurs à naviguer plus efficacement sur votre site, surtout pour ceux qui sont malvoyants ou ont d’autres types de handicap visuel.

Comment trouver le contraste ?

Illustration de 2 personnes qui utilisent les contrastes de couleurs sur une photo et une palette d'accessibilité web.

Lorsqu’il s’agit de comprendre la psychologie des couleurs et l’accessibilité web, on ne peut ignorer l’importance de trouver le contraste entre deux couleurs.

Un des défis est de garantir la visibilité du contenu tout en respectant les critères d’accessibilité web. Heureusement, pour relever ce défi, des outils numériques de mesure précis sont disponibles.

Un outil de mesure idéal : Le Colour Contrast Analyser

L’un des outils d’expert pour trouver le contraste est le Colour Contrast Analyser. Ce logiciel gratuit dédié pour Mac et Windows permet de mesurer la différence de contraste entre deux couleurs : en l’occurrence, la couleur du texte et celle de son fond. En matière de création de contenu web, cela se révèle précieux pour assurer la visibilité optimale du texte tout en veillant au confort visuel des utilisateurs.

Comment utiliser le Colour Contrast Analyser ?

Faire usage du Colour Contrast Analyser est un processus simple et intuitif qui ne demande pas de compétences techniques particulières. En effet, vous pouvez sélectionner les couleurs à analyser pour l’UX de votre page web, une image ou une application à l’aide d’une fonction de ‘pipette’. Ceci signifie que vous pouvez facilement tester des scénarios de contraste d’une manière réaliste et pertinente pour votre projet web.

Quand utiliser le Colour Contrast Analyser ?

Un autre point fort de cet outil de mesure est son applicabilité universelle. Ainsi, que vous soyez en train de coder votre propre site web, ou que vous révisiez votre contenu dans le but d’améliorer l’accessibilité, le Colour Contrast Analyser peut être une aide précieuse pour trouver le contraste.

Cet outil est particulièrement utile lors de la conception de votre plan de site, permettant d’évaluer les combinaisons de couleurs dès les premiers stades, y compris lors de la création des maquettes, ou comme un outil de vérification pendant la phase de test pour s’assurer que les contenus web sont accessibles, notamment pour les personnes atteintes de daltonisme.

En résumé, pour assurer une expérience de lecture confortable et attrayante à tous vos utilisateurs, comprendre et appliquer le concept de contraste est crucial. L’importance d’un rapport de contraste conforme à la charte graphique de la marque et au niveau AAA de la charte WCAG ne peut être sous-estimée.

Comment savoir si un site est accessible ?

Illustration d'outils pour vérifier si un site respecte l'accessibilité web, avec une loupe, une lampe, un téléphone, etc.

S’assurer de l’accessibilité de votre site web est crucial pour atteindre et maintenir une large audience, en tenant compte des différentes situations des utilisateurs. Il est possible de faire appel à une agence web experte en accessibilité, mais il y a aussi des outils adaptés.

En effet, peu importe la déficience (visuelle, auditive, cognitive ou motrice) ou l’expérience limitée en informatique de certains utilisateurs, votre site doit rester accessible. Enfin, pour vérifier si votre site est accessible, plusieurs outils sont à votre disposition.

Google Accessibility Developers Tools

L’extension Accessibility Developers Tools par Google est un puissant outil pour évaluer l’accessibilité de votre site web. En l’installant sur votre Google Chrome, vous pouvez procéder facilement à un audit d’accessibilité web grâce à l’interface de la barre latérale.

AInspector Sidebar par Firefox

AInspector Sidebar, développé par Firefox, permet de vérifier le contenu Web d’un site. Depuis la barre d’outils du navigateur, les fonctionnalités offertes permettent de s’assurer que votre contenu est accessible à tous les utilisateurs.

Wave par WebAIM

Wave, par WebAIM, analyse l’accessibilité de contenus Web en produisant une copie annotée de la page web que vous souhaitez analyser. Ensuite, il vous aide à identifier les problèmes d’accessibilité et à trouver des solutions pour les rectifier.

Job Access With Speech – Jaws par Freedom Scientific

Jaws est un outil spécifiquement dédié aux personnes aveugles ou malvoyantes. Ce lecteur d’écran leur permet de naviguer en toute facilité grâce à une sortie vocale et une entrée braille.

Dynomapper

Dynomapper fait une évaluation approfondie du contenu HTML de votre site web avant de générer un plan du site. Il identifie aussi les erreurs d’accessibilité pour y apporter les correctifs nécessaires.

Ainsi, pour vérifier si votre site est accessible, il suffit d’utiliser ces outils dédiés pour une compréhension précise et détaillée de l’accessibilité de votre contenu web. 

La psychologie des couleurs et l’accessibilité web constituent des piliers fondamentaux dans la création d’un site internet efficace et inclusif. L’adoption de pratiques conformes à la charte WCAG et l’utilisation d’outils comme le Colour Contrast Analyser renforcent non seulement l’accessibilité mais aussi l’attrait global de votre site. En conjuguant l’art de la psychologie des couleurs avec la science de l’accessibilité, vous pouvez offrir une expérience utilisateur riche, inclusive et mémorable.

Qu’est-ce que l’accessibilité ?

Quels sont les 7 contrastes de couleur ?

Les 7 contrastes de couleur selon la théorie de Johannes Itten sont : 1. Contraste de teinte, 2. Clair-obscur, 3. Le contraste chaud-froid, 4. Contraste de saturation, 5. Le complémentaire, 6. Contraste simultané, 7. Contraste de quantité.

Comment trouver le contraste ?

Pour mesurer le contraste, utilisez des outils numériques comme ‘Colour Contrast Analyser‘. Cet outil gratuit, compatible avec Mac et Windows, évalue précisément le contraste entre la couleur du texte et celle du fond, aidant ainsi à améliorer l’accessibilité visuelle de vos contenus.

Quel est le ratio minimum norme pour le contraste de couleurs entre fond et texte ?


Le ratio de contraste de couleurs minimal recommandé pour assurer une bonne lisibilité entre le texte et son fond est de 4.5:1. Pour des textes plus grands, comme les en-têtes, un ratio de contraste de 3:1 est considéré comme suffisant.

Quels sont les ratio de contraste à respecter au maximum si l’on veut être conforme au RGAA ?

Pour être conforme au RGAA, les composants d’interface doivent respecter un ratio de contraste d’au moins 3:1. Cela assure une distinction claire entre l’élément et son arrière-plan, améliorant ainsi l’accessibilité visuelle pour tous les utilisateurs, en particulier ceux ayant des déficiences visuelles.

Illustration sur fond jaune de 3 pages liées par des liens, comme le concept de Link Spam Update.

Link Spam Update : conseils avisés pour votre SEO et netlinking

Le netlinking, également connu sous le nom de « création de liens », est une stratégie essentielle en matière de référencement naturel (SEO). Cependant, avec les récentes mises à jour algorithmiques, axées sur la lutte contre le spam de liens, il est crucial d’adopter une approche réfléchie et avisée du netlinking. Dans cet article, nous vous fournirons des conseils inestimables pour en tirer parti de manière efficace, respectueuse des directives de Google et de sa Link Spam Update.

Comprendre l’importance du netlinking pour le SEO

Le netlinking, ou link building, est une technique SEO qui consiste à intégrer dans chaque contenu des liens entrants et sortants, afin d’assurer la pertinence et la popularité de la page web. Les liens peuvent donc être de deux types :

  • Le lien sortant, qui guide l’internaute vers un autre site web pertinent ;
  • Le lien entrant, ou backlink, qui provient d’un autre site web, et qui pointe vers votre site.

Cette construction de liens est essentielle en référencement naturel, car elle permet d’asseoir l’autorité et la crédibilité du site Internet aux yeux de Google et des autres moteurs de recherche. Le but est alors d’obtenir des liens de qualité, provenant de sites d’autorité, pour améliorer la visibilité de votre site web.

Les risques du Link Spam et les mises à jour de Google

Mis en place pour la première fois en 2021 et mis à jour chaque année, le Link Spam Update fait l’objet, depuis, de mises à jour régulières. Vous devez vous tenir informé des évolutions pour pouvoir prévenir les risques de chaque nouvelle mise à jour pour vos contenus.

Les pratiques de Link Spam : qu’est-ce que c’est ? Et qu’est-ce que la Link Spam Update ?

Illustration d'une personne qui manipule les algorithmes de Google pour son Link Spam Update devant un ordinateur.

Le Link Spam est une technique de référencement naturel qui consiste à tenter de manipuler les algorithmes en plaçant des liens indésirables dans les contenus. Le but est alors d’améliorer son positionnement dans la SERP, mais cette technique est très controversée.

Une Link Spam Update est une mise à jour de l’algorithme de Google. Elle a pour but de réduire au maximum l’impact des liens indésirables sur les résultats de recherche. Rappelons qu’avant 2021/2022, tous ces liens, même les moins qualitatifs, étaient efficaces pour le SEO.

Aujourd’hui, la Link Spam Update de Google cible les liens potentiellement mauvais et désavoués, ainsi que les ancrages optimisés abusifs, et fait en sorte qu’ils impactent directement le positionnement des pages dans la SERP, sans qu’il y ait forcément une pénalité directe.

Concrètement, si vous utilisez des liens achetés pour votre marketplace par exemple, ou des liens menant vers des sites douteux, qui sont clairement destinés à manipuler le classement de la SERP, l’algorithme va le détecter et procéder à ce qu’on appelle la neutralisation. Autrement dit, Google ne vous pénalisera pas directement, mais ne prendra pas en compte ce lien dans l’optimisation du contenu.

Finalement, la Link Spam Update n’a pas pour vocation à pénaliser le netlinking, mais plutôt à valoriser les liens de qualité en supprimant le jus de lien provenant de liens polluants ou spammy.

L’impact négatif du Link Spam sur votre classement dans les moteurs de recherche

Les liens spam d’un site Internet, comme un lien acheté ou un lien non-naturel ou indésirable, sont détectés par l’algorithme de Google, ce qui entraîne une perte de crédibilité de la page web, et un déclassement dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Alors, ces pages subissent un affaiblissement réel de leur trafic, pouvant devenir une page orpheline avec une absence totale de trafic. Souvent, les sites qui adoptent des pratiques SEO inappropriées ou peu éthiques, tels que les adeptes du black hat, utilisent le Link Spam.

Finalement, si vous avez une stratégie marketing réalisée par des experts SEO de netlinking propre et qualitative, la Link Spam Update n’aura aucun impact sur votre site web. En revanche, cette mise à jour peut mettre à mal certaines pages contenant des liens douteux.

La Helpful Content Update, un autre algorithme déployé par Google

Parallèlement à la Link Spam Udpate, une autre amélioration de l’algorithme de Google est née : la Helpful Content Update. Si celle-ci a pour but de lutter contre le contenu automatisé, elle contribue aussi à lutter contre les liens spam.

La Helpful Content Update de Google est alors plus dangereuse pour les pratiques de netlinking douteuses, car les sites au contenu pauvre, les réseaux de blogs privés (PBN) ou les pages de renforcement artificiel risquent la désindexation. Il est donc important de privilégier un vrai site de qualité plutôt qu’une simple page de texte brut. De plus, vous devriez créer des liens de manière variée et en fonction des événements ou d’actualités, au lieu de suivre une approche monotone dans l’acquisition de liens.

Conseils avisés pour un netlinking efficace et conforme aux directives de Google

Face aux multiples mises à jour des algorithmes de Google, il est difficile de savoir quel sera l’influence d’une technique de netlinking plus ou moins borderline. Mieux vaut alors respecter les directives de Google, et se tourner vers une construction de liens qualitative.

La qualité prime sur la quantité : privilégiez les liens de qualité

Illustration d'une personne devant des pages web qui privilégie les liens de qualité symbolisés par des flèches montantes.

La qualité des liens d’un texte est essentielle, et il faut toujours la privilégier à la quantité. En effet, vous pouvez considérer les liens comme des votes de confiance pour votre site, contribuant ainsi à sa crédibilité et à sa notoriété. Vous devez alors concentrer vos efforts à trouver des liens provenant de sites d’autorité, dans une thématique similaire à la vôtre.

Pour évaluer la qualité de vos liens, vous pouvez utiliser les indicateurs de qualité. En effet, le Trust Flow (TF) et le Citation Flow (CF) ne sont pas suffisants pour mesurer leur l’impact. Les scores de toxicité sont fantaisistes et il faut surtout se baser sur des indicateurs réels. Il est alors conseillé de vérifier les impressions et les clics dans Google Search Console (GSC) pour la page qui reçoit les liens, et d’évaluer la page cible en termes d’impressions et de clics.

Les indicateurs significatifs incluent le Domain Rating (DR) d’Ahrefs, le Host Trust (TF), le Host Value (CF), le Page Rank (83), et le Semantic Value (simulation de Google) basé sur TF par sujet.

Diversifiez vos sources de liens pour une stratégie robuste

Pour optimiser davantage vos techniques de netlinking, il vous faudra également diversifier les sources de vos liens. Votre site web, en étant apprécié et recommandé par plusieurs sources crédibles, permettra à Google de le comprendre. C’est aussi essentiel pour le Link Spam, car cela évite toute suspicion de spam ou de manipulation des liens.

Vous pouvez alors varier vos sources en utilisant des supports différents, tels que le blog, le site d’autorité, le forum, les réseaux sociaux, les médias…

Évitez les liens en masse et favorisez une approche organique

Votre stratégie de construction de liens doit absolument éviter le Link Spamming, ou liens en masse. Si l’idée d’obtenir de nombreux liens rapidement peut être alléchante, cela peut avoir des conséquences néfastes sur le référencement de votre site Internet. En effet, cette pratique peut sembler douteuse aux yeux des moteurs de recherche, et engendrer des pénalités de référencement.

Mieux vaut, alors, privilégier les liens de qualité et la construction de liens organiques et naturels, provenant de sources pertinentes et fiables.

Surveillez vos liens et effectuez une analyse régulière

Illustration de personnes qui surveillent leurs liens pour la Link Spam Update avec des loupes.

Même si vous appliquez à la lettre les règles imposées par Google, il vous faut surveiller vos liens régulièrement. Cela permettra de mettre en évidence certains défauts de netlinking qui peuvent jouer en votre défaveur :

  • La détection de liens cassés, souvent liés à la modification d’un site ou de votre propre site ;
  • Le repérage de liens de mauvaise qualité en provenance d’autres sites (pas pertinent, pas fiable…), pour prendre les mesures nécessaires afin de les supprimer ;
  • La détection de liens toxiques, comme les liens issus de sites de spam.

Garder un œil sur les liens de votre site et effectuer un suivi des performances permettent aussi de connaître l’influence de chaque lien dans le positionnement dans la SERP. Certaines métriques clé, comme le trafic organique généré par un lien, permet ensuite d’ajuster votre stratégie SEO en fonction.

Utilisez des ancres de liens pertinentes et variées

Si le lien en lui-même est d’une importance capitale, l’ancre de lien a aussi son rôle à tenir, et contribue au bon maillage interne SEO de votre site Internet.

Elles sont pertinentes, permettent ainsi aux utilisateurs d’avoir une idée précise de la page de destination des liens, et améliorent alors l’expérience utilisateur. Mais c’est aussi un gage de pertinence pour le moteur de recherche, qui comprend rapidement le contexte de la page.

Enfin, des ancres de liens variées sont aussi une excellente manière de prouver à Google que les liens ne sont pas manipulés, et que vous ne visez pas la suroptimisation.

Les meilleures pratiques et astuces de netlinking post-update

Après la Link Spam Update de Google, plusieurs astuces SEO sont alors à privilégier.

  • L’utilisation de liens naturels et de backlinks contextuels : il est essentiel de prouver à Google la pertinence et l’autorité de votre site web. Pour cela, les liens provenant naturellement d’un site web de référence ayant la même thématique que la vôtre est la stratégie incontournable ;

  • La mention de marques et de partenariats : les références directes à votre marque ou votre entreprise, dans votre site et ceux de vos backlinks, sont des valeurs sûres pour asseoir votre autorité auprès des moteurs de recherche. Il en va de même lorsque vous citez une grande marque ou un partenaire de taille sur votre site web, ou lorsque ces entités vous mentionnent sur leur site;

  • La création de contenu de qualité pour optimiser votre netlinking : en produisant du contenu informatif, utile et unique, vous augmentez vos chances d’être remarqué et aimé, et ainsi d’obtenir des liens de qualité.

Le netlinking reste un pilier essentiel pour optimiser le référencement naturel de votre site web. Cependant, il est primordial d’adopter une approche réfléchie et éthique du netlinking, en évitant les pratiques de Link Spam. En suivant nos conseils avisés, vous serez en mesure d’améliorer votre classement dans les moteurs de recherche tout en respectant les directives de Google et de sa Link Spam Update. Mettez en place une stratégie de netlinking solide et assurez-vous de surveiller et d’ajuster régulièrement votre profil de liens pour des résultats durables et positifs.

En apprendre plus sur les Link Spam Update

Comment gérer une Link Spam Update ?


Réalisez un audit approfondi de votre profil de backlinks et identifiez tout lien de qualité médiocre ou suspect. Supprimez ces liens ou désavouez-les en utilisant l’outil de désaveu de Google. Renforcez votre site en obtenant des backlinks de haute qualité et pertinents, et créez continuellement du contenu précieux conforme aux directives de Google.

Qu’est-ce qu’une Link Spam Update de Google ?


Une Link Spam Update est un changement algorithmique conçu pour identifier et rétrograder le contenu de faible qualité qui enfreint les directives de Google, tel que du contenu insuffisant, copié ou trompeur. Elle encourage les éditeurs à produire du contenu original et de qualité afin d’améliorer leur classement dans les résultats de recherche.