Une partie de Lemon Interactive en train de réaliser une Fresque du Numérique autour d'une table

La Fresque du Numérique, un atelier pour l’avenir

Le numérique a pris une place essentielle dans nos vies, que ce soit au travail comme dans le cercle privé. Bien que nous consommions des services et des biens dématérialisés, il ne faut pas croire pour autant que ces nouvelles habitudes n’ont aucun impact sur l’environnement. Au contraire, le numérique représente déjà 4% des émissions de gaz à effet de serre, allant probablement vers les 8% d’ici à 2025. La Fresque du Numérique s’impose alors comme un outil de sensibilisation à l’impact environnemental de nos pratiques numériques.

Qu’est-ce que la Fresque du Numérique ?

La Fresque du Numérique prend la forme d’un atelier collaboratif et ludique qui vise à sensibiliser et former les participants aux enjeux environnementaux du numérique. Conçu comme un outil de team building, la fresque a aussi pour objectif de mettre en place des actions pour aller vers un numérique plus durable.

Logo de la Fresque du Numérique

Dans les faits, l’atelier est similaire à celui proposé lors de la Fresque du Climat. L’animateur est alors en charge d’accompagner les participants vers une réflexion sur l’impact des pratiques numériques sur la planète, en ouvrant la discussion et en sensibilisant un maximum de personnes à ce sujet.

La Fresque du Numérique traite essentiellement des problèmes environnementaux, en lien avec le numérique responsable. Mais la réflexion va au-delà de cette problématique, puisque le groupe aborde aussi les problèmes éthiques, sociaux et sanitaires.

Cet atelier collaboratif aux allures de serious game permet alors de rassembler les opinions et les idées, pour apprendre et agir ensemble autour de discussions et d’actions concrètes.

D’où vient la Fresque du Numérique ?

La Fresque du Numérique est une initiative de deux personnes : Aurélien Déragne et Yvain Mouneau. Ces co-auteurs ont souhaité mettre à profit leurs expériences dans le domaine de la transition énergétique et du numérique. Ainsi, ils sensibilisent les professionnels et particuliers aux impacts environnementaux des différentes pratiques.

Photo de Aurélien et Yvain, créateurs de la Fresque du Numérique qu'ils tiennent entre leurs mains

Les deux professionnels ont alors fait appel à différentes sources nationales de référence : l’Ademe, EcoInfo, GreenIT, The Shift Project… Avec cela, ils ont construit un atelier qui vise à fédérer la collaboration, susciter la prise de conscience, et discuter ensemble d’actions possibles.

Aujourd’hui, l’atelier de la Fresque du Numérique est protégé par des droits d’auteur. Cependant, Aurélien Déragne et Yvain Mouneau ont pris l’initiative de céder leur droit d’exploitation. Facilitant ainsi la diffusion et sensibiliser un maximum de personne. Il est donc possible de se former pour devenir animateur de la Fresque du Numérique.

Pour cela, il faut avoir participé à un atelier depuis moins de 6 mois, avoir également participé à un atelier de la Fresque du Climat, et suivre une formation. La Fresque du Numérique étant une association depuis décembre 2020, l’animateur devra alors mener ses ateliers dans le cadre strict établi par l’association.

Le succès de la Fresque du Numérique est évident, et plus de 10 000 personnes ont aujourd’hui participé à un atelier de sensibilisation.

Qui peut participer à la Fresque du Numérique ?

Dans la mesure où tout le monde utilise au quotidien les outils du numérique (ordinateur, smartphone, caméra…), les profils des participants à la Fresque du Numérique sont très variés. Il peut s’agir d’étudiants, dans le cadre d’un cours de sensibilisation à l’environnement, d’associations, d’entreprises privées ou publiques, et même des enfants ! Il existe, en effet, une version junior de la fresque, adaptée aux jeunes de 10 à 15 ans.

Logo de la Fresque du Numérique Junior

Dans un atelier entre professionnels, la Fresque peut s’inscrire dans la démarche RSE de l’entreprise (Responsabilité Sociétale Environnementale).

Le nombre de participants par atelier est souvent compris entre 4 et 8 personnes. Afin de faciliter les échanges et permettre à tous de s’exprimer.

Comment se déroule un atelier de la Fresque du Numérique ?

Un atelier de la Fresque du Numérique dure environ 3 à 4 heures. Si l’organisation en présentiel est évidemment à privilégier, il est toutefois possible de suivre l’atelier en ligne (en utilisant les supports numériques les moins polluants possibles, bien sûr !). L’atelier collaboratif se décompose ensuite en 4 grandes parties.

Image du déroulé de la Fresque du Numérique : Compréhension, créativité, restitution et action !
  • La compréhension : les participants se répartissent en plusieurs équipes, et utilisent ici des cartes mises à disposition par l’animateur. Ils devront établir les liens entre chacune d’entre elles, pour établir une fresque ;

  • La créativité : les participants s’appuient sur l’intelligence collective et l’esprit d’équipe pour déterminer le message clé de leur fresque et lui trouver un titre ;

  • La restitution : chaque équipe transmet aux autres participants le titre de leur fresque, en commentant et expliquant leur réflexion et leur message clé. L’animateur se charge ensuite de faire une restitution de la fresque à l’oral ;

  • L’action : l’animateur propose aux différentes équipes des cartes « Action ». Les participants doivent alors se concerter sur les actions les plus pertinentes à mettre en place en fonction de leur message clé et de leur problématique.

Vous souhaitez découvrir l’atelier lors d’un prochain évènement Lemon ?

Quels sont les objectifs de la Fresque du Numérique ?

L’objectif de la Fresque du Numérique est de guider les participants vers une réflexion ciblée. Leur apprendre et leur faire prendre conscience des impacts de leurs pratiques quotidiennes. Pour cela, l’animateur de la fresque articule son atelier autour de 2 objectifs majeurs.

Prendre conscience et apprendre

L’objectif premier de la fresque est de permettre aux gens de sortir de cet atelier en ayant conscience que le numérique n’est pas virtuel ou dématérialisé, bien au contraire.

Image d'un écran d'ordinateur cassé

Tout au long de son cycle de vie, de la fabrication à la fin d’utilisation, l’outil numérique est extrêmement matériel, et crée donc une pollution numérique bien réelle sur la planète. Et ce qui a le plus d’impact sur l’environnement, ce sont les terminaux utilisateurs. Il faut, par exemple, que les gens retiennent qu’on extrait une quantité énorme de minerais pour un seul équipement, et que le recyclage est aujourd’hui très partiel.

On rappelle aussi que les ressources en énergie fossile et en métaux sont limitées. Le premier objectif est alors pédagogique, les participants doivent avoir une prise de conscience forte à la sortie de l’atelier.

Agir pour la planète

Durant la fresque, les participants prennent conscience qu’il y a énormément de points clés sur lesquels on peut agir, en changeant des habitudes :

Image d'une partie de l'équipe Lemon Interactive en train de faire une Fresque du Numérique
  • Limiter la consommation et la quantité d’outils et matériels achetés ;

  • Revendre ou donner à la fin d’utilisation ;

  • Garder le plus longtemps possible le matériel, et en prendre soin ;

  • Privilégier la réparation plutôt que de jeter ;

  • Réduire la taille et le nombre d’écrans ;

  • Choisir du matériel avec un bon potentiel de durabilité et de réparabilité ;

  • Acheter du matériel d’occasion ou reconditionné ;

  • Éteindre les équipements quand on ne les utilise pas…

L’objectif de la Fresque du Numérique est de permettre aux participants de repenser leurs habitudes quotidiennes en tant qu’utilisateur. Pour réduire au maximum les émissions de gaz à effet de serre et contribuer au développement durable.

Sur la partie entreprise, l’impact de la fresque se fera sentir sur le changement de politique d’achat. Voire encore sur la mise en pratique de l’éco-conception des services numériques. L’idée est alors d’inciter à mesurer l’impact environnemental du numérique dans l’entreprise. Avec pour objectif de questionner, sensibiliser, susciter l’intérêt des collaborateurs en diffusant un message fort.

Peut-on appliquer immédiatement les actions proposées par la Fresque du Numérique ?

L’intérêt de la Fresque du Numérique est de prendre conscience que l’on peut agir immédiatement, en changeant ses habitudes. Trois types d’action sont alors envisageables :

  • L’action individuelle, que chacun peut appliquer en sortant de l’atelier, à petite échelle (réparer plutôt que jeter, limiter les appareils connectés et leur utilisation, choisir du matériel reconditionné ou d’occasion…) ;
  • Les actions en entreprise, en collaboration avec la hiérarchie (utiliser du matériel reconditionné, entretenir les équipements régulièrement pour améliorer leur longévité…) ;

  • Les actions collectives, plus longues à mettre en place, comme la lutte contre l’obsolescence programmée.

Réaliser une Fresque en entreprise

Vous aimeriez mobiliser toute votre équipe au sujet sensible de la pollution numérique ? L’intervention d’un animateur pour un atelier de la Fresque Numérique présente plusieurs avantages pour une entreprise.

Photo de 4 personnes de l'agence en train de réaliser une Fresque du Numérique - Lemon Interactive
  • Sensibiliser les collaborateurs à un sujet d’avenir : la fresque est un outil pédagogique puissant. Elle permet à tous de se sentir concerné sans culpabiliser, et ainsi d’inciter à agir pour l’avenir, que ce soit au niveau personnel ou professionnel ;

  • Opérer un changement dans la culture d’entreprise : l’atelier de la Fresque du Numérique s’inscrit parfaitement dans les engagements RSE d’une entreprise. Il permet aux équipes d’opérer un virage numérique essentiel pour l’avenir, et de les inclure dans ce projet ;

  • Envisager l’avenir avec stratégie : la question environnementale tient une place majeure dans les réflexions et stratégies d’entreprise. Le sujet prendra très certainement de plus en plus d’importance dans l’avenir. La Fresque du Numérique permet alors de répondre à des besoins présents ou futurs de clients et partenaires soucieux de l’environnement, qui souhaitent collaborer avec des sociétéses. L’atelier contribue alors à l’image de marque de l’entreprise.

Lemon Interactive a toujours été sensible à l’impact environnemental des pratiques numériques. C’est donc en toute logique que nos équipes proposent des ateliers de la Fresque du Numérique, animés par nos professionnels formés et fortement sensibilisés. Si vous souhaitez réaliser une fresque dans votre entreprise ou lors d’un événement, contactez-nous !

Pollution numérique : quel est l’impact d’un site web ?

Les usages numériques font depuis longtemps partie du quotidien. Grâce à eux, on gagne du temps, on communique plus facilement et on partage des infos en temps réel. Pour autant, les effets indésirables liés à l’explosion des usages numériques sont nombreux, et impactent grandement l’environnement. Lemon Interactive vous propose alors de découvrir la pollution numérique que peut engendrer un site web, et comment limiter son impact écologique.

Comment un site Internet crée de la pollution numérique ?

Il est difficile de penser qu’un produit dématérialisé, comme un site web, puisse avoir un impact environnemental similaire à celui d’un objet. Pourtant, en un chiffre, les usages numériques sont aujourd’hui responsables de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’ADEME.

La forte augmentation des usages, du nombre d’appareils, et des plateformes de streaming (Netflix, Prime Vidéo…) ou réseaux sociaux (TikTok, Instagram…), laisse présager un doublement de cette empreinte d’ici 2025. Mais comment est-ce possible ? On constate que la pollution numérique provient de deux principaux états du cycle de vie d’un service numérique. La fabrication et l’utilisation.

La pollution numérique que génère la conception d’un site web

La conception du site influence clairement le poids des émissions de carbone du site web. En effet, l’impact environnemental sera plus ou moins conséquent selon de nombreux critères. Comme le poids de la page à télécharger, les contenus proposés, les médias et les scripts.

Le choix du format, des images, des vidéos, du nombre de fonctionnalités est aussi décisif sur le temps de chargement d’un site web, la consommation énergétique nécessaire pour surfer sur le web.

En effet, l’affichage d’une page web requiert de plus en plus de requêtes faites au serveur http. Elles vont aussi demander de l’énergie et de l’électricité, et donc générer du CO2.

En résumé, plus une page web est complexe et nécessite l’utilisation d’éléments lourds (images, vidéos…), plus elle consomme de l’énergie et voit son émission de carbone s’élever.

L’émission carbone d’un utilisateur du web

Si la conception d’un site web demande beaucoup d’énergie, la navigation en ligne est aussi énergivore. En effet, plus le contenu sera lourd, comme le streaming, plus la consommation en électricité est élevée. Notamment au niveau du serveur.

Inutile de préciser que, moins on utilise le web, moins on consomme, et plus on réduit son empreinte écologique.

Limiter l’impact environnemental de mon site en pratiquant l’éco-conception web

Il n’est pas nécessaire de préciser qu’il est aujourd’hui presque impossible de se passer d’Internet. Cela ne veut pas pour autant dire qu’il faut faire abstraction des conséquences sur l’environnement. En effet, il est tout à fait possible de consommer en ligne, tout en réduisant l’impact écologique de nos navigations web.

La première initiative à adopter est de pratiquer l’écoconception web. Cette démarche consiste à réduire les impacts environnementaux d’un service numérique (site Internet, application…) dès sa phase de conception.

On a alors une vision globale sur tout l’ensemble du cycle de vie. Ce qui permet d’adopter de nombreuses bonnes pratiques dès la conception graphique, mais aussi, pendant tout le développement.

L’objectif principal de l’éco-conception web est alors de créer un site internet plus respectueux de l’environnement et moins énergivores.

Les bonnes pratiques de l’éco-conception web

Si GreenIT référence 115 bonnes pratiques d’éco-conception web, nous pouvons nous arrêter sur les plus fondamentales, qui permettent de réduire considérablement l’impact écologique d’un site web.

Choisir un matériel adapté

Avant même de s’intéresser au design et au contenu d’un site web, il est toujours préférable de travailler, quand cela est possible, sur du matériel informatique reconditionné. Voire du matériel informatique d’occasion. Au minimum, il est aujourd’hui nécessaire de faire attention à l’indice de réparabilité, visible sur tous les produits neufs.

L’exemple est évident, nous savons tous que la fabrication des équipements informatiques fait partie des principales sources d’impacts environnementaux. Que ce soit en termes d’énergie, d’eau, d’émission de gaz à effet de serre, ou d’épuisement des ressources.

Penser l’architecture globale du site

Le design d’un site a une importance capitale en éco-conception web. Selon la complexité et la quantité d’images, de polices, de vidéos ou de couleurs, le code d’un site internet sera plus ou moins optimisé et lourd à charger.

Choisir un design épuré, avec un graphisme sobre, des fonctionnalités limitées et une architecture ergonomique. Cela permet d’optimiser le code, et donc de réduire la dépense énergétique à chaque ouverture de page.

Par ailleurs, le nombre de requêtes et le temps de chargement des pages ont aussi leur importance sur l’efficience environnementale du site web. Tout comme le fait qu’un site soit responsive ou non.

Choisir un hébergeur vert contre la pollution numérique

Au niveau du déploiement du site web, il est conseillé de se tourner vers un hébergeur affichant clairement une démarche éco-responsable. Vous trouverez ces marques d’engagement en vérifiant leurs certifications et labels. Il existe de plus en plus d’hébergeurs qui proposent des solutions écologiques, pouvant donner à votre site un data center alimenté par des énergies vertes et renouvelables, ce qu’on peut aussi appeler le « Green Hosting ».

Faire des efforts au niveau de la maintenance du site

Pour assurer une durée de vie assez longue au site, il est important de faire de l’entretien et des mises à jour régulières du site, en s’appuyant toujours sur des pratiques d’éco-conception web.

Parfois, la refonte est nécessaire pour repartir sur de bonnes bases, en s’appuyant dès le départ sur l’effort d’éco-conception.

Enfin, dans les cas de sites qui ne fonctionnent plus, il est aussi fortement recommandé de les supprimer, en effaçant les données ainsi que son hébergement. En effet, même si vous ne l’utilisez plus et qu’aucune visite n’est constaté sur les pages, l’impact environnemental perdure tant que le site est présent en ligne.

Comment se lancer dans l’éco-conception ?

Les créateurs de site web désireux d’agir sur l’impact environnemental de leur pratique peuvent s’appuyer sur des guides et des outils en ligne d’éco-conception web. Parmi les plus connus, on reconnaît :

  • Le référentiel des 115 bonnes pratiques d’éco-conception web, de GreenIT ;

  • L’ecoindex, un outil de mesure de la performance et l’empreinte environnemental d’un site web ;

  • L’ecometer, un outil évaluant automatiquement les bonnes pratiques d’éco-conception présentes dans une url d’un site.

Pour utiliser ces outils, l’utilisateur peut installer l’extension GreenIT analysis (gratuite), qui fournit le même calcul que l’éco Index sur la page en cours, et qui permet, en plus, d’enregistrer le parcours de l’utilisateur. Cela permet de calculer les émissions de gaz à effet de serre et la consommation d’eau associée, et d’évaluer la mise en œuvre de 22 bonnes pratiques d’éco-conception grâce à l’éco meter.

Les outils et guides permettent alors de partir de zéro en s’appuyant sur de bonnes pratiques, ou de reprendre un site existant en travaillant les points clés d’un site éco-conçu.

Qui est concerné par l’éco-conception web ?

Tous les professionnels du secteur de l’informatique sont concernés par l’éco-conception web. En France, la loi REEN (15 novembre 2021) pousse à favoriser les usages numériques écologiquement vertueux.

Pour cela, elle met en avant un référentiel général d’éco-conception qui fixe des critères de conception de sites web qui seront à appliquer dès 2024. Il est donc important de s’y mettre dès aujourd’hui.

L’éco-conception est un sujet très récent, et émane d’une démarche volontaire très à la mode. Attirant de plus en plus de prospects soucieux d’en savoir davantage sur l’impact de leurs usages numériques.

Agir contre la pollution numérique

Si le plus gros impact environnemental des usages numériques se concentre sur la fabrication d’un site web, l’utilisation des internautes a aussi son importance.

Ainsi, il est possible d’agir en utilisant un moteur de recherche écologique. Comme c’est le cas d’Ecosia, qui s’engage à verser tous ses bénéfices au profit de l’action climatique. Notamment dans la plantation d’arbres.

Les autres avantages de l’éco-conception web

Si vous êtes déjà convaincu par les bienfaits de l’éco-conception web pour notre planète, sachez que les avantages d’une telle démarche ne se limitent pas à l’aspect environnemental. Au second plan, vous pouvez retirer d’autres avantages d’un site web éco-conçu pour votre démarche RSE en entreprise.

  • Une création de site web plus économique : l’objectif premier du site éco-conçu est de limiter sa consommation énergétique. On comprend alors aisément que cette diminution se fera ressentir sur la facture d’électricité ;

  • Répondre aux attentes des utilisateurs pour son site web : en respectant les pratiques de l’éco-conception, l’UX design du site est optimisé. Proposant une solution qui répond aux attentes et besoins des internautes, notamment grâce à l’adaptation sur tous les supports digitaux (tablette, smartphone, ordinateur…) ;

  • Revenir à l’essentiel sur son site : le but de l’éco-conception est d’éliminer le superflu, pour se concentrer sur l’indispensable ;

  • Un site web innovant et durable : l’engagement écologique fait de plus en plus partie des recherches des consommateurs, et proposer un site écologique est encore innovant. C’est aussi intéressant pour anticiper l’application de la loi REEN en 2024, et assurer ainsi la pérennité du site.

Lemon Interactive a à cœur de basculer rapidement vers de l’éco-conception web et de travailler davantage sur des projets éco-conçus. Avec des clients convaincus que la performance digitale durable est atteignable. Vous souhaitez, vous aussi, vous investir pour lutter contre la pollution numérique ? Confiez la création de votre site aux équipes de Lemon Interactive.

RSE en entreprise : pourquoi est-ce une responsabilité à prendre ?

Il est de plus en plus difficile, aujourd’hui, d’ignorer les impacts de nos habitudes de consommation sur l’environnement. De grandes mesures sont d’ailleurs prises pour réduire l’empreinte écologique des entreprises. Sur la base du volontariat, la démarche RSE s’inscrit alors dans cette volonté de réduire l’impact environnemental des activités des entreprises, au travers de diverses actions. Découvrons plus en détail ce qu’est la Responsabilité Sociétale des Entreprises, ou la RSE en entreprise.

Qu’est-ce que la RSE ?

Selon la définition du gouvernement, la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est un concept selon lequel les entreprises intègrent volontairement, dans leur activité et/ou dans leurs relations avec les parties prenantes, les préoccupations sociales, environnementales et économiques.

Globalement, une entreprise qui pratique la RSE va chercher à adopter des pratiques plus éthiques et plus durables. Dans le but principal d’avoir un impact positif sur la société. Il s’agit ici des actions qu’une entreprise décide de mener au-delà de ses obligations juridiques, pour contribuer aux enjeux du développement durable.

La RSE peut alors être considérée comme une opportunité pour faire évoluer ses pratiques. Elle peut devenir un pilier dans la stratégie de développement.

Qui est concerné par la RSE ?

Toutes les entreprises, quels que soient leur taille, leur statut, ou leur secteur d’activité, sont concernées par la RSE. La loi PACTE incite, depuis 2019, à prendre en considération des enjeux environnementaux dans la gestion des activités.

Les grandes entreprises et les entreprises cotées sont, quant à elles, soumises à des réglementations plus spécifiques. En effet, depuis 2017, en France, elles ont l’obligation de publier des informations sur leurs impacts environnementaux et sociaux. C’est ce qu’on appelle une déclaration de performances extra-financières.

Par ailleurs, il leur est également demandé de mettre en œuvre des mesures de surveillance dans le cadre de leurs activités et relations commerciales. Cela leur permet de prévenir :

  • Les risques sociaux (droits humains…) ;

  • Et les risques de gouvernance (corruption…).

Les fournisseurs et sous-traitants des grandes entreprises sont notamment de plus en plus incités à adopter une telle démarche.

En effet, de plus en plus d’organisations tiennent compte de cet engagement. Elles sélectionnent leurs partenaires selon des critères qui les guident vers les fournisseurs les plus vertueux.

Qui sont les « parties prenantes » d’une entreprise ?

Une entreprise responsable se doit d’intégrer les parties prenantes à sa démarche. Mais que sont les parties prenantes ? Ce sont tout simplement tous ceux qui ont un intérêt dans les activités ou les décisions d’une organisation. Cela peut être un collaborateur, un actionnaire, un fournisseur, un client, les pouvoirs publics, ou même un concurrent.

L’objectif du dialogue entre l’entreprise RSE et ses parties prenantes est de permettre d’identifier les opportunités. Mais aussi les risques que chaque partie peut générer, à plus ou moins long terme, dans les domaines de la responsabilité sociétale.

Pourquoi se lancer dans une démarche RSE en entreprise ?

La RSE va permettre à une entreprise de mieux répondre aux défis auxquels elle est confronté. Que ce soit en termes de climat ou de communication. La RSE lui permet aussi de mieux répondre aux attentes de ses parties prenantes sur le sujet.

Elle peut être amenée, par exemple, à mesurer et évaluer l’impact de ses activités en matière environnementale et sociétale (consommation d’eau, d’énergie, conditions de travail…). Mais elle peut aussi agir plus efficacement pour réduire son empreinte carbone. Ainsi, détecter les nouvelles opportunités, comme concevoir des produits plus respectueux de l’environnement, par exemple.

Il est également essentiel que l’entreprise prenne en compte les impacts environnementaux et sociétaux pour la pérennité de son activité. Cela peut porter, par exemple, sur l’épuisement des ressources qui peut ralentir l’approvisionnement en matière première. Ou encore sur les effets du changement climatique.

Par ailleurs, une entreprise engagée se doit d’être transparente, et de communiquer sur ses pratiques, ses conditions de production, et proposer des produits plus respectueux de l’environnement et des salariés.

Qu’est-ce qu’implique la RSE dans une entreprise ?

Mettre en place une démarche RSE en interne implique plusieurs choses, et les chefs d’entreprise sont libres de s’investir plus ou moins intensément dans le projet. Cela suppose la mise en place de certaines actions concrètes (mettre en place le tri des déchets…), mais aussi de dialoguer avec les parties prenantes.

Il est également possible, si le chef d’entreprise le souhaite, de se porter candidat à un label ou une certification, comme les labels généralistes (Engagé RSE, Lucie, B Corp…) ou les labels par secteur (Label Numérique Responsable, BioED pour les entreprises bio, Coopératives So Responsables, pour les coopératives agroalimentaires…).

Bon à savoir : les labels Lucie et Engagé RSE ont tous deux été développés en partenariat avec l’organisme de référence en France, l’AFNOR.

Il ne faut pas oublier que la RSE s’applique tout au long de la chaîne de valeur, c’est-à-dire dès l’extraction des matières premières, à la fabrication d’un produit, et jusqu’à sa fin de vie.

Quels sont les bénéfices de la RSE en entreprise ?

Une entreprise qui entreprend une démarche RSE peut se voir récompensée par une meilleure performance globale. En d’autres termes, cela lui permet de :

  • Pérenniser son activité ;

  • Mieux gérer ses risques ;

  • Réaliser des économies ;

  • Se différencier sur le marché ;

  • Gagner en compétitivité ;

  • Réaliser des gains de productivité ;

  • Valoriser son image ;

  • Fidéliser les clients, les partenaires et les fournisseurs ;

  • Attirer des nouveaux talents et des prospects ;

  • Fédérer les équipes…

Comment mettre en œuvre une démarche RSE en entreprise ?

Pour mettre en place une démarche RSE, les organisations peuvent s’appuyer sur la norme ISO 26 000, qui donne des lignes directives pour agir socialement. Cette norme internationale, comme toutes les normes sociétales, a un caractère volontaire, et rien n’oblige les entreprises à s’y conformer.

En revanche, la norme ISO 26 000 peut vraiment servir de base pour évaluer l’engagement et les performances globales des entreprises qui sont en faveur du développement durable.

La norme ISO 26000 aborde alors 7 questions centrales, qui correspondent à des termes dont de nombreuses entreprises peuvent s’inspirer et traiter dans le cadre dans leur démarche pour mettre en place des actions :

  • La gouvernance de l’organisation ;

  • Les droits de l’homme ;

  • Les relations et conditions de travail ;

  • L’environnement ;

  • La loyauté des pratiques ;

  • Les questions relatives au consommateur ;

  • La contribution au développement local.

De manière générale, il est toujours intéressant de désigner un responsable RSE au sein de l’entreprise, afin de réaliser un diagnostic précis et pouvoir cibler les actions RSE à mettre en place.

Il sera ensuite chargé de communiquer auprès des collaborateurs, des fournisseurs et des clients, afin que les nouvelles règles soient appliquées et que cela devienne une démarche collaborative.

Comment est appliquée la RSE au sein d’une agence web ?

Au sein de Lemon Interactive, nous nous sommes forcément demandé quelles pouvaient être les actions à mettre en place à notre échelle pour agir pour la préservation de notre planète.

Une agence web a donc à sa portée divers sujets qu’elle peut étudier et mettre en application en interne.

  • Mettre en place de bonnes pratiques liées au service numérique : nettoyer régulièrement sa boîte mail, son drive, optimiser la taille des fichiers envoyés par mail, utiliser les plateformes de dépôt temporaire, se désinscrire des newsletters… ;

  • Se tourner vers l’achat responsable : sélectionner des fournisseurs également responsables, qui ont des pratiques RSE et sont éventuellement reconnus par des certifications ou des labels ;

  • Faire l’effort d’acheter des produits plus écologiques : se tourner vers des matières recyclées ou recyclables dans le temps, vers des produits avec un haut indice de réparabilité, opter pour du reconditionné… ;

  • Mieux gérer les déchets électroniques : favoriser la réparation, le don et le reconditionnement pour donner une seconde vie aux objets ;

  • Opter pour l’éco-conception web : optimiser un site web à chaque étape, pour réduire son impact sur l’environnement ;

  • Miser sur l’accessibilité numérique : concevoir un site accessible à tous les utilisateurs, quels que soient ses dispositifs d’accès ou son environnement.

Lemon Interactive montre depuis toujours son engagement pour le développement durable, en mettant en place une démarche RSE au sein de son agence. Les actions aujourd’hui appliquées nous ont ainsi permis d’obtenir le label NR, et nous comptons bien poursuivre nos efforts pour toujours allier engagement RSE et performance optimale.

Eco-Conception et Green-Hosting : quelques bonnes pratiques

Comment éco-concevoir son site web ? En intégrant l’aspect environnemental dans son hébergement, son développement et son design. Prônant la sobriété numérique, le concept d’éco-conception occupe une place majeure dans les préoccupations liées au web et à l’environnement. Décryptons ensemble ses nombreux avantages, tant pour les entreprises, les utilisateurs et la planète.

Gestion des données et objectifs environnementaux

De toute évidence, le numérique pollue. À l’échelle mondiale, l’industrie produit près de 4 % des gaz à effet de serre. Le web ne sera sûrement jamais 100 % écologique, mais il est possible de limiter l’impact négatif de ses services. Quelle est la définition du Green Hosting, « l’hébergement vert » ? C’est un hébergement éco-responsable qui favorise les technologies écologiques dans le but de réduire son impact environnemental.

Une simple recherche Google, qu’on effectue chaque jour, consomme 7 g de CO2. Imaginons alors l’empreinte carbone, les émissions de CO2, par minute à travers le monde. Elles sont considérables ! La création d’un site web éco-responsable, en quoi ça consiste ? La fameuse devise « Less is better », autrement dit « Moins c’est mieux », prend ici tout son sens et peut alors s’intégrer à tous les acteurs économiques.

Un site conçu selon le principe de l’écoconception se veut simple, sans pour autant être simpliste (il ne faut pas négliger les exigences de notre cher Google et du référencement naturel, le SEO). L’idée est de répondre aux besoins de votre pôle d’activité sans apporter de fonctionnalités superflues. Elles nuisent à la fois à la performance de votre site et à votre image de marque.


Il existe des outils qui permettent de mesurer son niveau d’éco-conception comme Greenspector ou encore EcoIndex. Ce dernier est une plateforme, réalisée par GreenIT.fr et Nxtweb, qui propose un audit complet de l’URL que vous entrez. Vous y retrouverez toutes les méthodologies à suivre et les performances environnementales du site.

Data Center et hébergement web : pourquoi choisir le Green-Hosting ?

Un data center (ou « centre de données » en français) est un site physique où l’on sauvegarde, stocke et distribue les données informatiques. Les nouvelles technologies ont fait exploser le volume de données générées par les serveurs. Comme pour EvoSwitch, hébergeur d’envergure internationale, les besoins en énergie ne cessent d’augmenter. En 2030, on prévoit que 10 % de la consommation mondiale d’électricité proviendra des centres de données.

Rien qu’en France, 10 % de la consommation d’électricité provient des data centers. Ces entassements de machines fonctionnent sans interruption, apportant des enjeux environnementaux majeurs. Il faut donc prévoir tout un système de refroidissement. Plusieurs entreprises choisissent une alternative plus écologique et innovante : construire des data centers dans des pays au climat froid, les alimenter en énergies renouvelables (comme l’eau, le vent et le soleil).

Qu’est-ce que qu’un hébergement éco-responsable ? Il met en place des solutions durables, concrètes et respectueuses de l’environnement pour les entreprises numériques responsable. L’innovation d’un hébergeur web écologique aide ses utilisateurs à limiter leur empreinte numérique. Il met en place différentes actions telles que l’exploitation des énergies vertes ou l’objectif d’un rallongement du cycle de vie de ses serveurs.


Actuellement, plusieurs hébergeurs favorisent le Green Hosting et s’engagent réellement pour un numérique à la production plus durable. On retrouve notamment Infomaniak, une entreprise indépendante basée en Suisse (qui utilise 40 % d’énergie verte et 60 % d’énergie hydraulique). Côté français, on compte Ikoula et Aonyx.

« Un hébergement éco-responsable met en place des solutions durables, concrètes et respectueuses de l’environnement »

Réduire son impact environnemental avec l’éco-conception

Et vous, êtes-vous au vert ? Entreprises et particuliers se questionnent sur leur impact environnemental et souhaitent changer la donne. Check-list par excellence, vous pouvez d’ailleurs consulter le guide “Les 115 bonnes pratiques de l’éco-conception web de Frédéric BORDAGE. C’est bien beau, mais comment concevoir un site web écologique ? Quelles bonnes pratiques adopter ? Quelles méthodes utiliser pour optimiser ses ressources ? En trois critères et bénéfices, nous pouvons conseiller de :

  • Optimiser son design

Près de 50 % des fonctionnalités d’un site web ne sont jamais utilisées par les utilisateurs. Alors, pourquoi l’encombrer ? Dans une approche d’éco-conception, la sobriété est au cœur de chaque réalisation. L’optimisation UX/UI permet de réguler la quantité de pages et de limiter la pollution numérique inutile (exemple : réduire la taille des images, mettre une photo impactante plutôt qu’une succession de visuels).

  • Penser son développement autrement

Réduire les lignes de code non essentielles permet d’alléger son site. Il est possible de bloquer le chargement de fichiers inutiles ou même de réduire la taille et le poids de ses fichiers CSS et JavaScript. Pour mettre en place cette pratique du « green code », il existe plusieurs outils d’analyse tels que PurifyCSS et Unused CSS. Ils permettent de déceler le code inutile et les éléments qui alourdissent le site.

  • Améliorer la vitesse et réduire le poids de son site

Les tests de rapidité de chargement et de poids des pages aident à comprendre et à réduire l’impact environnemental d’un site. Dans le cadre d’une éco-conception web, plusieurs outils sont utilisés comme LightHouse (qui permet de mesurer la performance, l’accessibilité et le SEO d’un site) et GTmetrix (une plateforme en ligne qui mesure le temps de chargement d’un site web).

Il est toujours possible de s’améliorer dans l’éco-conception et de réduire son impact sur l’environnement. C’est en généralisant la démarche de l’hébergement vert et en sensibilisant sur ses impacts que pourra s’opérer une réelle prise de conscience. En cumulant de petites améliorations au quotidien, nous réussirons à construire un numérique plus durable et responsable.

Image d'illustration pour Handineo

Rencontre avec Robin, engagé pour l’inclusion du handicap dans l’emploi

Au mois de mars, nous avons eu la joie de participer au SKEMA Social Ventures Summit, organisé par cette grande école de commerce et management. L’objectif ? Mettre en avant des entrepreneurs avec des projets à impact, que cela soit social et/ou environnemental. A cette occasion, notre agence web a remis un prix Lemon au projet qui nous séduisait le plus et ce projet, c’était Handineo.

Retour sur ces années à comprendre

Photo de Robin

Robin a aujourd’hui 24 ans, mais cette volonté d’entreprendre prend date un an avant en janvier 2020 pendant ses études d’ingénieur. Il lance alors sa startup nommée, à l’origine, Les Duos. Son objectif était déjà de s’impliquer pour les personnes en situation de handicap, en créant un réseau d’acteurs “handi-friendly” et en accompagnant dans l’intégration de nouveaux collaborateurs dans cette situation. Les Duos deviendra quelques mois plus tard Handineo.

Impliqué et sensibilisé durant son cursus à la cause du handicap, il atteste d’un manque de projets ambitieux sur le sujet pour aider, directement, à l’amélioration de l’inclusion du handicap dans la société. Sujet souvent perçu comme tabou en France, notamment dans le monde du travail.

Décisions prise de mettre en application ses compétences techniques sur le sujet, il se forme, obtient le Label Companieros sur le handicap (Label Handimanager) et discute avec de nombreuses associations de ce qu’il peut apporter comme plus-value au monde du handicap. Un sujet, pourtant essentiel au quotidien de tout le monde, est revenu dans toutes les discussions : L’emploi.

La problématique de l’emploi, qui n’a que trop durée

logo handineo bleu, jaune et orange

Le déclic face à ce problème répandu s’est fait pour lui lors d’un travail sur une montre connectée innovante, spécialement faite pour les personnes atteintes de surdité. L’une des réactions lors du test produit, entendue par l’un des testeurs, était évocatrice du problème : « Parfait, ça pourrait m’aider à trouver un emploi ! ». Le constat est évident : 17% de chômage pour les personnes en situation de handicap, c’est deux fois plus que pour l’ensemble des français. En plus, la crise sanitaire a bloqué 30% des projets de recrutements des employeurs.

De même à l’heure actuelle, 81% des employeurs ne respectent pas leurs obligations légales d’emploi (Tout employeur d’au moins 20 salariés doit employer des personnes en situation de handicap dans une proportion de 6 % de l’effectif total). Malheureusement, les employeurs n’arrivent pas à s’améliorer et payent leur contribution.

Handineo, redonner aux employeur le pouvoir d’agir

Dans beaucoup de cas, la raison de cette absence d’embauche est due au fait de ne pas avoir les armes pour bien le faire. Les plus petites PME, moins de 250 salariés, n’ont pas un budget illimité et un pôle handicap comme peuvent avoir les grands comptes pour recruter ces profils. Alors que ce sont ces mêmes PME qui embauchent le plus en France !

L’écosystème du handicap est trop complexe, il a trop d’acteurs et le sujet n’est pas assez évoqué en France pour amener à une vraie remise en question de ce système. Handineo est une plateforme créée pour donner aux employeurs les clés pour agir, transformer leurs organisations pour intégrer davantage le handicap dans leurs pratiques et ainsi réduire ce taux de chômage des personnes en situation de handicap.

Image du site Handineo

Le concept Handineo : deux étapes pour tout comprendre

Le principe est d’accompagner les employeurs dans le recrutement des personnes en situation de handicap. La première étape consiste à s’auto-évaluer : via un questionnaire ultra complet réparti en 9 thématiques, il vous permettra d’avoir une vision de la situation actuelle de votre structure et de connaître vos axes d’amélioration sur votre politique handicap et accessibilité.

Ceci fait, vous pourrez alors avoir un plan d’action et être mis en relation, selon les besoins détectés dans votre entreprise, avec tous les partenaires, clients et collaborateurs associés à vos différents points d’amélioration. Simplicité et collaboration, c’est ce qu’Handineo propose pour que l’embauche et l’intégration du handicap ne soit plus une difficulté, mais un réflexe et même un atout !

Pour toute cette histoire, cette volonté de changer la vie de milliers de personnes et d’améliorer celle d’autant d’entreprises, Lemon Interactive est fier de leur avoir remis notre prix lors du SKEMA Social Ventures Summit. Chez Lemon aussi nous nous engageons dans la voie de l’accessibilité sur nos sites internet. Nous rendant d’autant plus fiers de travailler avec Handineo. Nous les accompagnons aujourd’hui pour leur UX et espérons continuer de les voir grandir dans les années à venir !

Les Playmobil : de quoi rendre les entretiens de recrutement plus interactifs !

Nous savons à quel point il peut être stressant de se rendre à un entretien d’embauche. Le monde évolue constamment ; les méthodes de recrutement devraient elles aussi évoluer ! Pourquoi ne pas en faire une expérience plus interactive autant pour les candidats que pour les recruteurs ? Dans notre agence web à Lille, nous avons revisité l’entretien d’embauche classique pour en faire un moment d’échange créatif entre de possibles futurs collaborateurs. C’est ce que nous appelons un ARI : un « Atelier de Recrutement Innovant ».

Le principe est simple : Révolutionner les présentations répétitives et bien trop vues et revues. Nous voulons que vous soyez dans les meilleurs conditions possibles lors de cet entretien, nous vous donnons la chance de montrer l’étendue de votre créativité, de sortir de ce cadre souvent trop stricte et plus stressant pour que vous soyez à même de déployer toutes vos capacités le temps d’un échange.

Le déroulement

Après une brève présentation du concept, L’équipe recrutement ainsi que le candidat bénéficieront chacun d’un temps imparti. Lemon Interactive pour imager l’agence et son fonctionnement et le candidat pour se présenter.

 

Les candidats 

Vos Playmobil et des accessoires à la main, l’heure est venu de décrire votre parcours en laissant bien loin le speech monotone et préparé. Vous avez la possibilité de le construire comme bon vous semble en matérialisant vos expériences, vos compétences, votre formation, votre profil ainsi que vos hobbies et valeurs.

Ensuite…

Il y aura un moment d’échange afin que vous puissiez donner votre avis sur cette expérience et la manière dont vous l’avez vécu car nous sommes dans un processus d’amélioration continue et votre bien être est notre priorité.

Nous avons déjà recueillis quelques avis : et en règle générale l’atelier a été apprécié ; les candidats considèrent qu’il permet de vivre l’expérience de manière moins stressante et qu’il a confirmé leur envie de rejoindre l’aventure Lemon.

Pour l’instant nous avons uniquement mis en place l’ARI pour certains type de profils et nous avons pour ambition de le généraliser sur l’ensemble de nos entretiens de recrutement.

Et vous ; que pensez-vous de ce type d’entretien d’embauche ? Seriez-vous prêt à jouer le jeu ? 😉

Pour l’heure n’hésitez pas à laisser un petit commentaire ou à partager sur les réseaux sociaux, le monde doit découvrir cette nouvelle méthode !  🙂

La labellisation ENR : Quels avantages pour vous ; clients ?

La labellisation ENR est arrivée comme une bonne nouvelle au sein de notre agence web Lemon. Mais nous n’en oublions pas vos intérêts pour autant. Ce qui nous ravis, possède des aspects qui sauront également vous ravir.

Avec la labélisation ENR sont venus certains points sur lesquels nous avons retravaillé, dans le but de vous procurer la meilleure expérience possible à nos côtés.

Concrètement que vous apportes la labellisation ENR ?

C’est le gage d’une confidentialité à toute épreuve concernant les documents et renseignements que vous seriez susceptibles de nous confier.

C’est la certitude de recevoir des conseils transparents, objectifs et clairs.

Quel que soit la prestation, vous serez toujours informés de manière régulière et transparente durant toute la durée de votre projet.

C’est une garantie que nous prendrons en compte chacune de vos réclamations ; et que nous mènerons des actions pour les résoudre au plus vite. De même que nous nous engageons à être réactifs si un dysfonctionnement venait à survenir.

Vous l’aurez compris, vous pourrez bénéficier de toujours plus de transparence et notamment concernant cette étape clé qui va du devis à la facturation.

Travailler aux côtés d’une agence digitale responsable c’est l’assurance que chacun des délais sur lesquelles nous nous engageons seront respectés ; c’est la certitude que nous vous proposerons toujours des solutions éco conçus qui correspondent à chacun de vos besoins.

Nos pratiques seront toujours respectueuses de l’environnement, de même que nous serons respectueux vis-à-vis de chacun de nos collaborateurs.

Nous investirons au mieux dans de nouveaux produits et de nouvelles technologies digitales.

Prêts à travailler avec une entreprise digitale qui saura s’engager auprès de vous ?

Etes-vous une Entreprise Numérique Responsable ?

Aujourd’hui on le sait, il est plus que temps d’être écologiquement responsable. Ayant toujours voulu allier performance optimale et engagement RSE, Lemon Interactive a su faire de nombreux changements au sein de son agence web à Lille et Paris. Et a donc pu voir ses efforts récompensés en étant labellisé ENR.

Comment faire pour être une ENR ?

Pour être une entreprise numérique responsable il faut volontairement faire le choix de se préoccuper des pôles éthiques, sociaux et environnementaux de par ses activités commerciales et ses relations avec l’ensemble des parties prenantes internes et externes.

Etre labellisé ENR…

Pour rappel, être labellisés ENR signifie que votre entreprise est reconnue comme étant une Entreprise Numérique Responsable par le Comité d’Attribution du Label (CATLAB).

Que faut-il mettre en place concrètement ?

Pour se faire, vous devez remplir certains critères et mener à bien différentes actions responsables.

Bien évidemment, il n’y a pas de récompense sans efforts !

Cela passe donc par la transparence et la loyauté de vos pratiques. En tant qu’entreprise responsable vous devez vous engager à respecter la confidentialité de vos clients et salariés, à favoriser l’accessibilité numérique en alliant performance durable et anticipation. Vus devez être ouverts aux différentes attentes et aux différents usages des consommateurs. Vous devez être prêt à parer tout cas de défaillance qui surviendrait de manière inattendue ; et c’est cet esprit d’anticipation là que vous devrez toujours cultiver.

Cela passe également par votre responsabilité sociale d’entreprise. Vous vous devez de toujours opter pour des pratiques qui sont respectueuses vis-à-vis de vos collaborateurs et être en constante recherche de perspectives pour améliorer la qualité de vie au travail.

Et vous, êtes-vous une Entreprise Numérique Responsable ?

Pour l’heure vous trouverez ci-dessous, de petites astuces fournies par le système d’information mondial francophone pour le développement durable qui vous aideront à bannir le plastique de vos vies d’entreprise.

Bien-être au travail : et si on en parlait ? #2

Deuxième partie de notre série d’articles consacré au bien-être au travail ! Chez Lemon Interactive, on n’hésite pas à prendre un moment sur le canapé où un des poufs pour faire une pause et se ressourcer lors d’une bonne sieste. En plus de cette très chère sieste : la méditation ! On a posé quelques questions à Raphaël, directeur de l’agence, qui pratique la méditation chez Lemon.

La méditation : retour d’expérience par Raphaël !

  • Comment as-tu eu le déclic « méditation » ?

Il y a eu 2 choses particulières : la lecture d’un article sur internet, sur le « Miracle Morning ». Et une conférence avec le CJD de Lille où qqun nous a présenté la méditation de pleine conscience !

  • En quoi ça consiste, la méditation ?

A essayer de se concentrer sur sa respiration : il ne faut pas ne penser à rien, la méditation sert avant tout ne pas installer les mauvaises pensées dans ton esprit. Il faut apprendre à ne pas juger les pensées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Au fur et à mesure, cela permettra d’évacuer les choses qui te parasitent afin de te recentrer sur l’essentiel.

  • C’est difficile au début, non ?

Comme toute nouvelle prise d’habitudes ! Il faut tester et modérer ses attentes, je pense. La méditation n’est pas un lapin sorti d’un chapeau, une séance pourra apporter une sensation de bénéfice, d’autre fois non.

  • Pourquoi avoir choisi la méditation plutôt qu’autre chose (le sport, par exemple) ?

J’essaye quand même de faire du sport tous les jours ! La méditation permet de se focaliser sur l’essentiel. Notre cerveau est sur-sollicité au quotidien, on est devenus des adeptes du “multi-tasking” : on a beaucoup de clients et de dossiers, la surcharge d’informations est difficile à gérer pour les managers et les consultants.
C’est essentiel pour l’équilibre de chacun de prendre soin de soi, et changer sa façon d’appréhender le stress. Il faut avoir conscience que le monde est stressant, mais qu’on ne peut pas changer le monde !

Un exemple que j’aime bien, c’est celui du bouchon : on crie sur les gens dans notre voiture, on a l’impression que ça nous libère… Alors qu’en réalité ça nous rajoute une couche de stress ! Générer de la frustration ne sert à rien, il faut l’appréhender différemment pour ne pas être stressé !

  • Est-ce que cela a impacté ta façon de travailler et de voir les choses ?

Ça m’a donné beaucoup de sang-froid dans les situations complexes, ça me permet aussi de mieux prioriser les choses, et j’ai une meilleure capacité de me déconnecter du travail, quand je ne suis pas au travail !

  • Le droit à la déconnexion, t’en penses quoi ? Tu l’utilises ?

Il faut que les collaborateurs de notre entreprise se sentent libres de ça. Chez Lemon, c’est soit la méditation, soit la sieste : je fais ces deux choses de manière ouverte pour que tout le monde se sente libre de le faire !
On a un livret d’accueil que l’on donne à chaque nouvel arrivant, avec l’accès du compte Petit Bambou de l’agence pour que tout le monde en profite. On a acheté des coussins, des canapés pour faire la sieste… Le but, c’est d’ouvrir la porte et de faire savoir que c’est possible !

  • Cela semble être vraiment essentiel pour toi, tu considères que ça fait partie de la culture d’entreprise de Lemon ?

On cherche vraiment à ce que chacun apporte une ambiance plus saine. La culture d’entreprise ne doit pas changer, mais bien évoluer : les consultants doivent s’imprégner de cette ambiance positive, et certains auront un déclic face à la méditation, par exemple. Une période particulière, des amis qui en parlent… Dès que le déclic se produit, l’environnement doit être bienveillant !

  • Après 5 ans de méditation, que penses-tu de cette expérience, et est-ce que tu continues à méditer ?

Je médite tous les jours ! Que ce soit des séances avec Petit Bambou ou de la méditation libre, j’ai ce rituel quelques minutes après le réveil : pendant 15 ou 20 minutes, je fixe mes priorités, et j’attaque ma journée !

  • Un mot pour motiver les Citrons ?

Les outils du bien-être c’est comme les leviers webmarketing, il faut les tester avant de savoir si ça marche ou pas !

Adepte de la méditation et en recherche d’un emploi dans le web ? Rejoignez-nous !