Illustration de statistiques sur site web - Lemon Interactive

9 KPI à suivre pour optimiser votre site internet

Pour faire de son site web un levier d’acquisition efficace, il faut pouvoir mesurer ses succès, identifier ses axes d’améliorations. Les KPI (Key Performance Indicator) ou ICP (Indicateurs Clés de Performance) sont pour cela une mine d’informations qui vous aideront à atteindre vos objectifs pas à pas. Mais quels KPI choisir pour son site internet et comment les interpréter ? Voici 9 KPI incontournables pour optimiser les performances de votre site web.

Qu’est-ce qu’un KPI ?

Un KPI est une mesure qui permet d’analyser la performance d’une action en fonction d’un objectif défini. Les KPI se composent à la fois de statistiques (web analytics) et des données issues des outils de monitoring.

Choisir ses KPI est essentiel pour comprendre le comportement des visiteurs, connaître leurs besoins et prendre des décisions qui feront gagner en performance. Ils constituent le socle d’une stratégie webmarketing et l’étape indispensable pour adopter une routine d’amélioration continue.

Quel KPI de site internet utiliser ?

Si certains KPI de site internet sont récurrents, d’autres dépendent des spécificités de votre projet. Il est toutefois possible de les ranger en fonction de trois objectifs principaux : la notoriété, la vente et la génération de leads.

Les indicateurs de notoriété d’un site web

Les KPI de notoriété mesurent la visibilité d’une entreprise, le développement de la marque et la qualité du trafic. Le suivi de ces indicateurs s’avère pertinent sur la plupart des sites web. Sites vitrines comme sites e-commerce, en particulier s’ils ont misé sur une stratégie de contenus.

Ces KPI sont liés aux sources d’acquisition et au comportement des utilisateurs. Nombre de sessions, de visiteurs, répartition par canal, durée des sessions, taux de rebond… Ils sont notamment utilisés pour optimiser les premières étapes de l’entonnoir de conversion : attirer l’attention et susciter l’intérêt.

Les indicateurs de site e-commerce

Les KPI de vente concernent exclusivement les sites e-commerce. Tous les indicateurs relatifs au panier et au chiffre d’affaires seront ici pris en compte, car le but est d’amener l’internaute à acheter ou à préparer son achat.

Les KPI de vente figureront nécessairement dans votre tableau de bord marketing si vous envisagez de mener des actions pour :

  • Améliorer le tunnel de commande ;

  • Augmenter votre panier moyen ;

  • Accroître le taux de réachat ;

  • Optimiser votre ROI…

Les indicateurs de site vitrine

Les KPI d’action sont aussi importants sur un site vitrine qu’un site marchand. Ils demeurent l’objectif principal des entreprises qui nécessitent de capter de nouveaux leads. Ce sont les indicateurs à surveiller en priorité si vous souhaitez que l’internaute réalise une action de type :

  • Demande de rappel ou de devis ;

  • Souscription à une newsletter ;

  • Prise de rendez-vous…

Croiser ces informations avec celles de votre CRM permettra de calculer le coût d’acquisition client, un KPI essentiel pour optimiser votre budget marketing.

Top 9 des KPI à suivre pour analyser son site internet

Il existe un si grand nombre de KPI qu’il serait difficile de tous les lister. Pour ne pas vous noyer sous les données, nous vous conseillons de n’en sélectionner qu’une dizaine tout au plus en fonction de vos objectifs : trafic, leads ou ventes. Certains KPI se révèleront vite incontournables.

  1. Nombre de sessions

Une session commence lorsqu’un visiteur consulte votre site et s’achève lorsqu’il en sort ou après 30 minutes d’inactivité. Le nombre de sessions ou de visites est donc un KPI important à prendre en compte pour analyser l’évolution du trafic de votre site web et repérer des pics de fréquentation.


Ces pics peuvent être liés à la performance d’une campagne ou à une saisonnalité propre à votre secteur d’activité. Grâce à cette mesure, vous pourrez coordonner vos actions marketing et mesurer leurs impacts en comparant le niveau de fréquentation de votre site dans le temps.

  1. Nombre de visiteurs

Le nombre de sessions est presque toujours supérieur au nombre de visiteurs uniques, puisqu’un même internaute consultera souvent plusieurs fois votre site internet. Identifier le volume et le type de visiteurs constitue un KPI de choix pour estimer la performance de ses campagnes de visibilité et le niveau d’engagement à la marque.

« En les analysant, vous pourrez scinder les nouveaux visiteurs des anciens et mettre en place des leviers stratégiques pour renforcer leur engagement ou augmenter votre notoriété. »

  1. Nombre de pages par session

Le nombre de pages visitées par session est un indicateur de performance de votre stratégie d’acquisition : plus il est élevé, plus il signifie que votre trafic est de qualité. C’est un KPI à surveiller pour améliorer l’architecture de l’information, le ciblage de vos campagnes, mais aussi la pertinence de vos contenus et leur maillage.

  1. Temps de chargement

La vitesse de chargement est un KPI incontournable pour optimiser l’expérience utilisateur, en particulier sur mobile. Il mesure la rapidité qu’a votre serveur répond à une requête et le temps nécessaire pour télécharger la page consultée.

De ce fait, il est étroitement lié au taux de rebond. Plus votre site sera long à charger, plus l’internaute aura tendance à perdre patience et repartir.

  1. Sources de trafic

Connaître l’origine de son trafic est primordial pour optimiser ses canaux d’acquisition. En répartissant votre trafic par source, vous obtenez un panorama de toute votre activité marketing :

  • Référencement naturel (SEO) ;

  • Sites référents (Referral) ;

  • Référencement payant (SEA) ;

  • Réseaux sociaux ;

  • Email ;

  • Trafic direct…

Comparer ces données vous aidera à organiser au mieux votre budget publicitaire. Cela vous permettra de repérer les contenus viraux et détecter de nouvelles opportunités.

  1. Appareil utilisé

Pour améliorer l’ergonomie mobile de votre site internet et optimiser le parcours d’achat, pensez à comparer vos données de trafic selon l’appareil utilisé. La répartition des utilisateurs entre mobiles et ordinateurs, le temps passé, le taux de rebond et de conversion par terminal, feront sûrement émerger des points de friction.

Vous pourrez aller plus loin en consultant le modèle, la marque, la résolution d’écran ou le système d’exploitation. De quoi mettre en place avec un designer UX un plan d’optimisation fondé sur des données tangibles.

  1. Taux de rebond

Combien de visiteurs quittent votre site après n’avoir consulté qu’une seule page ? Le taux de rebond est un KPI incontournable, mais il faut toutefois le considérer au cas par cas. Un fort taux de rebond peut avoir deux causes principales :

  • Un trafic acquis non qualifié, avec un visiteur qui repart après avoir consulté l’offre ;

  • Des visiteurs très qualifiés mais qui repartent après avoir trouvé ce qu’ils cherchaient.

Il est normal de constater un taux de rebond élevé sur une page contact. Ça l’est moins sur une catégorie de produits. Il pourrait dans ce cas souligner un problème : le ciblage de la campagne n’est pas bon, la meta description est obsolète, le site est long à charger, etc.

  1. Pages vues

Le nombre de pages vues représente le nombre total de pages consultées sur votre site web. Identifier vos pages populaires et leur temps de rétention offre une multitude d’enseignements quant au comportement de votre audience. Vous pourriez repérer un attrait particulier pour une offre ou détecter un bug si une page présente un taux de sortie anormalement élevé.

  1. Taux de conversion

Les taux de conversion relèvent aussi bien de la génération de leads que des ventes et dépendent donc de vos objectifs de conversion. Ce KPI d’acquisition fait partie des plus importants à mesurer. Que vous ayez un site vitrine, un site marchand ou un site de contenus (un média en ligne par exemple).

Mesurer cet indicateur sur l’ensemble de son site, par canal et par page, apporte des indications sur le comportement de ses cibles et l’efficacité de ses pages de destination. Sur un site e-commerce, la mesure des conversions peut aller encore plus loin en calculant le panier moyen, le nombre de produits par panier, etc.

Ne vous limitez pas aux outils de web analyse, croisez aussi les données de votre CMS (PrestaShop, WordPress…) ou de votre CRM. Vous pourrez notamment calculer votre coût d’acquisition client, son évolution dans le temps et par type de campagne.

Les outils pour mesurer les KPI d’un site internet

Pour récolter la data de votre trafic web, l’outil gratuit de référence reste Google Analytics (GA4). Puissant et complet, Google Analytics permet de configurer une multitude de KPI et de définir des objectifs de conversion personnalisés.

Cependant, des alternatives payantes existent aussi. Matomo ou Piano Analytics sont plus intuitives et rigoureuses quant à la protection des données utilisateurs (RGPD).

Après avoir fait votre choix, vous pourrez organisez votre reporting. Sur Google Looker Studio par exemple, en y faisant remonter les données provenant de vos différents outils. Google Analytics, Google Search Console, CRM, etc. Une fois agrégés, ces indicateurs vous aideront à prendre de meilleures décisions et à suivre l’efficacité de vos actions dans le temps.

Vous aimeriez optimiser les performances de votre site, mais ne savez pas par où commencer ? Lemon Interactive vous accompagne dans votre stratégie marketing et vous aide à choisir, mettre en place et analyser l’évolution de vos KPI.

Google Tag Manager (GTM) : Définition et explication

Le webmarketing se nourrit des analyses des différentes actions menées sur un site par les internautes. Elles permettent de cibler précisément ce qui convertit, mais aussi ce qui reste à améliorer. Par défaut, Google Analytics ne permet pas de remonter toutes les données nécessaires au suivi complet d’un site. C’est ici que Google Tag Manager (GTM) entre en jeu. Tour d’horizon d’un outil devenu essentiel pour comprendre sa data.

Qu’est-ce que Google Tag Manager (GTM) ?

Google Tag Manager est un Tag Management System, ou un système de gestion de balises. Cet outil gratuit, proposé par Google, facilite le travail des équipes de webmarketing, en permettant d’obtenir les données des utilisateurs des sites web qui ne sont pas forcément remontées par Google Analytics ou d’autres solutions.

L’analyse de données avant GTM

Lorsqu’on utilise Google Analytics pour analyser les statistiques et données d’un site web, certaines informations ne remontent pas automatiquement. Il n’y a encore pas si longtemps, il fallait alors utiliser un code JavaScript pour configurer des events, et ainsi faire remonter les données que l’on voulait.

Bon à savoir : les events correspondent, chez Google, à des actions très diverses réalisées par l’internaute, et dont le suivi peut être utile pour le client (un ajout au panier, le téléchargement d’un PDF, une inscription à la newsletter, une création de compte…).

En stratégie webmarketing, il était donc nécessaire d’élaborer un plan de taggage ultra-précis, que ce soit sur Google Sheets, Drive ou encore Word, puis de l’envoyer au développeur. À son tour, le développeur l’ajoutait en dur sur le site, pour que ces données remontent dans Analytics.

Autant dire que le travail était fastidieux, très chronophage, et le risque d’erreurs et d’oublis était élevé.

Les fonctionnalités de GTM

Google Tag Manager permet aujourd’hui de gérer toute cette partie d’intégration de nouvelles balises, sans devoir passer par les développeurs. Pour cela, il y a sur les principaux CMS (Prestashop, WordPress, Magento…), des modules à installer qui permettent ensuite de tout faire soi-même, sans être dépendant de la partie technique du développeur.

Il suffit alors de créer un compte Google Tag Manager, de récupérer l’ID et de le rentrer dans le module du CMS, pour pouvoir profiter de toutes les fonctionnalités de GTM.

Ensuite, il est possible de configurer le suivi des pages vues sur Google Analytics, ou encore de créer une variable Analytics, un déclencheur et une balise, et de les relier entre eux.

Les 3 grandes parties de Google Tag Manager

Pour bien comprendre comment fonctionne Google Tag Manager, il est indispensable de connaître les 3 grandes parties qui compose l’outil.

Les balises GTM

La balise est un extrait de code de suivi qui doit être déclenché dans certaines conditions sur un site web. En créant une balise personnalisée, il est alors possible d’ajouter des codes de suivi qui ne sont pas encore pris en charge.

Pour simplifier, la création d’une balise permet de donner l’ordre à Google Tag Manager de déclencher un suivi particulier, comme le suivi des pages vues par un internaute, ou le suivi d’un clic sur un élément précis.

Les déclencheurs GTM

Le déclencheur représente la condition précise dans laquelle la balise configurée doit s’enclencher. Il indique donc à GTM à quel moment la balise de suivi doit s’activer.

Une balise ne peut fonctionner sans un déclencheur, les deux éléments sont donc indissociables.

Les variables GTM

Si la balise dépend du déclencheur, le déclencheur, lui, est dépendant de la variable.

Les variables sont toutes les informations complémentaires dont GTM peut avoir besoin pour déclencher l’event. Ainsi, du côté des déclencheurs, la variable va préciser à quel moment ils doivent déclencher la balise associée. Du côté des balises, la variable détermine ce que la balise doit collecter précisément.

Les avantages de Google Tag Manager

Outil indispensable du traffic manager, Google Tag Manager présente de nombreux avantages, qui peuvent être très intéressants pour le client.

Une plus grande indépendance dans la gestion et l’analyse du site

L’avantage indiscutable de GTM est de permettre une configuration rapide et facile des balises de suivi sur un site web.

Si un client ajoute une fonctionnalité à son site, il peut alors facilement la tracker grâce à GTM, sans avoir à repasser par le développeur pour configurer un événement particulier. Organisant ainsi facilement chaque conteneur Google dans GTM.

L’intérêt principal est donc d’être beaucoup moins dépendant de la partie développement. Cela facilite la mise en place, que ce soit pour le client ou pour l’agence, car c’est beaucoup moins technique, et on peut aisément faire remonter des données que l’on n’a pas sur Google Analytics.

Le but ultime pour Lemon Interactive est aussi de former le client à l’utilisation de GTM, afin qu’il puisse lui-même ajouter des balises sur son site, et le faire évoluer comme il le veut, sans faire appel à une équipe technique.

Un traitement de données de nombreuses solutions

Autre point fort de GTM, c’est que cet outil ne se limite pas à l’utilisation avec Google Analytics, il permet aussi de travailler avec de nombreuses solutions différentes.

On peut donc aussi installer un code Microsoft Avertising, un code Google Ads, un code Facebook Pixel, ou n’importe quelle solution qui nécessite l’ajout d’un code sur le site.

Une solution pratique pour respecter la RGPD

Google Tag Manager est également très pratique pour gérer le consentement RGPD, puisqu’il peut être configuré avec certains CMP (Consent Management Platform), ces solutions qui permettent de dire « oui » ou « non » aux cookies quand on arrive sur un site. En effet, certains CMP, comme Axeptio, qui est RGPD-compliant et validé par la CNIL, se lient très facilement avec GTM.

Il suffit alors de configurer Axeptio et Google Tag Manager, en créant un déclencheur dans GTM pour que la balise se déclenche uniquement après validation des cookies par l’internaute. Sans Google Tag Manager, il faudrait que les développeurs personnalisent le lien présent sur le site, pour ensuite le lier à Axeptio.

« Finalement, ce qu’on peut faire en une étape très rapide avec Google Tag Manager, prendrait un développement spécial chronophage du côté technique sans GTM. »

Un outil entièrement gratuit

Dernier avantage non négligeable de Google Tag Manager, c’est sa gratuité. Tout comme Google Analytics, GTM est gratuit, et permet d’accéder à un système de gestion des balises très performant, sans frais supplémentaire. C’est évidemment un argument de taille auprès des clients.

Google Tag Manager ou Google Analytics : faut-il choisir ?

Si vous avez bien suivi jusque-là, il est donc inutile de vous préciser que Google Tag Manager est presque indissociable de Google Analytics en webmarketing, même si, dans les faits, ces deux outils fonctionnent très bien l’un sans l’autre.

Concrètement, GTM va venir booster les capacités d’Analytics, en permettant d’accéder à des données supplémentaires en nombre que Google Analytics ne peut pas proposer par défaut.

Et tout ceci, sans avoir à faire appel à un développeur ! Il a un intérêt immédiat pour toute campagne marketing, et présente un vrai gain de temps pour toutes les équipes.

Qu’est-ce qu’un plan de taggage sur Google Tag Manager ?

Pour optimiser l’utilisation de Google Tag Manager, et offrir aux clients une vision complète des possibilités de tracking offertes par l’outil, le plan de taggage est un indispensable.

Le plan de taggage reprend tous les éléments qu’on veut suivre sur un site internet, et facilite le déploiement des tags. Il permet alors de personnaliser le tracking selon chaque client, et sert de mémo pour ne jamais oublier les éléments qu’on veut tracker, et comment on doit les tracker.

Par exemple, selon le type de site Internet, on retrouve donc des plans de taggage avec des tags variables.

Le plan de taggage d’un site e-commerce comprend généralement :

  • L’ajout au panier ;

  • Le formulaire de contact ;

  • Le suivi des inscriptions à la newsletter ;

  • Le suivi du parcours dans le tunnel d’achat ;

  • La création d’un compte client…

Sur un site vitrine, on retrouvera plutôt :

  • Le formulaire de contact ;

  • L’envoi de devis ;

  • Le téléchargement de documents…

Le plan de taggage dépend vraiment des besoins et attentes du client, qui peut vouloir suivre les données sur un élément très précis d’une page définie, selon ses objectifs. Chaque visiteur doit être analysé, par son comportement sur le site, dans un objectif de conversion immédiate.

Finalement, qu’on ait GTM ou pas, l’élaboration du plan de taggage reste le même. Ce qui change ensuite, c’est la mise en place de ce qui a été défini dans le plan de taggage. Avec GTM, pas besoin de faire intervenir le développeur, le traffic manager peut se charger de tout, entièrement seul.

Les données remontées par vos outils d’analyses ne vous suffisent pas, et vous aimeriez cibler le suivi des informations de votre site web ? Confiez votre projet à Lemon Interactive, et développez vos performances digitales grâce au potentiel de Google Tag Manager avec le bouton en dessous.

5 minutes pour… Initier sa migration vers GA4

Nouveau format vidéo pour Lemon ! En 5 minutes, on vous explique le début d’une migration de votre compte Google Analytics vers l’inévitable avenir du service : GA4. Pour avoir les détails sur le développement d’un plan de taggage adéquat sur GA4 et analyser vos datas, n’hésitez pas à nous envoyer votre projet via : Contactez-nous !

Pour retrouver le détail des manipulations pour commencer une migration vers GA4, suivez les lignes qui vont suivre !

Jérémy, trafic manager SEM chez Lemon, l’agence de webmarketing située à Lille et Paris, va aujourd’hui expliquer comment initier une migration vers GA4.

Il est devenu inévitable d’évoquer un sujet qui taraude un peu les esprits à l’heure actuelle, à la suite des annonces assez récentes de Google : il s’agit de la migration du Google Analytics actuel vers GA4.

Vous n’êtes pas sans savoir maintenant qu’à partir du 1er juillet 2023, les propriétés standards seront obsolètes, d’où l’importance d’effectuer cette migration. L’objectif est de vous démontrer en 5 minutes comment vous pouvez effectuer la migration du Google Analytics classique vers GA4.

Pour ce faire, il suffit de vous rendre au sein de votre propriété Google Analytics, puis vous vous rendez dans l’onglet administration, ensuite vous cliquez en haut de la colonne du milieu sur « Assistance de configuration GA4 ».

Vous voyez alors que votre propriété est « non connecté » sur l’assistant de configuration, ainsi que la phrase : « Vous utilisez actuellement une propriété Universal Analytics. Pour profiter du futur d’Analytics, configurez une propriété Google Analytics 4 ci-dessous ». Il s’agit simplement de cliquer sur le bouton « Démarrer » puis vous cliquez sur « Créer une propriété ».

La propriété est alors connectée, vous avez le nom de la propriété associée ainsi que l’ID du site en question. Vous cliquez sur le bouton « Voir la propriété GA4 », là vous êtes dans le nouveau dashboard de Google Analytics 4. A partir maintenant de cette nouvelle interface, vous pouvez voir les rapports sur la colonne de gauche qui sont complètement différents ainsi que l’interface globale.

Vous avez la possibilité de personnaliser l’ensemble des métriques ou des graphiques qui sont à votre disposition, vous avez un ensemble de catégories qui ont changé, on peut voir le rapport temps réel, l’acquisition (cycle de vie, synthèse, utilisateurs, trafic), l’engagement (vue d’ensemble, événement, conversion), la monétisation (vue d’ensemble, achat d’e-commerce, achat via application, annonces de l’éditeur), et la fidélisation.

Suite à ça, vous trouverez également un onglet « Utilisateur » qui prend en compte les données démographiques et les technologies.

Au niveau de la migration, elle se fait dons de manière relativement simple, bien évidemment ce que nous vous invitons à faire c’est de coupler votre propriété Google Analytics si possible avec Google Tag Manager, il vous suffit de créer une balise reliée à un déclencheur Analytics 4.

Voilà pour ces quelques explications sur la migration d’un compte Analytics classique vers GA4, pour en savoir plus n’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire ci-dessous !

Conformité RGPD 2022 : tout savoir pour être aux normes

Protection des données, consentement, mise en conformité et sanctions : le RGPD régit notre quotidien sur le web. La France est l’un des pays européens ayant les règles les plus strictes en la matière. Aussi fiable soit-il, un organisme peut rapidement sortir des clous et risquer des sanctions. Ensemble, faisons un tour d’horizon de cette réglementation à l’enjeu grandissant.

Définir pour mieux comprendre les règles

La création de la CNIL paraît récente, elle a pourtant 45 ans d’existence

Concrètement, qu’est-ce que le RGPD ? Le Règlement Général sur la Protection des Données de son nom complet, a pour but de protéger les personnes qui résident au sein de l’Union européenne. Le RGPD est régi par la CNIL, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés qui est propre à la France.

En plus de jouer un véritable rôle de régulation, la CNIL accompagne les professionnels dans leur mise en conformité. Elle épaule également les particuliers dans la maîtrise de leurs données personnelles et l’exercice leurs droits. Quelle que soit la taille de votre organisme et son activité : il est concerné par le RGPD ! Cela est autant valable s’il est implanté que s’il cible des résidents de l’Union européenne. 

Gestion du fichier de ses clients, collecte de coordonnées de prospects via un questionnaire, création d’une carte de fidélité : de nombreuses activités quotidiennes sur le web utilisent des données personnelles. Elles concernent autant les particuliers que les salariés et professionnels : en bref, toutes les personnes concernées par le stockage de données.


Une donnée personnelle, ça comprend quoi au juste ? Elle correspond à toute information liée à une personne physique identifiée ou identifiable. Elle est donc unique à chaque personne. Bon à savoir : un salarié peut demander à son employeur l’accès et la communication des données personnelles qu’il a en sa possession.

Trois mesures à prendre pour une bonne mise en conformité

Quels bons réflexes adopter pour se mettre en conformité ? On vous livre les 3 étapes clés :

  • Tenir un registre de données : chaque organisme doit pouvoir recenser les traitements de données et avoir une vision claire de ses activités.
  • Miser sur la transparence : à chaque fois que vous recueillez des données personnelles, la personne concernée doit être informée des conditions d’utilisation et de ses droits (vos coordonnées, la raison de la collecte, qui a accès aux données, la durée de conservation, etc.).
  • Sécuriser les données : la mise à jour des logiciels antivirus, les sauvegardes ou le choix des mots de passe sont autant de réflexes qui vous permettront de protéger vos données et celles que vous traitez. 

Chaque formulaire comportant une donnée personnelle doit avoir une case permettant à l’internaute d’accepter que l’organisme récolte ses données personnelles. Le consentement est requis en cas de données sensibles, pour leur réutilisation et lors de l’utilisation de cookies à des fins statistiques et/ou commerciales. Il en existe d’ailleurs deux types : les cookies nécessaires au fonctionnement d’un site web et ceux qui sont optionnels (et qui nécessitent un consentement).

Il faut pour cela privilégier des CMP (Plateformes de gestions de contenus : ici, le contenu est représenté par le consentement des internautes) qui se conforment au réglementation RGPD comme Axeptio. Le consentement aux cookies est le plus utilisé dans le traitement des données personnelles. D’ailleurs, le RGPD exige qu’un site web ne les recueille qu’après un consentement explicite aux finalités de leur utilisation.

« Dernière nouveauté : les organismes doivent maintenant pouvoir stocker les consentements des utilisateurs »

Intégrer les risques pour éviter toute sanction

En tant qu’Autorité Administrative Indépendante (AAI), la CNIL est un organisme public qui agit au nom de l’État, de l’intérêt général. Les entreprises privées, les organismes publics, et même les associations peuvent ainsi faire l’objet d’un constat de la Commission de la CNIL.

Cette large mission de contrôle peut s’opérer avec l’aide d’autres organismes européens de protection des données. Lors de contrôles, de plaintes déposées ou de manquements au RGPD constatés, elle peut sanctionner les organismes et les sous-traitants. Le président de la CNIL désigne un rapporteur et saisit la formation restreinte qui se chargeront du dossier.

Quelles sanctions risque-t-on quand on ne respecte pas le RGPD ? Il existe deux types de sanctions :

  • Les amendes administratives,
  • Les sanctions pénales, entrées en vigueur en 2018.

Le montant de l’amende peut s’élever jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires. Les sanctions pénales, quant à elles, peuvent aller jusqu’à 5 années d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende.

Le 31 décembre 2021, une sanction a par exemple été prononcée à l’encontre de la société Facebook. Les manquements retenus : information des personnes et modalités de refus des cookies. Une sanction pécuniaire de 60 000 000 euros et une injonction ont été retenues. 

Ce qu’on peut retenir, c’est que les piliers du RGPD sont la transparence, la responsabilité et la confiance. Dans un monde digital où la donnée personnelle vaut de l’or, son but est avant tout de protéger les personnes et de les sensibiliser aux risques qu’elles encourent. Loin d’être un frein ou une restriction, le RGPD est bénéfique pour les organismes qui souhaitent fonder leur présence digitale sur des bases solides. 

Google Looker Studio : tout comprendre de ses données

En webmarketing, le web analytics a toujours été un enjeu majeur. Il est aussi reconnu pour être très difficile à déchiffrer, tant les données et plateformes sont nombreuses. Alors pour centraliser les données et créer des rapports compréhensibles par tous, Google a créé Google Looker Studio. Voyons en quoi consiste cet outil et pourquoi il est un essentiel en webmarketing.

Google Looker Studio : qu’est-ce que c’est ?

Google Looker Studio est un outil de reporting conçu par Google en 2016, et disponible en version gratuite depuis 2018. Son objectif est simple : extraire et centraliser les données des nombreuses plateformes de Google (Google Analytics, la Search Console, Google Sheets, Google Ads, Google Data studio…), pour obtenir un reporting complet et une visualisation des données plus simple de toutes les informations. Il est ainsi possible de relier les données de chaque plateforme, et les retrouver en un seul et même reporting, sur un outil unique qu’est Google Looker Studio.

Cet outil très visuel propose alors, un peu comme Powerpoint, différentes slides, traitant chacune des données particulières sous formes de graphiques, de courbes, de tableaux très esthétiques. Il est même possible d’ajouter d’autres plateformes externes à Google, comme Semrush, permettant d’ajouter encore plus de données pertinentes.

Les avantages de Google Data Studio

Utilisé au quotidien par nos équipes webmarketing pour nos clients, Google Looker Studio devient vite un outil incontournable aux multiples avantages.

1. Un reporting sur-mesure

L’intérêt majeur de Google Looker Studio est de pouvoir choisir les données que l’on veut retrouver dans le reporting. Ainsi, il est non seulement possible de sélectionner la plateforme qui nous intéresse, mais également au sein de cette même source de données, de ne récupérer que certaines informations. Ainsi, il est possible de relier Google Analytics sur Google Looker Studio, mais ne récupérer que les données relatives au type d’audience, par exemple.

2. Une visualisation claire des données

Exemples de graphiques Data Studio

Il faut le reconnaître, toutes les informations transmises sur les différentes sources de données sont tellement nombreuses qu’elles en deviennent indigestes pour les clients. Google Looker Studio vient leur faciliter la vie en leur proposant une visualisation très précise des données qui les intéressent vraiment.

Pour rendre le reporting encore plus attrayant, Google looker Studio propose des templates pour mettre en forme les données recueillies de façon esthétique. Mais il est aussi possible de partir d’un reporting vierge, et de le personnaliser en insérant des photos, en modifiant la police, ou les couleurs… Il peut alors être intéressant de créer un tableau de bord aux couleurs de l’entreprise, ou de celle du client.

3. Un gain de temps incontestable

Rien n’est plus chronophage pour un client que d’aller sur chacune des plateformes pour en extirper les données qui l’intéressent. Avec Google Looker Studio, le gain de temps est considérable, puisqu’il suffit de se rendre sur le dashboard pour avoir toutes les informations utiles en un seul coup d’œil.

Il faut noter que la configuration de Google Looker Studio demande malgré tout du temps et une certaine expertise. Il est en effet indispensable de savoir comment choisir les données les plus pertinentes en fonction des objectifs du client.

4. Des données en temps réel

Autre avantage de Google Looker Studio : les données sont mises à jour en temps réel sur l’outil de visualisation. Ainsi, inutile de réaliser un import régulier pour avoir des informations récentes, puisque Google Looker Studio, au même titre que toute autre plateforme, est automatisé.

Comment utiliser Google Looker Studio ?

À l’aide de Google Data Studio, vous pouvez facilement créer des rapports magnifiques et informatifs à partir de vos données. Voici un aperçu rapide de l’utilisation de Data Studio :

1. Connexion des sources de données

L’un des avantages de Looker Studio est qu’il peut se connecter à plusieurs sources de données, ce qui facilite la création de rapports combinant des données provenant de différentes sources. Dans cet article, nous allons vous montrer comment connecter Looker Studio à vos sources de données

Pour connecter Data Studio à vos sources de données, procédez comme suit :

  1. Ouvrez Data Studio et cliquez sur l’onglet « Data » dans la barre latérale gauche.
  2. Cliquez sur le bouton « Add Data Source ».
  3. Sélectionnez la source de données à laquelle vous souhaitez vous connecter dans la liste des sources de données disponibles.
  4. Suivez les instructions pour vous connecter à la source de données sélectionnée.
  5. Répétez les étapes 2 à 4 pour chaque source de données supplémentaire à laquelle vous souhaitez vous connecter.

2. Création de rapport

Une fois que vous avez connecté vos sources de données, vous pouvez commencer à créer des rapports. Data Studio fournit une variété de modèles de rapports et de composants que vous pouvez utiliser pour créer vos rapports. Dans ce paragraphe, nous allons vous montrer comment créer un rapport dans Data Studio.

  1. Pour créer un rapport, cliquez sur le bouton « Créer un nouveau rapport ». Cela ouvrira le générateur de rapports.
  2. Dans le générateur de rapports, vous pouvez ajouter des sources de données, faire glisser et déposer des composants de rapport et personnaliser vos rapports.
  3. Pour ajouter une source de données, cliquez sur le bouton « Ajouter une source de données ». La bibliothèque de sources de données s’ouvre alors. À partir de là, vous pouvez choisir parmi une variété de sources de données, notamment Google Analytics, BigQuery et YouTube.
  4. Une fois que vous avez ajouté vos sources de données, vous pouvez commencer à ajouter des composants de rapport. Data Studio fournit une variété de composants de rapport, notamment des graphiques, des tableaux, des filtres et des tableaux de bord. Pour ajouter un composant à votre rapport, il suffit de le faire glisser et de le déposer dans le rapport

3. Partage des rapports

Une fois que vous aurez créé un rapport dans Data Studio, vous souhaiterez peut-être le partager

Le partage est l’une des grandes fonctionnalités de Data Studio. En quelques clics, vous pouvez partager vos rapports avec d’autres personnes afin qu’elles puissent les consulter, les commenter et même les modifier. Dans ce 3eme paragraphe, nous allons vous montrer comment partager un rapport dans Data Studio.

A. Utilisez des filtres pour réduire vos données

Si vous disposez d’un grand nombre de données, il peut être utile d’utiliser des filtres pour restreindre les informations que vous consultez. Par exemple, vous pouvez filtrer par plage de dates, par pays ou par d’autres critères. Cela peut vous aider à vous concentrer sur les informations les plus pertinentes pour vos besoins.

B. Créer des rapports personnalisés

Data Studio est livré avec un certain nombre de rapports préétablis, mais vous pouvez également créer des rapports personnalisés. Cela peut être utile si vous souhaitez suivre des points de données spécifiques ou créer un rapport adapté à vos besoins particuliers.

C. Utilisez la mise en forme conditionnelle

La mise en forme conditionnelle vous permet de formater vos données de différentes manières en fonction de certaines conditions. Par exemple, vous pouvez mettre en forme tous les points de données supérieurs à un certain seuil en vert, et tous les points de données inférieurs à ce seuil en rouge. Cela peut vous aider à identifier rapidement les tendances ou les valeurs aberrantes dans vos données.

D. Tirez parti des modèles

Il existe un certain nombre de modèles disponibles dans Data Studio que vous pouvez utiliser pour créer rapidement des rapports. Ces modèles peuvent constituer un excellent point de départ pour la création de vos propres rapports personnalisés.

E. Utilisez des champs calculés

Les champs calculés vous permettent de combiner ou de manipuler des données provenant de différentes sources. Par exemple, vous pouvez créer un champ calculé qui multiplie deux points de données. Cela peut être utile si vous souhaitez suivre des métriques dérivées ou effectuer des analyses complexes sur vos données

Les enjeux de Google Data Studio

Un outil de reporting puissant comme Google Looker Studio permet aux entreprises de faciliter la compréhension et la communication avec leurs clients. Bien plus visuel et facile à comprendre qu’un tableur avec des centaines de données, le reporting de Google Looker Studio offre une vision nette, sans pour autant être simplifiée, de ce que font concrètement les utilisateurs sur les différents sites. Le professionnel gagne alors beaucoup de temps sur les explications, mais également sur le traitement des données, puisque tout est automatisé.

Par ailleurs, grâce au reporting en temps réel, le trafic manager peut facilement voir ce qui fonctionne ou pas sur un site, et mettre en place des actions rapidement. Donnant ainsi le site le plus performant possible. Le fait de ne pouvoir sélectionner que les informations vraiment utiles permet aussi d’aller à l’essentiel et d’optimiser les résultats.

Dès qu’un client est sur Google pour gérer le SEO ou SEA de son site (on ose espérer que ce soit le cas, étant donné le monopole de Google sur les moteurs de recherche !), l’utilisation de Google Looker Studio ne peut être qu’un avantage, que ce soit pour l’entreprise ou pour le client. Grâce à ses reportings clairs et détaillés, il fait gagner tellement de temps de compréhension et d’analyse à tous les acteurs d’un projet web.

RGPD : des nouveautés à prévoir en mars

A partir du 31 mars 2021, tous les sites devront mettre leur politique RGPD à jour. Après 2 ans d’application, les mesures continuent d’évoluer dans cet objectif de protection des données des utilisateurs. Quelles sont les nouvelles règles à appliquer ? Lemon détaille les nouveautés et vous aide à y voir plus clair !

2021 avance vite : adoptées en octobre 2020, les nouvelles règles sur les cookies doivent déjà s’imposer aux sites internet le mois prochain.

Dans les lignes qui vont suivre, tous les différents points et informations proviennent du site de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés). Vous pouvez aussi retrouver nos premiers conseils sur les principes et applications de la politique du RGPD sur l’article « La mise en conformité RGPD« 


En 5 points, voici les mesures expliquées simplement et demandées par la CNIL :

  • L’utilisateur devra pouvoir « tout accepter » ou « tout refuser » avec autant de facilité l’un que l’autre (boutons de la même taille, au même niveau et au même format). La seule présence des boutons « Paramétrer » + « Tout accepter » ne sera plus conforme.
  • La fermeture du bandeau ou la poursuite de navigation sans choix de l’utilisateur, doit maintenant être interprétée comme un refus.
  • Avant même de devoir accepter ou refuser, le visiteur doit avoir des informations claires sur les finalités de chaque cookie. Ainsi, il peut choisir ceux qu’il accepte ou non.
  • Seule la case des « cookies nécessaires au bon fonctionnement du site » peut être validée par défaut. Les autres seront laissées au choix de l’internaute.
  • Il sera à présent nécessaire d’utiliser un CMP (Consent Management Platform). Cela permet de conserver les choix de cookies faits par vos utilisateurs. Ces choix seront impérativement stockés durant une certaine période (6 mois – 1 an) pour que l’utilisateur puisse les changer librement.

Le temps ou l’expertise vous manque pour appliquer ces mesures à votre site ? Lemon vous accompagne tout au long du processus :

RGPD : êtes-vous en conformité ?

A compter du 25 mai 2018, le nouveau texte de référence européen en matière de cybersécurité, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) devra être appliqué dans toutes les entreprises et par tous les e-commerçants d’Europe. Mais en quoi consiste-t-il exactement ?
Lemon vous propose un petit récap’ de ses implications et enjeux !

Obtenir et traiter les données différemment.

C’est le Parlement Européen qui, après quatre années de négociations, a décidé d’adopter ce texte en remplacement de la Loi Informatique et Libertés (qui datait quand même de 1978 !)

Il concerne tous les organismes et a vocation à mieux encadrer le traitement des données personnelles (noms, adresses, numéros de téléphone, adresses e-mail ou IP etc.) en fixant de nouvelles règles relatives à l’obtention de ses données et à l’usage qui en est fait.

Certaines mesures sont donc à prendre impérativement : obtenir le consentement écrit et explicite des clients et prospects avant de recueillir leurs données et en garder une trace, et à l’inverse certaines techniques sont à proscrire immédiatement : acheter des listes d’e-mails sur internet, envoyer un mail promotionnel à un maximum de gens dans l’espoir que certains d’entre eux mordent à l’hameçon… (Mais vous ne le faisiez déjà pas avant, n’est-ce pas ? 🙂

Sécuriser ces données et appliquer le principe de transparence.

La responsabilité des organismes sera renforcée puisqu’ils devront mettre en place une protection optimale des données recueillies et être en mesure de le démontrer en prouvant leur conformité.

Le RGPD inclut aussi un droit à l’oubli pour obtenir le retrait ou l’effacement de données personnelles en cas d’atteinte à la vie privée, le droit à la portabilité des données, pour pouvoir passer d’un réseau social à l’autre sans perdre ses informations, et le droit d’être informé en cas de piratage des données.

En cas de non-respect, la sanction peut aller de 4 % du chiffre d’affaires à 20 millions d’euros, mieux vaut donc entamer les démarches au plus vite !

L’opportunité de segmenter et de personnaliser vos contenus.

S’il peut paraître contraignant au premier abord, ce règlement va aussi offrir plus d’opportunités en termes de segmentation et de personnalisation : les clients auront par exemple régulièrement le choix de se désinscrire de votre liste d’e-mailing et il va donc falloir redoubler de créativité pour les retenir.  Mais plus de consentement de la part des individus, c’est plus d’abonnements par intérêts et donc une audience plus attentive, impliquée et réactive ! Les contenus seront plus ciblés et la communication plus efficace.

A ce propos, l’étude « Personalization Pulse Check 2018 » menée par Accenture a révélé que 91% des clients sont plus susceptibles d’acheter auprès de marques qui les reconnaissent et leur fournissent des offres et des recommandations personnalisées et pertinentes, et 83% sont même prêts à partager leurs données pour permettre aux marques de personnaliser l’expérience.

Le RGPD constitue donc sans doute un premier pas vers la relation client de demain…

Et vous, êtes-vous en conformité avec le RGPD ?

Pour le savoir et entamer les démarches, n’hésitez pas à contacter notre agence web !